Quelles études pour devenir réalisateur ?

Publiée le 13 March 2023
Quelles études pour devenir réalisateur ?

Le réalisateur est un peu le chef d’orchestre de la production d’une œuvre audiovisuelle. Il intervient à toutes les étapes de la vie d’un projet : en amont, lors des réunions de réflexion, pendant le tournage et en direct auprès des équipes en plateau, puis en post-production en contrôlant les activités des techniciens. Quelles études faut-il suivre pour parvenir à prendre en charge toutes ces missions professionnelles ? 

 

 

 

 

 

Pourquoi faire des études pour devenir réalisateur ? 

Le réalisateur est un expert de l’audiovisuel qui présente un profil double. C’est un grand créatif, capable d’imaginer des œuvres uniques ou d’adapter les plus grands succès à l’écran. Il bénéficie à ce titre d’une excellente culture audiovisuelle et artistique, dans laquelle il puise chaque jour pour innover et faire des propositions hors du commun. 

Mais, pour devenir réalisateur, il faut également développer un panel de compétences techniques, qui s’acquièrent à l’occasion d’études spécialisées. Un bon parcours permet en effet au réalisateur d’apprendre les techniques de la réalisation de tous les supports de l’audiovisuel : films, documentaires, publicités ou encore clips vidéo. 

De bonnes études sont également l’occasion d’apprendre la méthode de l’écriture scénaristique et de la production de story-bards. Elles sont par ailleurs incontournables pour se constituer un solide socle de compétences juridiques et administratives, qui sont essentielles au réalisateur en vue de trouver des financements pour son projet, de s’assurer de sa viabilité légale, de recruter du personnel et même de s’associer avec des producteurs. 

 

Devenir réalisateur : privilégier un parcours d’études complètes 

Les réalisateurs qui réussissent professionnellement ont majoritairement suivi un parcours universitaire complet. Leurs études sont par conséquent organisées en cinq années post-bac et sont suivies au sein d’un établissement d’enseignement supérieur spécialisé dans l’audiovisuel. 

Ces parcours, très recherchés des recruteurs du secteur, se composent en règle générale de deux cycles d’apprentissages : un Bachelor et un Mastère. Le Bachelor audiovisuel option réalisation constitue une base de connaissances fondamentales permettant ensuite d’accéder au Mastère, qui consiste en deux années de spécialisation universitaire. 

Pour devenir réalisateur, il faut suivre ce type de parcours complet (parfois appelés PGE) selon la modalité de l’alternance. Rappelons à ce titre que le secteur de l’audiovisuel est une discipline à dominante pratique. Un réalisateur, pour devenir un bon professionnel, doit avoir une connaissance globale de l’audiovisuel : il lui faut connaître les contraintes et le fonctionnement de chaque corps de métier qui contribue à la création d’une œuvre. Pour parvenir à cette maîtrise pointue de son domaine, le réalisateur en devenir doit cumuler de l’expérience professionnelle. L’alternance se trouve alors être une solution idéale pour suivre des études supérieures techniques tout en mettant rapidement un pied dans le milieu professionnel. 

L’ESIS propose à ce titre des formations complètes spécialisées dans une branche de l’audiovisuel. Par exemple, au sein de l’établissement, on peut suivre un Bachelor puis un Mastère spécialisé en Scénario et Réalisation afin de devenir réalisateur dès l’obtention de son diplôme. 

Devenir réalisateur, c’est choisir de s’inscrire au cœur de la création des œuvres audiovisuelles d’aujourd’hui, ce qui requiert de suivre des études supérieures techniques.

Quels sont les différents métiers du cinéma ?

Publiée le 7 March 2023
Quels sont les différents métiers du cinéma ?

Le cinéma est une industrie qui regroupe un très grand nombre de métiers appartenant à des branches très variées : la créativité, la logistique, l’information, la publicité, la technique multimédia, etc. Zoom sur les principales catégories de métiers du cinéma. 

 

Les métiers de la création dans le cinéma 

La dominante artistique du cinéma est bien connue et le secteur regroupe de nombreux emplois de créatifs. Participent à la création d’une œuvre : les costumiers, les accessoiristes ou les maquilleurs. 

Il en va de même des infographistes, qui élaborent la communication visuelle d’un film, permettant de promouvoir l’œuvre et de lui donner une esthétique unique. Naturellement, font également partie des métiers créatifs du cinéma les postes de : réalisateurs, scénaristes, dessinateurs, animateurs ou comédiens. 

 

Métiers de la logistique au cinéma : un duo gagnant 

Avant, pendant et après le tournage interviennent de nombreux corps de métier. Ces emplois consistent en des postes d’encadrant dont l’objectif est de superviser des opérations d’acheminement de matériel, d’organisation du personnel ou même d’administration d’un film. 

