Les anecdotes des meilleures chansons de Noël !

Publiée le 21 December 2023
Les anecdotes des meilleures chansons de Noël !

Les chansons de Noël captivent par leur charme intemporel, évoquant la magie des traditions et des moments partagés. Leurs mélodies empreintes de nostalgie créent une atmosphère chaleureuse, propice à la connexion émotionnelle avec nos proches. En résumé, l’amour pour ces chants réside dans leur pouvoir de réveiller la joie, de perpétuer les souvenirs et de célébrer l’esprit festif qui unit les générations.l’ESIS, vous partage les anecdotes des chansons de Noël les plus connues ! 

 

Les cinq chansons les plus écoutées en période de fêtes sont… 

 

  • All I Want for Christmas Is You – Mariah Carey :  

Publié le 1er novembre 1994, “All I Want For Christmas Is You” s’est démarqué en tant que premier single de l’album “Merry Christmas”, lancé sous la prestigieuse bannière de Columbia Records. Mariah Carey et Walter Afanasieff ont conjointement écrit cette chanson en à peine 15 minutes. En 2019, Mariah Carey a révélé à Entertainment Weekly : “J’avais déjà écrit la majeure partie de la chanson, et nous avons travaillé sur le pont et l’avons produite ensemble.” La composition de la chanson a eu lieu en août, à une époque où Mariah Carey était initialement sceptique quant à l’idée de sortir un album de Noël, qu’elle considérait comme peu compatible avec sa carrière.  

 

  • Last Christmas – Wham! :  

“Last Christmas” de Wham! est l’une des chansons de Noël les plus emblématiques des années 1980, et elle est toujours très populaire aujourd’hui. L’anecdote de cette chansons emblématique concerne cette foisci le tournage du clip ! George Michael s’est impliqué de manière significative dans la réalisation du clip, prenant soin de sélectionner minutieusement les objets de décoration et les tenues portées par les acteurs pour capturer l’atmosphère recherchée. Cela s’est déroulé malgré des conditions peu confortables : le chalet où se déroule l’intrigue, baptisé “Tita“, n’avait pas été chauffé avant l’arrivée de l’équipe. Pour éviter de tomber malade, le casting se réfugiait entre les prises dans un appartement voisin !  

 

  • Jingle Bell Rock – Bobby Helms : 

Jingle Bell Rock de Bobby Helms demeure l’une des chansons de Noël américaines les plus célèbres de tous les temps. Cette interprétation emblématique du classique de Noël a été créée et diffusée il y a plus de six décennies, apparaissant juste quelques jours avant Noël 1957.Les esprits créatifs derrière cette mélodie festive étaient le professionnel des relations publiques Joseph Carleton Beal et le directeur de publicité James RossBoothe. Toutefois, selon une entrevue de 1986, Helms a affirmé avoir apporté une contribution significative à la chanson, bien qu’il n’ait pas été officiellement crédité. À l’origine, Jingle Bell Rock ne comportait pas de “pont”, mais Helms a révélé qu’il avait rédigé celui qui a finalement été inclus dans la version finale, comprenant les lignes mémorables What abright time /it’s the right time / To rock the nightaway“. 

 

  • Let It Snow ! – Dean Martin : 

Après des décennies de diffusion sur les ondes pendant la période de Noël, la reprise de « Let It Snow » par Dean Martin a finalement intégré le Top 100 du classement Billboard en 2018. C’était la première fois en 49 ans qu’une chanson de Dean Martin figurait dans cette liste, la précédente étant « I Takea Lot of Pride in What I Am » en 1969. À ce moment-là, Martin était à seulement huit ans de surpasser le record de Louis Prima pour le plus long écart entre les succès du Hot 100, qui s’étendait sur une période de 57 ans. Ironiquement, “Let It Snow !” a été écrite pendant une vague de chaleur estivale en juillet 1945. Les paroles ont été écrites par Sammy Cahn, et la musique a été composée par Jule Styne. Ils ont imaginé la chanson comme une façon de se rafraîchir mentalement en pensant à la neige pendant une journée chaude d’été. 

 

  • It’s the Most Wonderful Time of the Year – Andy Williams :  

Parmi les chansons de Noël, certaines ont résisté à l’épreuve du temps pour devenir de véritables classiques. L’une d’entre elles est “It’s the Most Wonderful Time of the Year“.  

Cette chanson a été enregistrée pour la première fois par le célèbre chanteur américain Andy Williams. Cependant, avant de devenir le symbole de Noël que nous connaissons et apprécions tous, cette mélodie a débuté dans l’obscurité.Le titre a été écrit par Edward Pola et George Wyle, et Andy Williams l’a interprété pour la première fois sur son album de Noël intitulé “The Andy Williams Christmas Album”. Sorti en 1963, l’album a rencontré un véritable succès, propulsant la chanson à la notoriété publique. Williams a su insuffler vie à la mélodie avec sa voix chaleureuse et son style inimitable, faisant ainsi de “It’s the Most Wonderful Time of the Year” un classique instantané de la saison des fêtes. 

 

Se former pour le milieu de la musique  

 

Si votre ambition est de vous plonger pleinement dans l’univers de la musique, l’ESIS offre une formation approfondie et immersive de trois ans à travers le Bachelor Son et Musique. Cette expérience englobante vous permettra d’explorer les multiples facettes du domaine sonore. De plus, vous avez la possibilité de poursuivre votre cursus à l’ESIS pour deux ans en vous orientant vers le Mastère Réalisation et Production Sonore. 

Conçus pour nourrir votre passion et perfectionner les compétences indispensables à une réussite dans l’industrie audio, ces parcours en alternance se distinguent par leur équilibre entre théorie et pratique. L’école ESIS dispose également d’un matériel de haute qualité pour permettre aux étudiants de se professionnaliser davantage et de répondre aux nouveaux besoins du marché du travail. 

Cinéma : Retour sur 10 personnalités marquantes de 2023

Publiée le 12 December 2023
Cinéma : Retour sur 10 personnalités marquantes de 2023

L’industrie cinématographique est en constante évolution, chaque année apportant son lot de réalisateurs talentueux, d’acteurs et d’actrices exceptionnels ou de producteurs visionnaires. L’ESIS vous présente des personnalités ayant contribué à faire de 2023 une année mémorable pour le cinéma. 

 

 

 

 

 

 

Les 10 personnalités marquantes de cette année

  • Denis Villeneuve

Denis Villeneuve, producteur, réalisateur et scénariste a captivé les cinéphiles du monde entier avec son adaptation épique du roman de science-fiction “Dune”. Le film a reçu des éloges pour sa réalisation audacieuse et sa mise en scène visuellement époustouflante. La vision unique de Villeneuve a indéniablement laissé une empreinte durable sur le cinéma de 2023.

  • Zendaya

Zendaya, cette actrice, productrice, mannequin, danseuse et chanteuse a brillé en 2023, avec des rôles principaux dans des productions telles que la série à succès “Euphoria” et le film “Dune”. Grâce à sa polyvalence et à son talent, elle est devenue l’une des actrices les plus en vue de cette année.

