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Le ciné-club de l’ESIS 2016/17

En marge des rétrospectives « officielles », le ciné club de l’ESIS reprend du service pour une saison 2 qui s’annonce pleine de rebondissements. Marre de la nouvelle vague, des stars hollywoodiennes ou de l’expressionisme allemand, viens te rafraichir tous les mercredi soir avec une double séance hors des sentiers battus.

Pinku Eïga, Giallo, Animation trash, Sérial, Documenteurs… vont t’ouvrir les yeux sur l’autre histoire du cinéma, celle qu’on a oubliée mais que tu n’oublieras pas !

1 – Hong Kong, l’autre polar…

Lent ou frénétique, violent ou poétique, depuis les années 80, le polar Hongkongais est entré dans la cour des grands. Si tu veux savoir comment flics et triades règlent leurs comptes en cantonnais, vient mater ces deux perles du Polar HK !

Une nuit à Mongkok de Derek Ye Breaking News de Johnnie To

 

2 – La naissance du cinéma indépendant américain

Il était une fois dans les années 50/60 des gens assez masochistes pour produire et réaliser des films en dehors des studios hollywoodiens… Résultat deux chef d’œuvres à ne pas rater !

The Connection de Shirley Clarke  – Le petit fugitif de Morris Engel et Ruth Orkin

3 – Le documenteur musical

Le Heavy Metal tourné en ridicule et les Beatles en mode perchés, viens bouger ta tête avec deux faux doc qui se racontent en musique ! Hell Yeah !

This is Spinal Tap ! de Rob Rainer A Hard Day’s Night de Richard Lester

4 – Trash et très conscient

Un film social, un film mystique, l’un français, l’autre anglais, deux films d’horreurs qui testent les limites du supportable et du montrable… Déconseillé aux âmes sensibles.

Eden Lake de James Watkins – Martyr de Pascal Laugier

 5 – C’est français monsieur ! 2, le retour !

Les français aussi savent faire de grands films de genre, on l’a juste oublié. Viens te rafraichir la mémoire avec ces deux polars majeurs de l’histoire du cinéma. 

Garde à vue de Claude Miller – 13 Tzemati

 6 – Le Pinku Eiga : l’érotisme à fleur de peau

Le cinéma Pop japonais des 60s n’a pas froid aux yeux ! Si tu glousses devant les nus du cours d’histoire de l’art viens mûrir devant ces deux chefs d’œuvre à l’érotisme torturé… (Littéralement)

La bête aveugle Yasuzo Masumura – La barrière de chair de Seijun Suzuki

7 – Un Iran contre la dictature 

Malgré la pression de la dictature, les iraniens trouvent le temps et l’énergie de produire de grands films, et humanistes en plus. Alors arrête de pleurer sur ton école et viens voir comment font les vrais !

Sang et Or de Jafar Panahi –  Le tableau noir de Samira Makhmalbaf

8 – Une animation loin d’Hollywood 2, la vengeance !

C’est bientôt Noël alors c’est cadeau, deux grands films d’animation qui te feront oublier les navets de ton enfance… – Mais Monsieur Le roi lion… – Chut, regarde…

Le roi singe de Wan Lai-Ming – Les Maitres du temps de René Laloux

 

9 – Le cinéma de genre italien 2, la revanche !

Le cinéma Bis italien des années 60/70 ne faisait pas dans le détail, sujets polémiques, érotisme cru, personnages ambigus et violence graphique… la preuve avec un polar brutal et un Giallo majeur !

La rançon de la peur d’Umberto Lenzi – La queue du scorpion de Sergio Martino

10 – Aux origines de la comédie indépendante US

Avant Jude Apatow et Little Miss Sunshine y’avait déjà une comédie indépendante un peu bizarre et décalée. Allez, rions un peu avec les loosers qui peuplent ces deux perles de l’humour, ça rassure…

Clerks de Kevin Smith – Ça tourne à Manhattan de Tom Dicillo

 11 – Le sérial : l’ancêtre de la série télé

Avant X Files, HBO ou Dexter, avant la télé, avant la couleur, avant Netflix… – On a compris merci… -Oui, pardon… Donc avant, y’avait déjà des séries mais elles passaient au cinéma et ça s’appelait un sérial. Viens voir la moitié du chef d’œuvre du genre ! (Oui la moitié, c’est trop long sinon).

Les trois diables rouges de William Witney et John English

12 – La nouvelle vague Australienne est fantastique !

Littéralement… A la fin des années 70 les australiens ont révolutionné le cinéma fantastique… dans l’indifférence générale jusqu’à un certain Mad Max… Deux chefs d’œuvre étranges…

Harlequin de Simon Wincer – Les voitures qui ont mangé Paris de Peter Weir

13 – Trash animation

L’animation adulte au sommet de son humour et de son impertinence trash avec une série de courts du maitre du genre et un ovni argentin passé inaperçu mais que votre ciné club n’a pas raté…

Programme de court métrage de Bill Plympton – Mercano le martien de Juan Antin

14 – Dans ta gueule : le retour

– Au delà du cinéma de Kung Fu HK que reste t-il de la baston ?  – Pas grand chose à vrai dire… mais on a quand même trouvé un bon film de Karaté et un film de Boxe Thai très très énervé. – Pas mal… – Je sais.

Shaolin Karaté de Noribumi Suzuki – L’honneur du Dragon de Prachya Pinkaew