Par exemple, les métiers de la logistique dans le cinéma sont fortement représentés par les directeurs et les assistants de production, qui veillent à mettre en place tous les plannings des techniciens, des acteurs et des figurants sur le plateau. Ils organisent l’acheminement des repas jusqu’au lieu de tournage ou encore s’assurent d’obtenir les moyens matériels et humains en temps et en heure pour pouvoir tourner. 

Ces experts officient également dans le cadre des activités de postproduction, essentielles à la création d’une œuvre de cinéma. C’est le directeur de post-production qui administre et gère toutes ces étapes : il intervient donc de près dans la logistique d’après-tournage. 

 

Le cinéma : quels sont les métiers de la réalisation ? 

Dans l’univers de la réalisation existent de multiples métiers : cadreurs, chefs opérateurs, réalisateurs ou encore directeurs de la photographie. Très présents au moment du tournage, ces professionnels interviennent en réalité tout au long de leur projet. Ils participent aux réunions d’élaboration, à la rédaction du cahier des charges, pilotent les activités des membres de leurs équipes et vérifient la qualité du résultat proposé. 

 

Cinéma et technique : des métiers très en vue 

L’industrie du cinéma se caractérise aussi par son haut niveau de technicité. Le secteur emploie en effet de très nombreux techniciens du son, de l’image, des étalonneurs, mixeurs ou experts des effets spéciaux. 

Dans la branche technique du cinéma, on retrouve des métiers très variés comme technicien vidéo, opérateur lumière et éclairage, machiniste ou encore lighting artists, animateur 3D et expert de la réalité virtuelle. 

 

Le cinéma au quotidien : des métiers recherchés 

Le cinéma est enfin représenté par des métiers permettant de diffuser les œuvres, comme les responsables de salle, les spécialistes de la diffusion, les directeurs d’antenne, etc. Ces experts du cinéma et de l’audiovisuel travaillent de concert avec les responsables de la communication, les attachés de presse et les marketeurs (généralement au sein d’une boîte de production). 

Pour tout comprendre du paysage que composent les métiers du cinéma et exercer dans le secteur, il faut suivre une formation spécialisée au sein d’un établissement supérieur reconnu, à l’instar de l’ESIS. 

Avec le développement du numérique, de nouveaux métiers voient le jour dans le cinéma. Les professions classiques restent néanmoins stables et l’industrie continue d’embaucher massivement.

Masterclass : plongée dans les coulisses de la VFX avec Sébastien Drouin

Publiée le 3 March 2023
Masterclass : plongée dans les coulisses de la VFX avec Sébastien Drouin

Les masterclass ESIS font se rencontrer, le temps d’une soirée, les étudiants et leurs futurs collaborateurs : les cinéastes et autres professionnels du son, de la musique et de l’audiovisuel. Ces entrevues permettent de découvrir l’envers d’un décor soigneusement élaboré. L’invité du jour, Sébastien Drouin, vient présenter le monde de plus en plus populaire de la VFX. 

 

 

 

 

 

Masterclass ESIS : le récap

Chaque mois, de nouveaux invités viennent à la rencontre des étudiants de l’ESIS. Ces évènements sont appelés : masterclass, ou rencontres professionnelles. Elles prennent place dans le grand plateau du campus principal, prêt du Canal Saint-Martin, dans le dixième arrondissement de Paris. Qu’ils, ou elles, soient metteurs en scène, comédiens, scénaristes, costumiers, décorateurs, chefs-opérateurs, ingénieurs du son, animateurs de films d’animations, ou, comme ce soir, superviseurs VFX, tous ces invités se plient au jeu. Ils viennent échanger avec les étudiants, qui représentent le futur de leur métier. Ils viennent aussi donner un point de vue unique sur l’industrie du cinéma et du son, ses coulisses, son évolution au fil des ans… 

Les masterclassde l’ESIS, c’est aussi l’occasion de découvrir des parcours atypiques. Des parcours qui pourraient bien finir par ressembler à celui des étudiants. En général, ils commencent avec de la passion. Une fascination innée pour le cinéma, le montage, le son, la musique… C’est le premier point commun des étudiants de l’ESIS avec les invités des masterclass. Et c’est aussi le premier point sur lequel ils sont jugés lors des entretiens de concours d’entrée dans l’école. L’appétence que l’on montre à un domaine et un sujet, la curiosité dont on peut faire preuve, c’est l’une des clefs du succès. Surtout dans un métier de passion comme le cinéma ou la musique. 