  • Florence Pugh

Cette année Florence Pugh, cette actrice a continué à se démarquer grâce à sa performance dans “Don’t Worry Darling”. Son charme et son talent lui ont assuré une place de choix dans l’industrie du cinéma.

  • Taika Waititi 

En 2023, Taika Waititi, réalisateur, acteur et scénariste, a encore une fois ébloui avec ‘Next Goal Wins‘, un film comique et sportif inspiré d’une histoire vraie. Sa capacité à créer des univers comiques et captivants est indéniable. 

  • Kristen Stewart 

Kristen Stewart, actrice, réalisatrice et interprète américaine a été saluée pour sa performance dans “Spencer”, où elle a incarné la princesse Diana. La manière dont elle s’est transformée dans ce rôle a été l’un des moments marquants de cette année. 

  • Wes Anderson 

Wes Anderson a continué à nous émerveiller avec son film “Asteroid City”. Son style visuel unique et son sens de l’humour ont fait de lui l’un des réalisateurs les plus reconnaissables de l’industrie en 2023. 

  • Mahershala Ali 

Mahershala Ali, cet acteur a continué à impressionner avec sa performance dans “Swan Song”. Son talent pour incarner des personnages complexes font d’elle une des révélations de cette année. 

  • Quentin Tarantino 

Quentin Tarantino a peut-être annoncé sa retraite en tant que réalisateur, mais il a marqué 2023 avec “Once Upon a Time in Hollywood – The Novel”.  

  • Joaquin Phoenix 

Joaquin Phoenix, acteur, producteur et musicien a de nouveau étonné le public avec ses performances. Son rôle dans “C’mon C’mon” a montré sa sensibilité et son talent pour incarner des personnages complexes. 

 

Se lancer dans les métiers du cinéma avec l’ESIS 

Avez-vous également envie de laisser votre empreinte dans le monde du cinéma ?  L’ESIS propose un Bachelor Cinéma et VFX en prise avec la réalité des métiers du cinéma et des effets spéciaux délivrant un diplôme européen. Il est possible de poursuivre sa formation à l’ESIS sur un Mastère « Scénario réalisation » ou un Mastère en communication et production cinématographique. Ces formations délivrent des titres RNCP de niveau 6 et forment les futurs acteurs de l’industrie cinématographique et arme les étudiants pour s’intégrer à un secteur dynamique et créatif, de la phase de scénarisation qui initie un film jusqu’aux problématiques de réalisation.  

Et vous quelles sont les personnalités du cinéma qui vous ont marqué en 2023 ?  

Quels sont les bruitages iconiques utilisés dans le cinéma ?

Publiée le 24 November 2023
Quels sont les bruitages iconiques utilisés dans le cinéma ?

Les bruitages dans le cinéma servent à enrichir l’expérience en ajoutant une dimension sonore réaliste. Ils plongent le public dans l’univers du film, renforcent l’émotion des scènes et contribuent à créer une immersion mémorable. L’ESIS  vous propose de découvrir quelques bruitages cultes utilisés dans le cinéma jusqu’à maintenant.

 

 

 

 

 

 

Pourquoi utilise-t-on des bruitages dans le cinéma ?

Le cinéma, repose sur l’expérience sensorielle complète pour captiver et immerger le spectateur dans un monde fictif. Parmi les nombreux éléments qui contribuent à cette immersion, les bruitages jouent un rôle crucial. Ces sons, souvent sous-estimés mais extrêmement puissants, ajoutent une dimension sensorielle qui va au-delà de la simple vue, créant une expérience cinématographique riche et mémorable. 

L’utilisation de bruitages dans le cinéma sert plusieurs objectifs fondamentaux qui contribuent à améliorer l’expérience cinématographique de manière significative. Tout d’abord, l‘utilisation de bruitages dans le cinéma vise avant tout à renforcer l’immersion du public. Les bruits réalistes, qu’il s’agisse du bruissement des feuilles dans une forêt, du bourdonnement d’une rue animée ou du grondement d’un tonnerre menaçant, plongent les spectateurs au cœur de l’action. Cela crée une connexion émotionnelle plus profonde avec l’histoire et les personnages, car les sons amplifient l’environnement visuel et contribuent à la création d’une réalité cinématographique crédible. 

Par ailleurs, les bruitages sont également des outils puissants pour évoquer des émotions spécifiques. Un simple soupir, un cri strident ou le bruit de pas précipités peuvent susciter des réponses émotionnelles immédiates chez les spectateurs. Ces sons deviennent des marqueurs émotionnels, créant une ambiance qui renforce le ton du film. Par exemple, un grincement de porte peut créer une tension palpable dans un film d’horreur, tandis que le rire joyeux des enfants peut évoquer un sentiment de bonheur dans une scène plus légère. 

Ensuite, les bruitages ne servent pas seulement à renforcer l’immersion, mais ils jouent également un rôle essentiel dans la narration sonore. Ils complètent la bande sonore, fournissant des indices auditifs subtils qui guident le public à travers l’histoire. Un simple changement de ton dans le bruit ambiant peut signaler un tournant narratif, créant une anticipation chez le spectateur. 

Et puis, certains bruitages deviennent emblématiques au fil du temps et contribuent à définir l’identité culturelle d’un film. Les bruits spécifiques associés à des franchises célèbres, comme le vrombissement des sabres laser de Star Wars ou le rugissement distinctif de Godzilla, deviennent des éléments emblématiques du monde cinématographique. Ces sons deviennent non seulement reconnaissables, mais ils sont également intégrés à la culture populaire, transcendant le film lui-même. 

 

Les bruitages les plus culte qui sont utilisés dans le cinéma ! 

Il existe de nombreux bruitages emblématiques qui ont marqué l’histoire du cinéma et qui sont devenus des éléments cultes. Certains de ces bruitages sont devenus si emblématiques qu’ils sont instantanément reconnaissables et associés à des genres spécifiques, des personnages ou des franchises. Voici quelques-uns des bruitages les plus cultes utilisés dans le cinéma : 

