X
Une Question ?
L'ESIS vous recontacte !
Être recontacté
JPO Live du 01/02
L'ESIS vous accueille en Portes Ouvertes Digitales !
Je m'inscris
Brochure ESIS
Découvrez l'école et ses formations
Je télécharge

L’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires : ce qu’il faut savoir

Publiée le 19 septembre 2022

L’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires est très courante : films, téléfilms, séries ou même documentaire. Que faut-il savoir avant de se lancer dans un tel projet ? 

 

Pourquoi l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires a-t-elle autant de succès ? 

Adapter une œuvre littéraire à l’écran a toujours fait partie de la création audiovisuelle. L’adaptation peut revêtir diverses formes : être très fidèle à l’œuvre ou être libre et s’en éloigner. Les adaptations des œuvres littéraires pullulent dans le paysage audiovisuel, il est possible de citer trois exemples fameux : Le Seigneur des Anneaux, La Liste de Schindler ou encore LaPlanète des Singes. 

Ce qui plaît dans l’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires, c’est de retrouver un sujet bien connu. Généralement, le public connaît la fin de l’œuvre, mais il apprécie de redécouvrir son histoire favorite depuis un nouveau point de vue, dans un autre espace-temps ou encore avec des détails innovants (voire humoristiques). La célèbre adaptation Roméo + Juliette transpose ainsi la célébrissime pièce dans un monde moderne tout en conservant l’éternel dilemme de l’amour impossible. 

 

Adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires : attention à la légalité 

Cela va sans dire, l’adaptation audiovisuelle d’une œuvre littéraire est soumise à des obligations légales strictes de la part des équipes de production. Ainsi, avant même de débuter les étapes d’élaboration de son projet, un producteur doit impérativement s’assurer d’obtenir les droits d’exploitation et de diffusion de l’œuvre. 

Deux cas de figure existent : 

L’œuvre est tombée dans le domaine public : l’auteur est décédé depuis plus de 70 ans. Le producteur peut alors procéder à l’adaptation audiovisuelle d’une œuvre littéraire sans demander d’autorisation à d’éventuels ayant droit. Il lui faudra tout de même vérifier, pour une production étrangère, que la traduction n’est plus, elle non plus, protégée. 

L’œuvre est protégée. Dans ce cas, les équipes de production se mettent généralement en contact avec l’auteur, ses ayants droit et l’éditeur afin de parvenir à un accord. 

Sachez que le Code de la propriété intellectuelle répertorie l’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires comme une production « composite » ou « dérivée » au sens de l’article L. 113-2. 

 

L’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires : un exercice très technique 

Nombreux professionnels, qui se sont essayés à l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires, ont pu se voir vivement critiqués. C’est que l’exercice est technique et, qui plus est, teinté de subjectivité. Il appartient au metteur en scène ou au scénariste de choisir quel élément de l’œuvre originale il souhaite conserver et quel autre il préfère modifier (voire supprimer). 

En effet, l’adaptation, c’est faire des choix. Il ne s’agit pas de copier l’œuvre originale, mais de la montrer sous un nouveau jour. Adapter, c’est donc réécrire intégralement le scénario, repenser les décors, parfois modeler les personnages à l’aune d’un nouveau siècle. N’oublions pas que l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires, c’est traduire un support écrit en une production audiovisuelle. À ce titre, il s’agit d’adopter de nouveaux codes et d’intégrer à l’élaboration de l’œuvre des considérations techniques spécifiques. 

C’est pour cette raison que les professionnels de l’audiovisuel suivent des formations complètes, qui comprennent l’apprentissage de l’adaptation des œuvres littéraires. Ils ont souvent débuté leur parcours universitaire par un BTS Audiovisuel et poursuivi en Bachelor puis en Mastère Scénario, par exemple. L’ESISpropose à ce titre une préparation aux examens du BTS Métiers de l’Audiovisuel qui bénéficie d’un haut niveau technique d’apprentissage et de la modalité de l’alternance. 