Pour le moment, le wall of fame de l’ESIS (le mur des célébrités, littéralement un grand pan de mur du campus consacré aux photos signées en souvenir de chaque invité croisé en masterclass) compte déjà de nombreux invités. Tous, de grands noms du cinéma et de l’audiovisuel. Pour n’en citer que quelques-uns : 

  • Jamel Debbouze, humouriste et réalisateur 

  • Vincent Mathias, chef opérateur et directeur de la photographie 

  • Justine Vivien, créatrice de costumes 

  • Laurent Poirier, chef opérateur son 

  • Jean-Pierre Jeunet, réalisateur et scénariste 

  • Aline Bonetto, chef décoratrice 

  • Patrice Leconte, réalisateur et scénariste 

  • Paul Lainé, chef opérateur son et mixeur 

  • André Dussollier, acteur 

  • Léa Drucker, actrice 

  • Anne Le Ny, actrice, scénariste et réalisatrice 

Sébastien Drouin : passion VFX

Nouveau visage à ajouter sur le mur des rencontres de l’ESIS, mais aussi nouveau parcours de découvert pour les étudiants.Sébastien Drouin est un superviseur VFX de renom dans l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel. Il a travaillé sur de nombreux films et même quelques séries comme : Cold Meat, Pièces détachées, Fearless – Saison 1, Daddy Cool, et Pop Redemption. 

En tant que superviseur VFX, Sébastien Drouin travaille en étroite collaboration avec les réalisateurs, les producteurs et les équipes de production pour créer des effets visuels incroyables et immersifs pour les films. Si son métier principal est bien de superviser les équipes de VFX pour s’assurer que les délais et les budgets sont respectés tout en maintenant un niveau de qualité élevé, il se forge lui-même réalisateur et scénariste. C’est d’ailleurs en tant que scénariste qu’il est lauréat de la 18e édition du Festival International du film d’aventures de Valenciennes en 2007. Il remporte la mention du jury pour son court-métrage : Pièces détachées 

Au cœur de la masterclass, son parcours professionnel. Ponctué d’anecdotes, de rencontres et de la description des films qui l’ont le plus inspiré : son discours amuse, émerveille et ravive la passion des étudiants pour l’industrie cinématographique. Il interroge sur la question de l’intelligence artificielle dans la production audiovisuelle. Et expose même les premiers jets de son tout nouveau scénario. Plus qu’un simple échange avec les étudiants, pour cette soirée, Sébastien Drouin s’engage dans la passation de savoir avec les générations futures de l’animation 3D et de la VFX.

 

Bachelor cinéma et VFX

Dans l’amphithéâtre, en face de Sébastien Drouin, les étudiants. Majoritairement issus de la filière Bachelor Cinéma et VFX, cet évènement est un véritable atout pour eux. Ce cursus intègre l’ensemble de la chaîne des métiers du cinéma. La formation dispose de 5 options distinctes : Réalisation, Image, Montage, Production, Post-production & effets spéciaux (VFX). Durant ces trois années d’études, les étudiants apprennent à maîtriser les fondamentaux d’un projet audiovisuel. La spécialisation se combine à une pédagogie par projets. Les étudiants tentent leur chance à tous les postes et, seulement après, choisissent leur branche de prédilection.

Chaque mois donc, les étudiants assistent à des masterclass. En présentiel pour les filières les plus concernées, en distanciel pour les autres cursus. Ces rencontres sont de véritables atouts pour de jeunes cinéastes à la recherche de contacts professionnels supplémentaires, ou pour des passionnés avides de partage et d’échanges. C’est l’occasion de voir, en version abrégée et accélérée, comment passer du statut d’étudiant à celui de professionnel de l’industrie.

Pour participer à ces masterclass, rien de plus simple. Il suffit d’être inscrit.e à l’ESIS. Chaque mois, un mail est envoyé par le réseau de l’école, le Réseau GES, mais également par les attaché.es de promotion de chaque filière. Et, pour les absents, une version teaser puis condensée est publiée sur les réseaux sociaux de l’ESIS : Instagram, TikTok et YouTube.

5 conseils pour maîtriser Pro Tools

Publiée le 27 February 2023
5 conseils pour maîtriser Pro Tools

Pro Tools est l’outil plébiscité par les professionnels de la production sonore pour leurs activités de post-production. Le logiciel offre des fonctionnalités de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) jusqu’ici inégalées : pourquoi et comment maîtriser l’interface ? 

 

 

 

 

 

Les raccourcis sur Pro Tools : gagner du temps 

Pour gagner du temps et être mieux concentré sur la production musicale, Pro Tools dispose de nombreux raccourcis claviers, que les professionnels connaissent parfaitement. Ces raccourcis, dont la maîtrise devient vite instinctive, varient sur PC et Mac. 

Sur Windows, les professionnels utilisent régulièrement les raccourcis : 

– 3 (Record). 

CtrlO (Open Session). 

– 2 (Fast Forward). 

Naturellement, la bibliothèque de raccourcis que l’on se construit dépend de chaque professionnel et peut varier en fonction des projets. 