  •  Le Cri Wilhelm : Le Cri Wilhelm est un cri d’homme utilisé de manière récurrente dans de nombreux films, souvent lorsqu’un personnage est projeté dans les airs ou subit une chute. Ce cri, mélange de douleur et de peur, possède une renommée mondiale. Il est fort probable que vous l’ayez déjà entendu, et nombreux sont ceux d’entre vous qui en connaissent déjà le nom. Son introduction remonte au film “Les Aventures du capitaine Wyatt” en 1951. Depuis, il a été réutilisé à profusion, apparaissant dans des œuvres aussi diverses que les trois volets du Seigneur des Anneaux, “Batman : Le Défi”, au moins huit épisodes de Star Wars, la saga Indiana Jones, Toy Story, plusieurs films de la franchise Taxi, La Casa de Papel, ainsi que dans des jeux vidéo tels que The Witcher 3, Assassin’s Creed III, Grand Theft Auto IV et V, Red Dead Redemption et encore bien d’autres. 
  •  Le Diddy Laugh : C’est l’un des rires les plus effrayants du cinéma, ce genre de rire sinistre qu’un personnage entend lorsqu’il se trouve dans l’obscurité ou dans une situation angoissante. Cependant, il est également souvent utilisé de manière sérieuse pour représenter des enfants en train de s’amuser innocemment, sans qu’il y ait de meurtre. Son origine remonte au jeu vidéo Diddy Kong Racing, sorti en 1997, et depuis, il a été incorporé dans des films tels que Star Wars : la menace fantôme, Monstres Academy, Taken, La Mémoire dans la Peau, ainsi que dans le film d’horreur Mirrors.  
  • Le Goofy Holler : Ou, de manière plus littérale, le “cri de Dingo”. Ce son trouve son origine dans le dessin animé “La Leçon de Ski” sorti en 1941. Le “Goofy Holler” est fréquemment utilisé dans de nombreux films d’animation lorsqu’un personnage fait une chute. D’ailleurs, dans Toy Story, on peut voir Buzz l’Éclair enchaîner un Cri de Wilhelm avec un “Goofy Holler“, atteignant ainsi le summum du cliché. On le retrouve également dans des films tels que Le Roi Lion, Monstres et Compagnie, ou encore Les Gardiens de la Galaxie. 
  • Le Sifflement de Kill Bill : Le sifflement distinctif de la musique du film Kill Bill, composée par Ennio Morricone, est devenu un bruitage culte associé au personnage principal, interprété par Uma Thurman. Elle Driver se rend à l’hôpital pour assassiner Black Mamba, ses talons aiguilles résonnant sur le sol, accompagnés d’un sifflement intitulé “Twisted Nerve” qui vous hantera pendant des semaines. 
  • Le Son du TARDIS : Le son caractéristique du TARDIS, la machine à voyager dans le temps de la série britannique Doctor Who, est instantanément reconnaissable pour les fans de la série. Pour la version originale du son du TARDIS en 1963, Brian Hodgson, le compositeur a utilisé divers éléments sonores, dont le glissement d’une clé sur le manche d’une guitare basse, le frottement d’une clé sur une corde de piano, et des enregistrements électroniques modifiés. 
  • Le Bruit du T-Rex de Jurassic Park : Le rugissement menaçant du T-Rex dans Jurassic Park est un bruitage mémorable qui évoque instantanément le suspense et l’excitation dans le film. Le T-rex, le dinosaure le plus imposant, a en réalité émis la plupart de ses cris en utilisant les vocalisations dun Jack Russel. Quant à son célèbre rugissement a été modélisé sur les vocalisations d’un éléphanteau.  

Se former dans le milieu du son  

Si vous souhaitez vous orienter dans le milieu du son, l’ESIS vous propose une formation complète et immersive dans ce domaine pendant trois ans grâce au Bachelor Son et MusiqueIl est également possible de continuer ses études à l’ESIS et de s’orienter vers le Mastère Réalisation et Production Sonore. Destinés à nourrir la passion et à affiner les compétences nécessaires pour exceller dans l’industrie audio, ces parcours en alternance allient parfaitement la théorie et la pratique. 

Au cours de ces formations, les étudiants acquièrent des compétences intellectuelles et techniques qu’ils développent et perfectionnent tout au long de leur parcours et qu’ils mettront à profit dans le monde du travail. 

 

Découvrez Valérie Lemercier à travers une rencontre professionnelle signée ESIS

Publiée le 16 November 2023
Découvrez Valérie Lemercier à travers une rencontre professionnelle signée ESIS

Les étudiants de l’ESIS sont habitués. Tous les mois une personnalité du monde du cinéma, des vfx, du son ou de la musique est invitée sur le campus pour une rencontre professionnelle. Cette fois-ci, c’est l’actrice et réalisatrice Valérie Lemercier qui s’est livrée à l’exercice. Il s’agit d’un échange et d’un partage vraiment enrichissant pour les élèves qui ont découvert les dessous du métier de réalisatrice et d’actrice.

Retour sur la carrière d’exception de Valérie Lemercier  

Valérie Lemercier se passionne très tôt pour le cinéma, les comédies en tout genre et l’humour de manière générale. À 18 ans, elle arrive à Paris après avoir suivi les cours du Conservatoire de Rouen, commencé à l’âge de 14 ans. Pendant cette période, elle cumule plusieurs emplois tout en arrivant à perfectionner sa formation théâtrale.  

C’est en 1988 que l’opportunité se présente enfin avec le réalisateur Jean-Michel Ribes, qui lui confie le rôle de Lady Palace dans la brillante série “Palace”. Cette série a eu un franc succès sur la chaîne Canal Plus lors de sa sortie. Grâce à son interprétation mémorable d’une grande bourgeoise coincée, Valérie Lemercier conquiert alors rapidement le cœur du public français dans les films “Milou en mai” (1990) de Louis Malle, “L’Opération Corned-Beef” (1991) de Jean-Marie Poiré, et bien évidemment dans “Les Visiteurs” (1993) du même réalisateur. Sa prestation inoubliable en tant que Béatrice de Montmirail, une comtesse maniérée, lui vaut le César du meilleur second rôle en 1994. De ce fait, Valérie Lemercier a continué d’interpréter des rôles de bourgeoise autoritaire dans des comédies tels que “Neuilly sa mère !” (2008) de Gabriel Julien-Laferrière, “Le Petit Nicolas” (2010) de Laurent Tirard, et “Bienvenue à bord” (2011) d’Éric LavaineTous ces films comiques lui ont permis de devenir une actrice iconique de renom dans le paysage cinématographique français.  

Valérie Lemercier est une artiste polyvalente et ne se concentre pas seulement sur le métier d’actrice. C’est pourquoi elle s’engage dans la fonction de réalisatrice dès 1997 avec “Quadrille”. Une adaptation d’une comédie de Sacha Guitry. Elle enchaîne ensuite avec “Le Derrière” (1999), une comédie qui dénonce l’hypocrisie du politiquement correct en abordant l’homosexualité d’un père qui l’avait toujours dissimulé. Elle continue sa carrière de réalisatrice avec “100% Cachemire” (2013), une histoire inspirée d’un fait divers. Sa dernière réalisation en date est “Marie-Francine” (2016), une comédie romantique surprenante qui aborde le thème contemporain d’une quinquagénaire qui se retrouve dans l’obligation de retourner vivre chez ses parents.  

Après avoir tourné avec le réalisateur Woody Allen dans “Coup de chance” (2023), Valérie Lemercier va maintenant figurer dans “L’Arche de Noé” (2023) de Bryan Marciano. Ce dernier, consacre son film au récit de plusieurs destins tragiques de jeunes ados LGBT+ en situation de rupture familiale. Le film est à retrouver le 22 novembre dans les salles de cinéma.  

 

Récap d’une rencontre riche en partage 

 Tout au long de cette rencontre, Valérie Lemercier a pu revenir sur des moments clés de sa carrière d’actrice et plus récemment encore, celle de réalisatrice. Contre toute attente, elle explique s’être lancée dans la réalisation par la création de publicité. Visiblement, c’est un exercice qui lui a beaucoup plus comme elle l’a expliqué et qui lui a donné l’envie de continuer dans cette voie. Valérie Lemercier a donc expliqué la complexité que cela représente de jouer et de réaliser en même temps son film. Cela nécessite obligatoirement une délégation judicieuse des tâches. Le secret pour s’en sortir réside dans la préparation méticuleuse, un processus exigeant et prolongé. S’entourer d’une bonne équipe en qui on a confiance devient crucial. En tant que réalisatrice, le choix des acteurs s’avère également déterminant pour la réussite du projet.