L’adaptation d’une œuvre littéraire dans le milieu audiovisuel ne s’improvise pas. Exercice technique par excellence, il est important de considérablement mûrir son projet avant de se lancer.

Quels sont les métiers de la post-production ?

Publiée le 22 septembre 2022

On appelle « post production » l’ensemble des étapes, des techniques et des outils professionnels qui permettent de finaliser un film. Elle comprend par exemple l’étalonnage, le montage des scènes ou encore le doublage. Quels sont les métiers que regroupe la discipline ? 

 

Post-production : zoom sur trois métiers techniques 

Les métiers les plus connus de la post-production sont ceux des monteurs image et son. Véritables experts de leur discipline, ils interviennent l’un à la suite de l’autre en tenant compte du travail effectué et sous les indications de l’équipe de réalisation. 

– Le monteur image commence son travail en visionnant tous les rushes que lui ont confié les équipes de réalisation. C’est lui (en accord avec le réalisateur) qui sélectionne les meilleurs plans à conserver puis qui les raccordera de manière fluide et intuitive afin de créer un assemblage cohérent. 

– Le monteur son, quant à lui, travaille sur des stations de haute technologie. Elles requièrent un haut niveau de technicité, afin de retravailler ou de synchroniser la bande son avec la bande image. Le monteur son doit naturellement effectuer un tri des diverses pistes audio captées et enregistrées par les équipes de tournage. Il en reprend certaines afin d’en supprimer les éléments inutiles ou gênants ou y ajoute un fond sonore pour mettre en valeur une scène spécifique. 

– Dans l’audiovisuel contemporain, les oeuvres comprennent de nombreux éléments d’effets spéciaux. C’est aux étapes de post-production qu’intervient le concepteur d’effets spéciaux, qui intègre des éléments de modélisation ou d’animation 3D au projet final. Généralement, une œuvre qui comprend des éléments graphiques requiert l’intervention de doubleurs professionnels, afin de prêter leur voix aux personnages animés. Cette branche de l’audiovisuel comprend de nombreux métiers : l’adaptateur, l’acteur de doublage ou encore le sous-titreur. 

 

Dernier à intervenir en post-production : le métier d’étalonneur 

L’étalonneur est le dernier technicien à intervenir sur une œuvre dans le cadre des étapes de post-production. C’est lui qui effectue les réglages de la couleur et de la luminosité sur les images numériques qui constituent le film. 

Il vérifie à ce titre qu’il n’y ait pas de différence au niveau de la balance des couleurs ou de la lumière entre les plans-séquence du film. Il peut être amené à effectuer de nombreux tirages afin de parvenir à la vision du directeur de la photographie et du réalisateur, avec qui il travaille étroitement. 

 

Qui sont les responsables de la post-production d’un film ? 

Le chargé de post-production est un responsable qui met en place le planning des étapes de post-production. À ce titre, il doit bien connaître les disciplines de la production de l’image et du son, afin de déterminer avec précision les délais du traitement de chaque étape. Il travaille sous la direction du directeur de post-production qui, quant à lui, gère l’intégralité de l’équipe de post-production. En pratique, il coordonne les activités des divers corps de métiers. 

De nombreux techniciens travaillent sous les indications du réalisateur et de ses équipes. Les responsables des étapes de la post-production sont généralement des techniciens aguerris, qui font preuve d’un haut niveau de compétences et d’une longue expérience au sein de leur domaine. 

L’ESIS propose à ce titre aux étudiants désireux de travailler dans la post-production d’apprendre un métier par le biais d’une pédagogie innovante et de nombreux stages en alternance. 

La post-production, c’est une étape essentielle de la création d’une œuvre audiovisuelle. Elle regroupe une multitude de métiers, pour lesquels il faut se former à haut niveau pour en maîtriser les techniques et les outils. 