 

Pro Tools : choisir ses plugins 

Les professionnels de l’audiovisuel le savent : avec Pro Tools on peut parfaitement personnaliser sa station audio. Pour y parvenir, il faut sélectionner des plugins et les installer sur sa version du logiciel. 

Sur le marché, il existe de très nombreux plugins : instruments virtuels d’émulation, outils de réduction du bruit, etc. ils permettent d’améliorer considérablement la qualité des productions musicales et des mix audios sur Pro Tools et sont développés par les plus grandes marques d’instruments et les producteurs de renom. 

 

Comprendre l’interface Pro Tools pour le maîtriser 

Avec Pro Tools, on peut accéder à diverses interfaces, qui varient en fonction des besoins techniques (mixage audio, montage, etc.) ou selon les projets. Pour bien maîtriser le logiciel, il faut savoir paramétrer son espace de travail et l’utiliser à bon escient. 

Sachez que chaque interface fonctionne avec des équipements spécifiquement créés pour être adaptables au logiciel. Ces appareils se trouvent dans les domaines techniques de la captation du son, de l’enregistrement, etc. Ainsi, la maîtrise du logiciel est impossible sans ces périphériques annexes qui sont soit fournis par la société de production, soit par le technicien du son, s’il exerce comme indépendant. 

 

Pourquoi maîtriser Pro Tools ? 

Pro Tools est une suite de logiciels professionnels développée par l’éditeur AvidTechnology. Cette suite constitue une véritable station audio-numérique indépendante permettant de réaliser des œuvres de très haut niveau qualitatif. 

Maîtriser Pro Tools, c’est pouvoir effectuer un travail de qualité en post-production en agissant sur les images ou même le son des œuvres audiovisuelles. Avec le logiciel, on peut tout faire : arrangements audio, montage vidéo, etc. 

 

Pro Tools : que valent les formations en ligne ? 

Il existe une très grande variété de formations en ligne pour maîtriser Pro Tools. Toutes ne se valent pas et leurs tarifs passent parfois du simple au double. Si ces contenus peuvent permettre aux étudiants en production et technique du son de trouver une solution à un problème ponctuel, ils manquent néanmoins d’un apport pratique, indispensable pour véritablement maîtriser l’outil. 

Toute personne désireuse de faire carrière doit donc maîtriser Pro Tools, et c’est ce que propose l’ESIS en intégrant l’apprentissage du logiciel à ses formations techniques et supérieures en audiovisuel. 

Maîtriser Pro Tools, c’est également effectuer une veille numérique des évolutions du logiciel et du marché professionnel. Aujourd’hui, la dernière version pour PC et Mac date de 2022 : Pro Tools 2022.6. 

Intermittents du spectacle : ce qu’il faut savoir

Publiée le 20 February 2023
Intermittents du spectacle : ce qu’il faut savoir

Les intermittents du spectacle bénéficient d’un régime social et juridique particulier qui régule à la fois leurs conditions de travail, leurs cotisations et la durée de leurs protestations. Comme tous les salariés, l’intermittent du spectacle cotise aux diverses caisses sociales et est désormais protégé par une convention collective. 

 

Intermittents du spectacle : zoom sur le régime juridique 

Le statut des intermittents du spectacle a été instauré en vue d’aider les artistes et les techniciens de l’audiovisuel à vivre entre deux cachets. Sont donc concernées par le statut les entreprises du spectacle vivant, de la production de cinéma, de l’audiovisuel et de la radio et de la musique. 

En pratique, les intermittents du spectacle reçoivent une rémunération calculée sur la base des heures de travail effectivement fournies et du cachet négocié (qui consiste en une rémunération forfaitaire). Par exemple, les artistes ont une rémunération sous la forme de cachets journaliers (de 12h ou de 8h) et les techniciens sont rémunérés sur la base d’une journée de 10 heures maximales. 

Contrairement au droit du travail général, les intermittents du spectacle peuvent avoir plusieurs employeurs et enchaîner plusieurs contrats à la suite. 

 

Intermittents du spectacle, contrats de travail et conventions collectives 

Les intermittents du spectacle sont en réalités embauchés au titre de CDD variés et successifs. Ces « CDD d’usage » concernent diverses entreprises et ils doivent stipuler clairement les périodes de travail. Ce rythme, assez proche de l’intérim, permet de cotiser en vue de percevoir une allocation chômage lors des périodes pendant lesquelles l’intermittent ne travaille pas. 

Attention, les intermittents doivent bénéficier d’un contrat et d’un bulletin de paie, selon la loi. Par ailleurs, le secteur de l’audiovisuel s’est récemment doté d’un certain nombre de conventions collectives propices à protéger les travailleurs du secteur. Si elles ne concernent pas directement les intermittents du spectacle, elles offrent néanmoins d’encadrer le secteur et de faire profiter aux artistes et aux techniciens d’une protection sociale. 