Par ailleurs, la contrainte et la difficulté, loin d’être des obstacles, se révèlent stimulantes, faisant de chaque obstacle un combat de plus à menerpour son projet. Cependant, il est essentiel de veiller à sa propre personne et de ne pas épuiser ses forces lors du tournage. Cela permet ainsi de préserver l’équilibre nécessaire à la bonne réalisation du film.  

Si le monde de la réalisation vous intéresse, il est possible de faire en trois ans un Bachelor Cinéma et VFX à l’ESIS. Il s’agit d’une formation complète qui offre un apprentissage polyvalent. Vous pouvez également continuer vos études toujours à l’ESIS en effectuant le Mastère Scénario et Réalisation.  

Quel est le rôle du régisseur son ?

Publiée le 7 November 2023
Quel est le rôle du régisseur son ?

Le régisseur son est le technicien qui s’occupe des ressources audios sur un plateau de tournage, au théâtre, dans des salles de concerts ou même des centres de conférences. Il est chargé de la diffusion des éléments sonores et de la sonorisation des voix afin de créer une ambiance sonore parfaite et de haute qualité. 

 

 

 

 

 

 

 

Focus sur le régisseur son  

Un régisseur son est une personne chargée de gérer et superviser les aspects techniques liés au son dans divers domaines tels que le cinéma, le théâtre, la télévision, la musique, et principalement tous les événements qui se déroulent en direct. Le rôle d’un régisseur son peut varier en fonction du contexte, généralement, il est responsable de la qualité sonore, de la coordination des équipements audio et de la mise en place de l’infrastructure nécessaire. Il assure une diffusion sonore optimale Sa connaissance des équipements audio, son aptitude à gérer le mixage sonore en direct et sa capacité à résoudre rapidement les problèmes techniques font de lui un acteur clé dans de nombreux domaines de l’industrie cinématographique et du divertissement.  

Le régisseur son s’occupe de différentes tâches bien distinctes. D’abord, la sélection et mise en place du matériel audio. Cela consiste à choisir les microphones, les enceintes, les consoles de mixage et tout autre équipement nécessaire pour la production sonore. Il s’assure que tout le matériel est en bon état de fonctionnement. Ensuite vient la configuration du système audio. Il configure les équipements audios pour s’adapter aux besoins spécifiques de l’événement ou de la production. Cela peut inclure le réglage des niveaux, l’égalisation du son et d’autres paramètres. Après cela, il peut s’occuper de la gestion du mixage sonore. Pendant l’événement ou la production, le régisseur son est responsable du mixage en temps réel, s’assurant que le son est équilibré et de haute qualité pour le public. Cependant, si un évènement ne déroule pas comme prévu, il doit être capable de résoudre les complications et de s’adapter. En parallèle, il doit pouvoir se coordonner avec les autres professionnels. Le régisseur son collabore étroitement avec d’autres membres de l’équipe de production, tels que les ingénieurs du son, les directeurs artistiques, les réalisateurs, les techniciens et les musiciens, afin de s’assurer que le son est intégré de manière optimale dans l’ensemble de la production. 

 

Dans quels secteurs travaille-t-il ? 

Le régisseur son peut travailler dans divers secteurs de l’industrie cinématographique, du divertissement et de la production audio et sonore. Voici quelques-uns des principaux secteurs dans lesquels les régisseurs son exercent leur métier :   

  • Cinéma : Les régisseurs son travaillent sur les tournages pour s’assurer que le son est enregistré de manière adéquate pendant les prises de vues, puis mixent et synchronisent le son lors de la post-production. Ils collaborent étroitement avec les ingénieurs du son de plateau.  
  • Théâtre : Dans le théâtre, les régisseurs son peuvent être responsables de la sonorisation des pièces de théâtre, des comédies musicales et d’autres productions en direct. Ils veillent à ce que le son des acteurs, des musiciens et des effets sonores soit clair et bien équilibré pour le public.  
  • Concert : Les régisseurs son travaillent lors de concerts, de festivals et d’autres événements musicaux pour gérer le système de sonorisation, mixer le son en direct et s’assurer que les performances sonores des artistes sont de haute qualité.  
  • Télévision : Dans le domaine de la télévision, les régisseurs son sont responsables de la gestion du son pour les émissions de télévision, les talk-shows, les événements sportifs et autres productions télévisuelles.
  • Radio : Dans les stations de radio, les régisseurs son peuvent être responsables de la gestion du matériel audio, de la diffusion en direct et de la programmation sonore.
  • Enregistrement en studio : Certains régisseurs son travaillent dans des studios, où ils supervisent l’enregistrement, le mixage et la production sonore pour des artistes et des projets audios 

En résumé, les régisseurs son peuvent travailler dans une variété de domaines où le son joue un rôle central. Leur expertise et leur capacité à gérer les aspects techniques sont essentielles pour garantir une expérience sonore de haute qualité dans ces différents secteurs. 

Compétences et qualités requises  

Pour devenir régisseur son, il est primordial dacquérir un ensemble de compétences techniques, artistiques et organisationnelles afin de réussir dans le milieu. Tout d’abord, pour les compétences techniques, il faut une parfaite connaissance des équipements audios. Il faut se familiariser avec ces équipements, tels que les consoles de mixage, les microphones, les enceintes, les amplificateurs, etc. Surtout être capable de  

les configurer, de les utiliser efficacement et de les entretenir. Par ailleurs, il doit pouvoir maîtriser des logiciels de traitement audio comme Pro Tools, Adobe Audition afin d’être capable de les utiliser pour l’enregistrement, l’édition et le mixage sonore. Il est également essentiel d’avoir une connaissance de l’acoustique pour comprendre comment les sons se propagent dans l’espace et comment ils sont captés et reproduits de manière optimale. Pour parfaire ses connaissances, il faut être capable de régler le son en direct. Cela implique de gérer l’équilibre des différents instruments et sources sonores pour obtenir la meilleure qualité sonore possible. En outre, il ne faut pas laisser de côté toutes les compétences artistiques et organisationnelles. En effet, la planification et l’organisation sont essentielles pour un régisseur son. Il doit gérer les ressources, le budget et le calendrier pour garantir que les besoins en son sont satisfaits de manière efficace. Être débrouillard est primordial pour s’adapter dans tous les cas de figures. Les situations imprévues et les pannes techniques peuvent survenir, il est donc important d’être capable de résoudre les problèmes rapidement et efficacement. De plus, les situations sur le terrain peuvent évoluer rapidementIl faut être capable de s’adapter aux changements de dernière minute et de résoudre les problèmes qui surviennent. Enfin, un régisseur son doit avoir un sens artistique pour contribuer à la qualité sonore du projet artistique  Il est également important d’être capable d’écouter attentivement pour comprendre les besoins du client ou du directeur artistique, ainsi que pour repérer les problèmes techniques.   