1ER PRIX DES ÉCOLES 2022 : IL FAUT SAUVER LE SOLDAT CASQUÉ, DE FRANCK DANICOURT

Publiée le 26 septembre 2022

 

 

Comme chaque année depuis sa création, l’ESIS est partenaire officiel du concours Grand Angle, un concours vidéo organisé par la fondation MAIF. Cette 6e édition aura été marquée par la participation de Franck Danicourt et son équipe, tous étudiants à l’ESIS. FranckDanicourt revient sur le développement de leur idée, au tournage, et nous confieleur meilleur souvenir. 

 

1 minute aura suffi pour convaincre le jury du concours. C’est la durée de « Il faut sauver le soldat casqué », un film mettant en évidence un thème : la prévention, raison d’être de la fondation MAIF. L’angle abordé avec humour par nos étudiants de premières années à l’ESIS aura eu raison de cette édition 2022. Leur vidéoa remporté le 1er Prix du Podium des Écoles, et c’est non sans fierté que FranckDanicourt, réalisateur du film, nous avoue : « On ne pouvait pas espérermieux, on est très contents ! ».

Une expérience enrichissante 

Gagner le 1er Prix du Podium des Écoles n’est pas la seule chose dont Franck Danicourtaime se rappeler. « Le meilleur souvenir de ce projet a été la recherche de lieux de tournage, c’étaient vraiment des moments sympas, et puis globalement le tournage est un très bon souvenir, on s’est tous serrés les coudes, c’était une très bonne expérience. On en garde que du bon !» 

En effet, après une semaine de séminaire dédiée à la préparation du tournage et à la mise au point de scénarios, l’équipe s’est attelée à la recherche de lieux de tournage et de costumes auprès de professionnels du corps enseignant et d’Histoire. La sélection faite, le tournage s’est opéré à Nemours (Seine-et-Marne) avec de véritables acteurs et la post-production s’est faite de retour à l’ESIS. Des étapes bien pensées qui ont permis de donner vie au film lauréat du Podium des Écoles. 

Franck Danicourt retient de sa participation au concours avoir acquis des compétences dans un tout nouveau rôle et reconnaît avoir trouvé cet exercice de direction d’acteurs stimulant. Toute l’équipe a pu se perfectionner et se trouver des ressources, des points forts qu’ils ne soupçonnaient pas eux-mêmes !En bref, “que du bon” ! 

Entre passionnés de la scène : l’ESIS rencontre Jamel Debbouze

Publiée le 17 octobre 2022

Comment bien commencer une saison de Masterclass ? L’ESIS vous donne son astuce : invitez une vedette du stand up et du cinéma français. A la veille de la sortie du “Nouveau Jouet”, l’amphithéâtre est bondé. Les étudiants sont prêts à rencontrer Jamel Debbouze. L’acteur et humoriste et là pour trois raisons principales : transmettre sa passion pour le cinéma et la scène, dévoiler les coulisses de tournage et d’écriture d’un film, et, surtout, encourager les étudiants à voir toujours plus grand. 

Voir plus grand, c’est le mot d’ordre de la pédagogie de l’ESIS. Ça vaut aussi pour ses Masterclass. Cette fois-ci, l’Ecole Supérieure de l’Image et du Son accueille Jamel Debbouze sur son campus du 10e arrondissement (Paris). Humoriste, acteur, et producteur : la vedette française ajoute une nouvelle corde à son arc, celle de la transmission. Transmission de savoir-faire, mais surtout de passion. Au fil de cette rencontre, il évoque aussi bien son parcours que ses inspirations et aspirations. Quelle a été sa première scène, son premier public ? Puis, quel a été son premier film, son premier rôle ? Et surtout, qu’est-ce que ça fait d’être un visage connu à l’échelle nationale ? 

Jamel Debbouze sourit en se remémorant ses premiers souvenirs de gloire: “Le cinéma c’était un accident. Moi, je voulais faire de la scène. Quand le succès est arrivé avec Astérix, je me suis retrouvé comme adoubé du cinéma. Parce que, quand toute la France te dit que c’est super, c’est à ce moment-là que tu deviens acteur”. Son métier, il l’a découvert grâce à des associations culturelles comme la MJC (Maisons des Jeunes et de la Culture), mais surtout grâce aux personnes qui lui ont tendu la main. C’est un état d’esprit que je mets un point d’honneur à conserver au Comedy Club, et que je retrouve aussi au Marrakech du rire confie l’acteur. C’est aussi cet état d’esprit qu’il veut transmettre aux étudiants de l’ESIS : de la solidarité, une bonne dose de confiance en soi et surtout une confiance absolue en l’avenir du cinéma.  