 

Est-il facile de trouver un emploi en tant qu’intermittents du spectacle ? 

Pour s’assurer de faire une carrière professionnelle comme intermittent du spectacle, il faut regrouper certaines caractéristiques : 

– Avoir suivi une bonne formation dans sa branche, ce qui permet de faire valoir ses compétences sur le marché du travail. À ce titre, les formations spécialisées en audiovisuel proposées par les établissements spécialisés sont à privilégier. Elles garantissent le haut niveau d’apprentissage du cursus et axent leur pédagogie vers la pratique et l’acquisition de compétences opérationnelles. 

– Avoir en poche un diplôme recherché dans le milieu professionnel : BTS Métiers de l’Audiovisuel, Bachelor ou Mastère spécialisé divulgué par un établissement dont les titres sont reconnus par l’État. 

– Cumuler de l’expérience professionnelle, se faire une renommée et se constituer un solide carnet d’adresses. L’embauche des intermittents du spectacle se fait bien souvent par le bouche-à-oreille et la recommandation. Pour créer son portefeuille de contacts rapidement, il est conseillé de suivre une formation en alternance. 

L’ESIS propose des formations, en alternance, spécialisées dans l’audiovisuel. Grâce à la pédagogie innovante et de haut niveau de l’établissement, les étudiants sortants peuvent tout à fait exercer comme intermittents du spectacle. 

La rémunération des intermittents du spectacle dépend du nombre d’heures travaillées et varie d’un projet à l’autre. 

Cameraman : quelles conditions physiques ?

Publiée le 13 February 2023
Cameraman : quelles conditions physiques ?

Le cameraman est chargé d’assurer l’enregistrement des prises de vue d’un projet audiovisuel ainsi que leur bon cadrage. L’image, fixe ou en mouvement, doit être stable et justifier d’un bon niveau de qualité. Expert des appareils de cadrage, de prises de vue et des caméras, en quoi le métier de cameraman requiert de bonnes conditions physiques ? 

 

 

 

 

 

En quoi le métier de caméraman exige une bonne condition physique ? 

Si la majeure partie du temps les caméras en plateau de tournage sont placées sur des rails, il est possible que le cameraman porte lui-même son équipement. Dans ce cas de figure, le matériel est moins lourd et volumineux, mais il faut néanmoins être en bonne condition physique pour le porter et le manipuler durant toute une journée de travail. Lorsqu’il travaille avec une caméra embarquée à l’épaule, le cadreur doit être en assez bonne condition physique pour maintenir un cadre stable et clair, ce qui requiert une certaine force et un excellent équilibre. 

Une bonne condition physique est également nécessaire au caméraman qui intervient sur un projet en extérieur. Selon la localisation, la météo, la température et les intempéries, les conditions de tournage peuvent parfois être rudes et nécessiter une bonne condition physique. Il en va de même des horaires de certains tournages, parfois éprouvants et très variables, ils nécessitent de fréquents déplacements et constituent des journées très longues. 

Enfin, on exige des cameramen spécialisés une excellente condition physique, notamment lorsqu’ils exercent dans des conditions extrêmes : sport, prises de vue sous-marines, aériennes, reportages, etc. Certains cadreurs se sont spécialisés dans la maîtrise des outils de stabilisation des caméras portées (la marque la plus répandue étant Steadycam). Ces équipements sont portés par le professionnel à l’aide d’un harnais, mais requièrent une condition physique optimale. Les professionnels assurent des déplacements très complexes de la caméra, impossibles à obtenir avec une machinerie classique. Très technique, le cameraman spécialisé doit faire preuve d’expérience et d’un grand contrôle de son équipement : il s’agit d’une activité très physique dans laquelle le port de charges est important (le harnais, la caméra et le système de stabilisation peuvent peser très lourd). 

 

Caméraman : une bonne condition physique, mais pas que 

Le caméraman est chargé d’assurer la qualité des prises de vue dans le respect des attentes du réalisateur et des équipes de production. Il doit donc préparer son matériel, l’installer aux endroits les plus judicieux, programmer les mouvements, en assurer physiquement le déplacement et se tenir constamment prêt à intervenir pour maintenir la stabilité de son équipement. 

Par exemple, lorsqu’il élabore des effets de travelling, et même s’il travaille sur une machinerie au mécanisme automatique, le cameraman est constamment concentré et prêt à intervenir physiquement sur des équipements lourds. De manière très générale, le cameraman cadreur devra prendre en charge la rotation de sa caméra, même si l’appareil est sur une base fixe et qu’il se déplace sur rails. 

Dans le cadre de ces activités, le caméraman ne travaille pas seul : il opère avec les machinistes pour donner du mouvement à ses équipements, il collabore étroitement avec le réalisateur afin de traduire sa vision du projet ou respecte les activités des autres techniciens sur le plateau. Il fait donc preuve d’une ample connaissance de la production audiovisuelle, des contraintes et des difficultés de chaque corps de métier susceptible d’intervenir sur son projet. 