 

Une formation pour devenir régisseur son  

Les avancées dans les technologies audio-numériques ont transformé les domaines de l’audio et de la musique, donnant naissance à de nouvelles approches de travail et à de nouvelles sources d’inspiration artistique. Il existe une forte demande dans l’industrie pour des individus possédant ces compétences, et c’est pourquoi l’ESIS prépare ses étudiants aux exigences professionnels. 

Pour devenir régisseur son, il est possible de suivre le Bachelor Son et Musique de l’ESIS. Cette formation de trois ans permet de découvrir tous les métiers liés au travail du son et notamment celui de régisseur son. Si vous souhaitez poursuivre vos études à l’ESIS, il existe le Mastère Réalisation et Production Sonore. Pendant deux ans, vous serez formé à devenir de véritables professionnels polyvalents apte à répondre aux enjeux du monde du travail.  

Bachelor Cinéma et VFX – Focus sur les effets spéciaux

Publiée le 31 October 2023
Bachelor Cinéma et VFX – Focus sur les effets spéciaux

Les VFX (effets spéciaux numériques), sont toutes les techniques numériques qui permettent créer et de manipuler des images qui peuvent être filmées avec une caméra. Les effets spéciaux reproduisent virtuellement mais de manière réaliste des environnements qu’ils seraient dangereux, coûteux ou impossible de tourner en prise de vues réelle. Ces derniers sont devenus accessibles à de nombreux réalisateurs indépendants ou bien confirmés, grâce à l’introduction de logiciels d’animation avec une prise en main simplifiée.

 

 

 

 

 

 

L’histoire des VFX 

Les premiers effets visuels étaient des techniques simples, telles que la surimpression, la matière en verre, et le matte painting, qui permettaient de superposer des images pour créer des effets spéciaux. Des cinéastes pionniers comme Georges Méliès ont utilisé ces techniques pour créer des scènes fantastiques dans des films comme “Le Voyage dans la Lune” (1902). Pendant le 20e siècle, les effets spéciaux pratiques, tels que les maquettes, les marionnettes et les costumes, ont été largement utilisés pour créer des effets visuels dans les films, notamment dans des genres comme la science-fiction et l’horreur. Au cours de ces décennies, de nombreux studios de VFX ont vu le jour, développant des logiciels et des techniques avancées pour créer des effets visuels de haute qualité. L’utilisation de la motion capture, de la modélisation 3D et d’autres technologies a permis de créer des mondes virtuels et des personnages numériques époustouflants. Les VFX ne se limitent plus au cinéma, mais sont également utilisés dans des séries télévisées, des publicités, des jeux vidéo, des expériences interactives et même des médias en temps réel, tels que la réalité augmentée et la réalité virtuelle. 

De plus, les VFX jouent un rôle essentiel dans l’industrie cinématographique, en permettant de créer des éléments visuels, des scènes, des environnements et des personnages qui ne pourraient pas être réalisés de manière pratique ou réaliste en utilisant des méthodes traditionnelles de tournage. Ces effets visuels servent à enrichir la narration en élargissant la palette créative des cinéastes, en permettant la création d’éléments visuels impossibles à réaliser et en offrant une expérience visuelle spectaculaire au public. Les réalisateurs utilisent les VFX pour créer des mondes entiers, recréer des époques passées, donner vie à des personnages imaginaires, et bien plus encore. Les VFX offrent aux cinéastes une liberté créative inégalée et leur permettent de raconter des histoires de manière visuellement captivante. Ils sont devenus un outil élémentaire pour la réalisation de films de tous genres, des superproductions d’Hollywood aux films indépendants, en aidant à raconter des histoires de manière plus immersive et attractive. 

Une formation complète et professionnalisante  

Le Bachelor Cinéma et VFX de l’ESIS propose un cursus complet en initial intégrant l’ensemble de la chaîne de métiers du cinéma. Durant les trois ans du Bachelor Cinéma et VFX, les étudiants apprennent à maîtriser les fondamentaux qui président à tout projet cinématographique et les règles régissant leur secteur professionnel. Dans cette formation, la spécialisation est combinée à la polyvalence, devenue nécessaire pour exercer dans ces métiers.  

Pour ceux qui souhaitent se spécialiser, une option Post-Production et VFX est présente dès la première année pour répondre aux demandes spécifiques du marché. Des projets phares s’ajoute à cette option : 

  • Tourné-monté : les étudiants font l’exercice de tourné-monté tout en apportent certains effets visuels au reportage.  
  • Films d’intégration : les étudiants réalisent un film d’intégration sous la supervision des étudiants en seconde année. Dans un premier temps, ils tournent sur fond vert puis ils réalisent la post-production. Ils créent également leur showreel (bande démo). Ces projets leur permettent de montrer leur savoir-faire en animation 2D – retouches d’images fixes, etc. 

Pour réaliser tous types d’effets spéciaux pour le cinéma, les étudiants ont accès à des logiciels professionnels dédiés et adaptés. Parmi les logiciels utilisés, on retrouve Photoshop, Nuke, Maya, AfterEffects ou encore 3DFX. Ceci leur permet de s’habituer très tôt à maîtriser les outils professionnels.

Il est également possible de retrouver les productions des élèves sur les réseaux sociaux de l’école.

Quels sont les débouchés du secteur des VFX ?

Après les trois années du Bachelor Cinéma et VFX, les élèves peuvent poursuivre leurs études à l’ESIS en réalisant le Mastère Communication et Production Cinématographique. Il s’agit d’un cursus de deux ans qui s’effectue en alternance.

À la fin de leurs études, un large choix de métiers dans le monde des effets spéciaux et visuels s’offre à eux. Ils peuvent devenir :  

  • Chef monteur, il est en étroite collaboration avec le réalisateur pour s’assurer de la bonne mise en ordre des séquences et respecter le scénario original. 
  • Étalonneur, il s’agit d’un technicien de la couleur qui intervient après le montage pour accentuer les émotions d’un film grâce à l’utilisation de palette de couleurs. 
  • Matte Painter, il intervient dans la conception de décors et d’environnements numériques, qu’il conçoit en retouchant des images existantes puis en les intégrant les unes aux autres. 
  • Digital Compositor, c’est lui qui s’occupe d’assembler à la fin tous les effets visuels pour un rendu parfait et définitif. 
  • Superviseur VFX, il créeles effets visuels d’un film et s’assure de leur bon déroulement lors du tournage puis en post-production. 
  • 3DFX, il est en charge de la création de tous les effets de simulation 3D et des effets atmosphériques. 

Projection des films des anciens élèves de l’ESIS au Grand Action

Publiée le 25 October 2023
Projection des films des anciens élèves de l’ESIS au Grand Action

Le cinéma est un art qui captive les spectateurs depuis plus d’un siècle. Chaque année, de nombreux talents émergents au sein des écoles de cinéma, de son et de musique telle que l’ESIS. Un des événements pharede l’école : la projection des films réalisés par les anciens élèves de l’ESIS promotion 2023Ce moment offre une expérience unique de découvrir ou redécouvrir les œuvres des étudiants et d’apprécier leur talent et surtout de célébrer l’art cinématographique dans toute sa splendeur. 