Le Nouveau Jouet 

Dans, le Nouveau Jouet, Jamel devient Sami.Sami vit heureux en banlieue, il a une femme, des amis, et des voisins. Il travaille comme gardien de nuit dans un immense magasin de jouets. Arrive Alexandre, le fils d’un homme très riche. En quelques instants, Sami devient le nouveau jouet de ce petit garçon. C’est l’histoire d’un enfant de milliardaire : il est très triste parce qu’il a tout, absolument tout, mais pas l’essentiel” résume Jamel Debbouze. Faire le remake du film de Francis Veber, c’était tout un challenge pour l’acteur. Il avait déjà tenté l’aventure 15 ans plus tôt. Jamel raconte “Il (Francis Veber) nous a ouvert la porte il était 19h, et à 19h15 on rentrait chez nous avec une mauvaise nouvelle. Il ne voulait absolument pas qu’on touche à son œuvre parce qu’il était convaincu qu’on allait la massacrer. Et il avait raison. A l’époque en tout cas. Lorsque l’occasion s’est représentée Jamel Debbouze savait exactement quoi apporter au personnage de Sami. 

Quelques jours plus tôt, les étudiants de l’ESIS ont eu la chance de voir le film en avant-première lors d’une projection privée. Cette Masterclass est donc l’occasion parfaite d’en discuter avec l’un des acteurs principaux. Les questions des étudiants s’enchaînent dans l’amphithéâtre. Les réponses aussi. La Masterclass se conclue. Jamel Debbouze est ravi d’apercevoir l’avenir du cinéma dans les yeux des étudiants. Il affirme : “J’ai confiance en cette génération”.

Qu’est-ce qu’une cabine de speak ?

Publiée le 29 novembre 2022

Une cabine de speak consiste en un espace insonorisé et muni de dispositifs d’enregistrement dernier cri. Elle permet de filtrer les sons indésirables et d’enregistrer des pistes audio de qualité, aisément manipulables sur console audio par les techniciens du son. 

 

Cabine de speak ou cabine acoustique ? 

Une cabine acoustique est un espace insonorisé permettant de réduire l’impact des bruits. C’est un espace clos empêchant la propagation des sons à l’intérieur de la cabine. Son fonctionnement est proche des maisons isolées phoniquement. Utilisées dans le milieu professionnel, les cabines acoustiques sont régies par des réglementations spécifiques au vu de l’étroitesse de l’espace. 

En effet, le confort de l’individu présent dans la cabine est primordial, pour des raisons de sécurité et de conformité au Code du Travail. La personne qui y prend place doit pouvoir respirer de l’air frais : les cabines professionnelles sont donc munies de systèmes de rechange d’air dont le bon fonctionnement est très régulièrement vérifié. 

La cabine acoustique, si elle est insonorisée, n’est pas une cabine de speak. Cette dernière solution constitue un espace de travail pour les professionnels de la post-production audiovisuelle, qui ont besoin d’un espace insonorisé leur offrant à la fois d’enregistrer et de gérer les sons de leur production. 

Attention, de nombreux particuliers cherchent à réaliser seuls leur cabine de speak afin, notamment, d’enregistrer leurs projets depuis chez eux. Mais cette réalisation requiert un minimum de connaissances en acoustique.   

Néanmoins il existe sur le marché des cabines de speak démontables, qui bénéficient d’excellentes performances audios. Transportables, elles sont très rapidement opérationnelles et sont beaucoup utilisées par les musiciens. Ces dispositifs sont plébiscités par les professionnels qui ont besoin d’un studio mobile : ils permettent d’enregistrer depuis un véhicule ou des espaces qui ne sont pas équipés (églises, espaces en plein air, etc.). 