L’ESIS propose à ce titre à ses étudiants des formations de très haut niveau académique et technique spécialisées dans l’audiovisuel. Les étudiants peuvent y découvrir les divers métiers de l’industrie, dont celui de caméraman en suivant un Bachelor audiovisuel et VFX. 

Il est possible d’exercer comme caméraman sans avoir une excellente condition physique grâce au développement des nouvelles technologies : prises de vues par drone ou appareils pilotés à distance via un joystick rendent l’exercice de la profession plus aisé.

Quelles sont les missions d’un cadreur ?

Publiée le 6 February 2023
Quelles sont les missions d’un cadreur ?

Le cadreur est un professionnel de l’audiovisuel qui a une double mission : assurer le cadrage des prises de vues et assurer les mouvements des équipements de captation des images. Il travaille sous la direction du chef opérateur et endosse des missions multiples et variées tout au long d’un tournage : lesquelles ? 

 

 

 

 

 

Le cadreur a-t-il des missions de conseil ? 

Selon le projet sur lequel il intervient, le cadreur n’est pas toujours un simple exécutant de la vision du réalisateur. Certains sont invités à participer aux étapes de pré-production et en ce sens endossent les missions d’un conseiller technique. Au titre de ces missions, le cadreur peut tout à fait proposer des points de vue innovants et collaborer de très près à la création d’une œuvre unique et originale. 

Dans ce cas de figure, c’est le cadreur qui donne des indications aux créatifs quant à la faisabilité de leur projet, aux effets qu’il peut apporter au rendu final (contre-plongée, travelling, etc.) et aux besoins en termes de matériel et de technicité. Il est également susceptible de collaborer à la création de story-boards, qui sont dessinés à partir du point de vue de la caméra. Avec les équipes de création, il vérifiera en amont comme au moment du tournage que les mouvements de la caméra sont coordonnés avec ceux des acteurs. 

Toujours en pré-production, le cadreur travaille aux côtés du machiniste, avec lequel il détermine la future position des caméras et les plans d’installations des machines (rails, grues, etc.). Il peut par ailleurs endosser la même mission auprès des éclairagistes : déterminer le positionnement des lumières, leur intensité, etc. 

 

Zoom sur les missions qualitatives du cadreur 

Le cadreur est en charge de la qualité des plans qui composeront l’œuvre finale. C’est lui qui s’assure que les images seront nettes, bien éclairées et stables. À ce titre, en plus d’effectuer une veille constante de l’innovation technologique dans son secteur, le cadreur endosse une mission de choix du matériel. C’est lui qui optera pour une caméra portée à l’épaule ou au dispositif steadycam en accord avec les équipes de création, de réalisation et de direction. 

Dans le cadre de ses missions en plateau, le cadreur s’assurera de constamment respecter et de traduire en image la vision du réalisateur. Il interviendra néanmoins sur le plan technique, en informant ses équipes des tâches à accomplir et en anticipant les éventuelles difficultés. 

En post-production, il est désormais attendu du cadreur qu’il assure une mission de vérification des raccords entre les plans. II contrôle l’ordre chronologique des séquences et s’assure que les bons rushs sont sélectionnés. 

 

Quelle formation pour relever les missions du cadreur professionnel ? 

Les cadreurs ont tous suivi une formation technique et spécialisée dans l’audiovisuel. Ils ont commencé leur formation en obtenant leur BTS Métiers de l’Audiovisuel optionimage. 

Par la suite, pour relever l’intégralité des missions d’un bon cadreur, il est conseillé de poursuivre sa formation en intégrant un Bachelor puis un Mastère spécialisé dans la branche technique de la réalisation audiovisuelle, à l’instar des cursus en alternance de l’ESIS. 

Le cadreur, après quelques années d’expérience professionnelle, peut gagner jusqu’à 4000 euros nets mensuels.

Production cinématographique : quand passe-t-on à la post-production ?

Publiée le 2 February 2023
Production cinématographique : quand passe-t-on à la post-production ?

Comme son nom l’indique, la post-production a lieu après les étapes de production et de tournage d’un film. À quel moment les équipes ont-elles suffisamment de matière et de contenu pour passer à la post-production sur un projet cinématographique et en quoi cela consiste ? 

 

 

 

 

 

En quoi consiste la post-production cinématographique ? 

Dans le milieu de la production cinématographique, on considère que la post-production comprend deux grandes étapes. La première consiste en un processus créatif dans lequel les images sont montées, les bruitages créés, les ambiances sonores définies et réalisées (grâce notamment aux méthodes de sound design), les pistes audio et vidéo re-synchronisées, les doublages mis en place et le mixage son terminé. Selon les experts, la post-production cinématographique comprend également des opérations dites de « laboratoire », qui intègrent la création et l’intégration des effets spéciaux et l’étalonnage de l’image. 