 

 

 

 

 

 

Retour sur une journée mémorable et une projection nécessaire

Le samedi 14 octobre, les étudiants diplômés de l’ESIS promotion 2023 ont eu l’opportunité de voir leurs films être projetés dans l’emblématique cinéma le Grand Action situé dans le 5° arrondissement à Paris. Pour l’occasion, le cinéma était spécialement aménagé afin de recevoir les étudiants ainsi que les acteurs, leurs amis et familles venus pour les accompagner. Un lieu comme celui-ci offre une expérience immersive qui transporte les spectateurs au cœur de l’action.  Cette journée est également un moment spécial pour les réalisateurs qui ont l’opportunité de présenter leur travail. En fin de compte, cet événement contribue à nourrir la passion pour le cinéma et à soutenir les futurs réalisateurs dans leur parcours artistique. 

Parmi les films projetés on retrouve notamment :  

  • Un cauchemar sans fin réalisé par Benjamin Ewers 
  • Mémoire vive réalisé par Mathilde Goby 
  • Le verre dh2o réalisé par Thomas Tonye 
  • Stella réalisé par Mael Chasseray 
  • Un bonbon ou un sort réalisé par Lorenzo Basselet 
  • Tomber amoureux réalisé par Mathis Henrotte 
  • Poulain réalisé par Séraphin Drapier 
  • Talion réalisé par Tiffany Jaquier 
  • Shoot réalisé par Réal Germain Averlant 
  • Petits frères des pauvres réalisé par Réal Tiffany Jaquier 
  • 990-134 réalisé par Stéfan lesaux 
  • De poils et de crocs réalisé par Noé Gracia   

Focus sur les projets étudiants  

L’ambition de l’ESIS est avant tout de former les futurs professionnels de l’image et du son au monde qui les attend. Et ce, grâce à l’élaboration d’un programme axé sur la professionnalisation. Par ailleurs, les étudiants ont l’occasion de participer à de nombreux projets. En effet, une quarantaine d’œuvres audiovisuelles sont produites chaque année comme : des courts-métrages, des publicités, des fans films, des shorts-comédies, des reportages et bien d’autres encore ; une trentaine de documentaires et de reportages ainsi qu’une cinquantaine de productions sonores. 

Les étudiants participent également à des projets avec des artistes et professionnels venant enregistrer des titres et des productions audiovisuelles. Constamment renouvelés, ces projets permettent de travailler en équipe et à différents postes. Les étudiants mettent ainsi à l’épreuve leur sensibilité et affirment leur futur choix professionnel. Cela leur permet aussi de tester différents postes, de l’écriture en passant par la réalisation, le montage ou l’organisation et la mise en scène.  

À l’ESIS, les projets étudiants jouent un rôle essentiel dans la formation des futurs cinéastes. Ces projets permettent aux étudiants de mettre en pratique les compétences théoriques acquises en classe, de développer leur créativité et de se familiariser avec les différentes étapes de la réalisation d’un film. Ils offrent également une opportunité unique de travailler en équipe et de collaborer avec d’autres étudiants passionnés.  

Vous pouvez également retrouver tous les projets des étudiants et anciens étudiants sur le site de l’école. 

 

Qu’est-ce qu’un acteur de genre ?

Publiée le 28 September 2023
Qu’est-ce qu’un acteur de genre ?

 

Dans le monde du cinéma, il n’est pas rare qu’un acteur se distingue pour sa capacité innée à incarner un rôle spécifique, ou un type de personnage. C’est ce qu’on appelle couramment un “acteur de genre”. Ce terme désigne un acteur qui s’illustre dans un genre cinématographique particulier. Grâce à ces acteurs, l’histoire du cinéma est encore plus riche parce qu’animée par des personnages récurrents, auxquels le public s’identifie facilement. 

  

L’acteur de genre : définition 

L’acteur, ou l’actrice, de genre est un artiste spécialisé dans l’incarnation d’un type de personnage bien précis, dans un genre spécifique de films. Par films de genre, il faut entendre par là les grandes catégories de films du cinéma : les films d’action, d’horreur, de science-fiction, de comédie, de drame, d’amour, les policiers, les westerns, etc. En fait, plus qu’un simple personnage, les acteurs de genre ont la capacité innée d’incarner en chair et en os des archétypes (un modèle ou exemple type), des stéréotypes voire même des personnages typiques du genre de film (pour un film d’horreur par exemple, on retrouve presque toujours le fameux tueur en série à l’enfance traumatisante). Avoir un acteur de genre dans son film, c’est offrir “une valeur sûre” aux spectateurs : ils savent déjà à quoi s’attendre de ce personnage, c’est comme de retrouver une connaissance.  

Certains acteurs de genre sont tellement associés à un type de personnage, qu’ils en deviennent de véritables icônes. On les retrouve régulièrement dans de nouveaux films, mais le même bon vieux rôle.Par exemple, Bruce Willis est connu pour ses rôles d’action héroïque, tandis que Vincent Price est une figure emblématique du cinéma d’horreur. 

  

Acteurs de genre : les avantages pour l’industrie du cinéma 

En réalité, les acteurs de genre sont un véritable plus pour le cinéma. En effet, leur capacité à incarner de façon très convaincante un rôle emblématique permet de renforcer l’effet immersif du film. C’est un crédit supplémentaire pour le film puisque que le public sera plus susceptible de croire à l’univers dans lequel il est plongé. 

Second point fort, les acteurs de genre possèdent une connaissance approfondie de leur rôle, qu’ils ont eu l’occasion de perfectionner au fil des tournages.Leur expérience leur permet de comprendre les codes et les conventions du genre cinématographique dans lequel ils sont plongés, et de les intégrer subtilement dans leurs performances, ce qui séduit et fidélise le public. 

Autre point fort, l’acteur de genre entretient souvent une relation étroite avec son public, ce qui favorise une connexion émotionnelle unique entre l’artiste et ses fans. Leur présence à l’écran suscite l’enthousiasme et l’engagement du public. Ils en deviennent des acteurs incontournables pour les réalisateurs qui cherchent à atteindre une audience spécifique. 

  

L’acteur de genre et le réalisateur 

L’acteur de genre et le réalisateur sont très liés : leur travail, s’il est apprécié du public, peut vite se révéler très fructueux.Il n’est pas rare qu’un réalisateur s’attache à un ou plusieurs acteurs, que l’on retrouve ensuite de façon récurrente dans ses films. Les réalisateurs développent naturellement une certaine confiance en les acteurs de genre pour la simple et bonne raison qu’ils maîtrisent leur rôle sur le bout des doigts. De ce fait, les réalisateurs peuvent se permettre de se concentrer davantage sur la mise en scène et la narration, tout en ayant une totale confiance à ses acteurs pour ce qui est de la psychologie du personnage.   

La présence d’un acteur de genre peut jouer un rôle crucial dans le succès commercial d’un film. 

  • Les acteurs attireront un public déjà fidélisé à leur personnage type, le film en sera donc plus facile à promouvoir. 

  • En ayant un acteur de genre dans son casting, c’est aussi attirer l’attention des médias et se garantir une publicité “gratuite”. 

  • Un acteur de genre peut aussi contribuer à rendre un film emblématique, augmentant ainsi sa notoriété sur le long terme. 

La promotion et la diffusion d’un film sont également des paramètres très importantsà prendre en compte avant de se lancer dans la production. C’est pourquoi l’ESIS – l’École du cinéma, du son et de la musique – propose un Mastère Communication et Production Cinématographique, qui aborde toutes les questions pratiques, légales et commerciales qui entourent une réalisation pour le cinéma. 

Les acteurs de genre jouent un rôle essentiel dans l’industrie cinématographique : ils apportent une authenticité et une expertise unique aux personnages qu’ils incarnent. Leur capacité à se spécialiser dans un genre spécifique, tout comme leur connaissance intime des codes cinématographiques et de leur connexion émotionnelle avec le public, en font des acteurs incontournables pour les réalisateurs et le succès d’un film. Certains sont même si efficaces dans un rôle qu’il en devient difficile pour eux de prendre d’autres rôles, en contrepartie, ces acteurs de genre ont tendance à marquer leur époque, et à laisser un héritage durable dans leur filmographie. 

Jack Foley : focus sur cette figure emblématique du bruitage

Publiée le 25 September 2023
Jack Foley : focus sur cette figure emblématique du bruitage

Début du XXe siècle. Aux États-Unis, l’industrie du cinéma bat son plein. Les techniques d’enregistrement et de post-production se perfectionnent, celles du son aussi. Dans cette course au progrès, un nom en particulier s’illustre : Jack Foley, un pionnier du bruitage cinématographique. Son nom sera d’ailleurs attribué à une technique sonore bien particulière. 

 

 

 

 

 

 

Jack Foley 

Jack Foley, ingénieur du son Américain, il naît le 12 avril 1891 à York ville et meurt le 9 novembre 1967. Deux années emblématiques des avancées cinématographiques, promettaient un avenir tout tracé. En 1891, un certain Thomas Edison et ses collaborateurs (W.K.L. Dickson et William Heise) mettent au point un nouveau format de pellicule, le 35 mm, qui devient vite le format standard utilisé au cinéma. Et le 9 novembre 1967, jour exact de la mort de Jack Foley, se tient un débat déterminant à l’Assemblée Nationale concernant la concurrence entre la télévision et le cinéma. Le député de l’époque, Roger Ribadeau-Dumas, défend le 7e art et appelle à une régulation de la diffusion de films sur le petit écran. Il dira même que “La télévision doit être au cinéma ce que le livre de poche est à l’édition normale”. 

Une naissance et une mort placées sous le signe du cinéma, Jack Foley marque l’industrie du son pour avoir rendue courante l’utilisation d’une méthode bien particulière d’effets sonores, synchronisés en direct avec l’image en postproduction : un pas de géant faire le bruitage moderne. Grâce à cette technique, l’enregistrement des SFX (des effets sonores), pouvait se faire en une seule et unique prise.  

Avant de se lancer dans le son, Jack Foley officiait en tant que repéreur de lieux de tournage pour le cinéma, puis comme réalisateur (de films muets, la vie est parfois ironique) pour les studios d’Universal Pictures. C’est bien plus tard, qu’il embrasse enfin sa carrière de prédilection : bruiteur. Il s’est d’ailleurs occupé du son de très grands piliers du cinéma comme : Spartacus, Dracula (qu’on ne présente déjà plus à l’époque), Show Boat ou The Phantom of the Opera (adapté du célèbre roman éponyme de Gaston Leroux). 

La technique “Foley” 

Jack Foley et sa technique marque tant le monde du son et du bruitage que, quelques décennies plus tard, le cinéma décide de rendre son nom intemporel, en hommage aux avancées qu’il a permises. En anglais, le terme bruitage se dit “foley”, et d’ailleurs, les spécialistes du bruitage sont bien souvent appelés les “Foley artists. Les studios d’enregistrement spécialisés dans le bruitage sont également appelés des “foley stage” ou des “foley studio”. 

C’est le nom de Jack Foley que l’histoire retient, pourtant, il n’en est pas l’inventeur de cette technique à proprement parler, même s’il est vrai qu’il l’a perfectionnée et rendue très populaire. La technique “Foley” était déjà utilisée en 1920. Elle consistait en une gamme d’effets sonores accessibles en direct, créée au départ pour les studios de radio, puis pour des films à petits budgets (déjà à l’époque la méthode des effets sonores n’était pas donnée), puis par les gros studios de cinéma. 

Grâce à des accessoires ordinaires et donc peu coûteux (des journaux, des cailloux, des râteaux, des portes, de vieux meubles…), les Foley Artists peuvent produire un bruitage à moindre sfrais. Adaptée par Jack Foley, cette technique a ensuite permis d’enregistrer les bruitages d’un film en direct, grâce à une retransmission en direct sur un écran dans les studios d’effets sonores, et d’une petite équipe d’experts en bruits de la vie courante ou dans ceux, un peu plus spécifiques, des divers genres cinématographiques.

L’art de passer inaperçu 

Le bruitage est un métier bien particulier qui met la discrétion à l’honneur. Dans nombre de productions, lorsqu’un bruitage est fait correctement, il doit pouvoir passer inaperçu. Que ce soit pour la radio, la télévision, le théâtre, ou le cinéma (surtout pour le cinéma en réalité), cette reconstruction artificielle de bruits et de sons doit servir à accompagner l’action, pas tirer la couverture à elle, bien au contraire. 

La plupart des cinéphiles ne remarquent presque jamais les sons ambiants comme les bruits de pas, le froufrou d’une robe, une porte qui se ferme, le son d’un verrou qu’on tourne… S’ils les entendent, ce n’est pourtant pas ce qui restera gravé dans leur mémoire. Ou bien, si c’est le cas, c’est que le bruitage paraissait trop irréel ou trop artificiel. Un bon bruitage est donc celui qui se fond à l’arrière-plan. Celui qui sait se faire oublier, et passer inaperçu. Le cinéma est rempli de métiers “de l’ombre”, qu’on ne remarque pas spécialement en visionnant un film, mais qui sont pourtant essentiels. 
 

L’exception qui confirme la règle 

Puisque toute règle a besoin de son contraire pour être prouvée, il y a bien un genre cinématographique où le bruitage revêt une place vraiment très particulière : les films d’horreur. Dedans, les bruiteurs font l’exact opposé de ce qu’ils font d’habitude. Là, chaque son doit être remarqué. Mieux encore, ils doivent perturber le plus possible le spectateur : un vieux portail de fer qui crisse, une porte qui claque, un éclair qui éclate tout proche, un revenant qui rampe, le sifflement d’une bouilloire… 

Certains bruits sont même devenus incontournables et emblématiques. Il est par exemple possible de citer le Cri Wilhelm. Un cri exagéré qui se place pile entre la douleur et la peur, c’est le cri le plus célèbre du monde. Il apparaît dans de nombreux films (de tous les genres pour le coup) puisqu’il est souvent repris, comme une blague racontable à l’infini). Parmi les films qui l’utilisent on peut citer : Les Aventure du capitaine Wyatt (première utilisation du Cri de Wilhelm), Le Seigneur des Anneaux (dans les trois films de la trilogie principale), Batman : Le Défi, Star Wars (dans 8 des films), Indiana Jones, Toy Story, Taxi, La Casa de Papel (oui, même Netflix a reprit ce cri) Même les jeux vidéo n’hésitent pas, le Cri de Wilhelm apparaît aussi dans The Witcher, Assassin’s Creed, Grand Thief Auto, Red Dead Redemption Et la “blague”, n’est pas près de s’arrêter, c’est presque une tradition. 