En somme, ces phases concourent à la création d’une œuvre de qualité. Finalisé, le film se revêt de son ambiance et de son esthétisme. 

Quels sont les éléments nécessaires pour passer à la post-production ? 

La post-production est un processus long, technique et transdisciplinaire. Pour pouvoir commencer les étapes de post-production cinématographique, les techniciens ont besoin de regrouper l’intégralité des éléments qui composeront l’œuvre finale : images, musique, sons, effets spéciaux, story-boards, etc. Les composantes numériques du futur film vont être assemblés et mixés en studio afin de donner à l’œuvre son rythme, son sens et son esthétique finale. 

Plusieurs professionnels interviennent en post-production, les directeurs d’un film de cinéma ne peuvent alors entamer ces étapes que quand l’intégralité des techniciens sont prêts. Le monteur sera chargé de séquencer les images du film en un ensemble structuré, narratif et fluide. L’ingénieur son nettoiera les pistes, y appliquera des effets sonores et les assemblera. L’étalonneur reviendra sur certains supports visuels afin de les améliorer, etc. 

Qui dirige la post-production sur un projet cinématographique ? 

Si de très nombreux corps de métier interviennent lors des étapes de la post-production cinématographique, il est néanmoins nécessaire qu’un expert supervise le pilotage des activités de tous les techniciens. 

Le chargé de post-production est responsable de cette phase finale du projet et doit permettre la bonne communication entre le réalisateur, le producteur et les équipes techniques. Il établit à ce titre un cahier des charges résumant la vision du réalisateur, qu’il se charge de transmettre aux techniciens de la post-production et vérifie son bon respect. 

Les sociétés spécialisées dans la post-production cinématographie se chargent également du bon déroulé des opérations. Elles regroupent en leur sein l’intégralité des corps de métier du cinéma et disposent de leurs propres responsables qui gèrent les activités des techniciens. 

Ces experts de la post-production cinématographique ont tous suivi une formation spécialisée de niveau mastère au sein d’une école d’audiovisuel. Par exemple, l’ESIS  propose un excellent Mastère Communication et Production Cinématographique  en deux ans en alternance. 

On peut considérer que la post-production cinématographique comprend des activités comme la distribution du film, sa promotion et sa diffusion en salle.

Devenir technicien son : comment s’y prendre ?

Publiée le 26 January 2023
Devenir technicien son : comment s’y prendre ?

Le technicien du son est un professionnel de l’audiovisuel qui est chargé de capter, d’enregistrer, de modifier et d’organiser les pistes audio qui composent un projet. Il travaille aussi bien dans l’industrie musicale que dans le spectacle vivant ou la production de documentaires et de films. Zoom sur les compétences à acquérir et les formations à suivre pour devenir technicien du son. 

 

 

 

 

Que fait un technicien du son ? 

Qu’il s’agisse d’intervenir sur un projet en direct (pièce de théâtre, concert ou émission en direct) ou sur un contenu préenregistré (film de cinéma, documentaire, etc.), le technicien du son supervise tout ce qui a trait à l’audio sur son projet.

À ce titre, c’est lui qui réalise les branchements électriques nécessaires au fonctionnement de l’installation, qui capture les pistes audio au moyen des appareils d’enregistrement et qui, ensuite, nettoiera ses fichiers, les assemblera et leur apposera des effets sonores.

Le technicien du son peut donner son avis technique aux équipes d’élaboration et de réalisation. Il indique au réalisateur l’endroit où placer les équipements, ses besoins en termes de volume sonore du jeu d’acteurs, etc. Il peut également collaborer avec un ingénieur du son en cas de dysfonctionnement ou pour appliquer des effets sonores aux pistes audio ou produire des projets en sound design. 

 

Quel est le profil du technicien du son ? 

Le technicien du son est un passionné du spectacle, de l’audiovisuel et des nouvelles technologies. Les horaires variables ne sont pas un problème pour lui, au contraire, il apprécie les tâches variées et le travail en équipe. 

C’est également un fin expert de la technologie numérique du son. D’ailleurs, ce professionnel effectue une veille constante des innovations dans son secteur afin de se former à l’utilisation des derniers produits du son numérique et de constamment proposer des prestations qui garantissent un rendu de très haute qualité.   

Plus généralement, le technicien du son maîtrise les principes physiques de l’acoustique et de la musique live au même titre que le processus du mastering, du mixage et de la diffusion en radio. Il sait procéder aux traitements audio les plus judicieux sur une console professionnelle ou via les derniers logiciels du secteur. Il peut travailler à la diffusion du contenu au même titre qu’à son enregistrement ou son montage. 

 

Devenir technicien du son : privilégier un Bachelor 

Pour être certain de devenir technicien du son à l’issue de son cursus, il est fortement conseillé de s’orienter vers une formation post-bac de type Bachelor. Ces cursus spécialisés se déroulent en trois ans et permettent de véritablement apprendre un métier. Caractérisés par leur dimension hautement technique, les Bachelors Son sont pris en charge par les établissements spécialisés dans l’audiovisuel. 

À ce titre, le Bachelor Son de l’ESIS présente un très fort taux d’insertion professionnelle et offre de véritablement devenir technicien du son dès l’issue de son parcours en alternance. 

Un technicien son senior, qui justifie de cinq années d’expérience dans des structures reconnues du secteur, peut obtenir une rémunération proche des 5 000 euros mensuels. 

 

Poursuite d’études et débouchés 

Après un Bachelor Son à l’ESIS, les étudiants peuvent intégrer le tout nouveau Mastère Réalisation et Production Sonore. Ce cursus leur délivrera un titre RNCP de niveau 6 et reconnu par l’Etat. Parmi les nombreux débouchés sur lesquels aboutissent ces formations, on retrouve de nombreux secteurs comme la musique, le cinéma fiction, le spectacle vivant, la télévision, les reportages, le documentaire… 

 

Comment se déroule un séminaire d’écriture ?

Publiée le 19 January 2023
Comment se déroule un séminaire d’écriture ?

Le séminaire d’écriture consiste en un module d’apprentissage et d’entraînement central pour tous les étudiants désireux de devenir scénariste ou écrivain. Pourquoi est-il si important et comment se déroule-t-il ? 

 

 

 

 

 

 

Le séminaire d’écriture : pour qui ? 

Selon les structures organisatrices, les séminaires d’écriture sont ouverts aux particuliers comme aux professionnels. Généralement, néanmoins, il s’agit de sessions d’exercices de groupe destinés aux scénaristes, aux écrivains ou aux professionnels de l’écriture artistique. 

Pour un scénariste, le séminaire d’écriture consiste en un atelier fondamental dans son travail de production artistique. Il permet de s’entraîner à produire des narrations encadrées par un thème, une problématique ou une consigne et de comparer ses idées avec celles d’autres individus. Riches en émulation et en dynamisme, les séminaires d’écritures consistent d’ailleurs en une modalité d’apprentissage classique des écoles d’audiovisuel et de cinéma. 

Attention, dans le cadre des études professionnelles d’écriture technique et scénaristique, les séminaires d’écritures ne consistent pas en de courts stages de quelques jours (c’est le cas des ateliers destinés aux particuliers). Les ateliers créatifs des étudiants scénaristes sont susceptibles de se dérouler sur plusieurs mois et couvrent généralement l’intégralité d’une année de formation, voire d’un cursus complet et sont divisés en des séquences d’une semaine ou plus. 

 

Quels sont les objectifs d’un séminaire d’écriture ? 

De par son aspect pratique, le séminaire d’écriture revêt des objectifs techniques de premier ordre. Le but, c’est en substance de produire un écrit et de : 

– Développer un scénario complet, adapté à une pièce de théâtre, un court ou un long-métrage. 

– Maîtriser l’écriture dramaturgique, la structure scénaristique, les besoins techniques d’une production, penser les liens avec la musique d’un film ou les coupes de plans, etc. 

– Développer sa propre méthode de travail. 

– S’entraîner à prendre conscience de la vision du spectateur. 

 

Séminaire d’écriture : exemple de structure 

Un séminaire d’écriture se divise en diverses séances de travail, chacune d’une ou plusieurs heures. Au sein de ces unités de temps, les participants sont d’abord invités à prendre connaissance du thème, de la consigne ou de la problématique à respecter dans leur production. Cette contrainte est essentielle pour guider le processus imaginatif et permet d’explorer toutes les potentialités de l’écriture scénaristique et créative. Par exemple, il est possible de proposer une écriture type hollywoodienne, classique ou futuriste. 

Pour produire leur écrit, ils peuvent (au choix du formateur) : travailler en collaboration ou devoir rester intégralement autonome. Après la phase de production suit une étape de découverte des productions du groupe et des retours critiques sur ce qui a été proposé. Notons que la phase d’analyse est essentielle pour tous les participants, qui doivent apprendre à poser un regard objectif et technique sur les autres écrits et à comprendre les retours sur leurs créations. 

Dans le cadre de leur apprentissage universitaire de haut niveau, les étudiants de l’ESIS sont régulièrement conviés à des séminaires d’écriture technique afin de développer leurs compétences pratiques. 

 

Les séminaires d’écriture proposés dans le cadre d’une formation scénaristique doivent être animés par des experts du secteur qui font preuve d’une fine connaissance de la rédaction artistique et technique. 

200