Pour accéder au métier de bruiteur, l’ESIS vous propose un parcours spécialisé et axé sur une pédagogie pratique, qui valorise les projets et pousse les étudiants du Bachelor Son et Musique ainsi que du Mastère Réalisation et Production Sonore, vers des défis toujours plus ambitieux. 

Cinéma : une tendance tournée vers l’adaptation des jeux vidéo en films

Publiée le 19 September 2023
Cinéma : une tendance tournée vers l’adaptation des jeux vidéo en films

L’avantage du cinéma et des nouvelles technologies, c’est qu’il est possible de faire tout et n’importe quoi. Alors, quand le 7e art trouve l’occasion d’adapter des jeux vidéo emblématiques pour le grand écran, eh bien… il le fait. Et en masse ces dernières années. Mario, Mortal Combat, Lara Croft, Uncharted, … Même les plateformes de streaming s’y mettent avec The Witcher pour Netflix ou The Last of us pour Amazon Prime.

 

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’une adaptation au cinéma ?

Elles sont plus que populaires, quelle que soit l’époque les adaptions cinématographiques font des records d’audience. Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Il s’agit d’une production audiovisuelle (bien souvent cinématographique) dont l’histoire, les personnages ou bien l’univers abordé sont inspirés et/ou repris d’une œuvre déjà existante. Il est possible de reprendre des pièces de théâtre, des romans (les exemples ne manquent pas, on peut citer entre autres Le Seigneur des Anneaux ou Harry Potter), des bandes dessinées, des biographies et même des jeux vidéo. En ce moment, on peut dire que ces derniers, les jeux vidéo, sont les nouvelles coqueluches du 7e Art.

Ils ont le vent en poupe, ils tirent leur épingle du jeu, ils montent au pinacle, ils tiennent le haut du pavé… Bref, ils ont du succès : l’industrie du cinéma produit toujours plus d’adaptations en films de jeux vidéo, et le public en redemande. Cette alliance gaming et projecteur, ça dure depuis les années 90. Parmi les adaptations les plus récentes, on retrouve le célèbre plombier en rouge et bleu, adepte des voitures de course et, à l’occasion, du sauvetage de princesse avec le film d’animation Super Mario Bros.

Un changement de dynamique

Adapter un jeu vidéo en film ou en série est d’autant plus intéressant que, bien souvent, ce sont plutôt les films qui sont repris pour en faire des jeux vidéo. Ces jeux tirés de films ou de séries aident à en accroître la popularité, et ce, bien après leur date de sortie dans les salles et autres plateformes de streaming (ils sont même parfois plus populaires que les films sur lesquels ils sont basés) par exemple :

  • Street Fighter 
  • Game of Thrones 
  • The Walking Dead 
  • Batman 
  • Alien : isolement 
  • Star Wars Jedi : Ordre déchu 
  • Star Trek : l’équipe de passerelle 
  • Harry Potter : Hogwarts Mystery 
  • Gollum (tiré de l’indétrônable trilogie du Seigneur des Anneaux)

Une grande majorité de ces jeux tirés de films réussissent même l’exploit d’adapté une adaptation (en général, d’un roman ou d’une bande dessinée). Adapter ou réadapter une œuvre, c’est lui donner une seconde vie, c’est relancer l’intérêt du public : et ça, ça fonctionne dans les deux sens, qu’il s’agisse d’un jeu qui reprend un film ou d’un film qui reprend un jeu.

Film d’animation ou live action, comment ça marche ?

Concernant ce point bien précis, il n’y a pas vraiment de règle. C’est au choix de la réalisation. Adapter un jeu vidéo en film d’animation peut naître de la volonté de conserver l’esthétisme bien particulier des graphismes originaux, ou bien de la difficulté de réaliser certains décors (par manque de budget pour les VFX ou par manque de moyens pratiques). Au contraire, réaliser une adaptation d’un jeu vidéo en live action (c’estàdire en prise de vue réelle, les caméras enregistrent en temps réel un sujet en mouvement) peut signifier vouloir se détacher un peu plus du support original ou bien une certaine volonté de se confronter à un défi pour trouver les lieux de tournage, les bons effets visuels, les acteurs parfaits pour incarner les différents rôles…

Parce que oui, réaliser une adaptation, ce n’est pas refaire exactement la même chose que l’original, sinon, ça s’appellerait faire un remake. Une adaptation peu, bien sûr, être fidèle à l’œuvre originale, mais elle est aussi libre de s’en éloigner : la fin peut changer, certains personnages peuvent être retirés ou ajoutés, les arcs narratifs modifiés un peu (ou beaucoup) … Une adaptation implique forcément que le nouveau réalisateur ou la nouvelle scénariste y ajoute sa patte, sa vision personnelle de l’œuvre.

Les adaptations emblématiques

Parmi les jeux vidéo repris en films ou en séries, on en retrouve un certain nombre, mais certains ont plus marqué le public que d’autres, au point d’éclipser l’œuvre originale.

En film :

  • Uncharted (2022) 
  • Donjons & Dragons : L’Honneur des voleurs (2023, jeu de rôle puis jeu vidéo) 
  • ResidentEvil : Bienvenue à Raccoon City (2021) 
  • Tomb Raider (2018) 
  • Assassin’s Creed (2016) 
  • Sonic le film (2020) 
  • Warcraft : Le commencement (2016)

En série :

  • The Witcher (2021) 
  • Halo (2021) 
  • Sonic Prime (2022) 
  • The Last of Us (2023) 
  • Final Fantasy (annoncée en live action sur Netflix courant 2023)

Pour l’anecdote

Il existe pas mal d’autres occasions pour le cinéma et les jeux vidéo de collaborer. Par exemple, il est de plus en plus fréquent que les jeux vidéo au graphisme poussé utilisent de la motion capture (il s’agit d’une technique vidéographique qui permet d’enregistrer les déplacements d’un être vivant ou d’un objet dans l’espace, puis de les restituer en image de synthèse grâce à un ordinateur et des effets spéciaux). Si certains jeux font appel à des sportifs confirmés (comme FIFA), d’autres embauchent des acteurs pour rendre leurs personnages encore plus réels (on peut par exemple citer Beyond : Two souls dont le personnage principal était basé sur les expressions faciales d’Elliot Page).

Le cinéma et les jeux vidéo s’inspirent l’un l’autre et offrent de nouvelles perspectives visuelles qui nourrissent la vision des professionnels de l’audiovisuel. À l’ESIS, les étudiants sont encouragés à chercher le plus de sources d’inspiration possibles : ils peuvent trouver de nouvelles idées partout, dans les peintures, les romans graphiques, les films et séries d’animation, les documentaires, les jeux vidéo… 

200