 

Montage audio et cabine de speak : explications 

La cabine de speak est un dispositif complet qui permet d’enregistrer des pistes audios de qualité. Concrètement, c’est un espace qui a un traitement acoustique spécifique et un micro à condensateur. À la différence de la simple cabine acoustique, elle est munie d’un vitrage qui permet aux acteurs de communiquer aisément avec les ingénieurs du son. Si ces intervenants en ont besoin, ils peuvent utiliser un système de talk back. Les interventions sur la console de mixage des techniciens du son sont liées à la cabine, et inversement, les éléments audios captés dans l’habitacle sont immédiatement transmis aux ingénieurs. 

Les professionnels de l’audiovisuel y ont massivement recours pour enregistrer les voix-off, les voice-over et les doublages. Les studios de post-production louent leurs cabines de speak pour d’autres opérations, comme des services de traduction ou encore l’enregistrement d’éléments sonores pédagogiques ou des conférences officielles transmises en ligne. Dans le journalisme, la cabine de speak est de plus en plus utilisée, comme c’est le cas dans les maisons de radio. 

Pour tout comprendre du fonctionnement des cabines de speak, il faut se former aux techniques de l’audiovisuel (et opter pour une spécialisation dans le Son). L’ESIS offre à ce titre des parcours d’exception dans le secteur qui bénéficient de l’apprentissage en alternance : les étudiants sont donc rapidement menés à visiter puis à utiliser une cabine de speak professionnelle. 

La cabine de speak est devenue un aménagement incontournable de tout bon studio d’enregistrement et / ou de production audiovisuelle. 

LE GRAND RETOUR D’ENGRAINAGES

Publiée le 5 décembre 2022

Au Réseau GES comme à l’ESIS, c’est la pratique avant tout. Grâce aux cursus en alternances et aux différents stages réalisés tout au long des formations, les étudiants sont indépendants et force d’idées. De quoi leur proposer un petit challenge, au coude à coude avec plus de 14 500 étudiants GES / Eductive, répartis dans toute la France. 

 

EngrainaGES, c’est quoi ? 

Concours d’entreprenariat depuis 2013, EngrainaGESs’adresse aux étudiants du Réseau GES / Eductive. Le défi ? Monter son propre projet d’entreprise, seul.e ou en groupe, en 5 mois : de l’idéation  à la concrétisation. Sont concernés pour participer au concours : les étudiants de 3e, 4e, et 5e année ainsi que les diplômés des 3 dernières promotions.Plus qu’un concours, EngrainaGES créer aussi une véritable communauté d’entreprenariat GES / Eductive. 

Concrètement, le concours se déroule autour de 5 étapes :  

  1. Inscription   au concours (max. 15 janvier 2023) : nom et description du projet + présentation des membres de l’équipe. 

  1. Remise des premiers livrables (max. 30 janvier 2023) : logo, “cover page” qui résume le projet et présentation vidéo. > Une première sélection a lieu à cette étape, résultats annoncés le 10 février. 

  1. Remise du “mini deck” (max. 10 mars 2023) : c’est la partie descriptive. Définition de l’offre, du marché occupé, de la stratégie commerciale adoptée… > Seconde sélection, résultats annoncés le 20 mars. 

  1. Partie finances du business plan (max. 10 avril 2023) : modèle économique choisi, prix de vente, coût de fabrication / production, objectifs de ventes sur les 3 prochaines années, investissements de départ, rentabilité future, résultats prévisionnels… > Troisième sélection, résultats le 20 avril. 

  1. Remise et présentation du business plan (max. 15 mai 2023) : ce sont les demi-finales. Envoi de la totalité du business plan avec quelques ajouts comme le plan de la trésorerie et le plan de financement. Vous avez 15 minutes pour présenter à l’oral ce projet > Résultats annoncés fin mai ! 

 

Les nouveautés EngrainaGES 

Pour sa 11 saison, EngrainaGES a mis en place des nouveautés. Premier point : les rendus ont été adaptés pour offrir un défi optimal aux étudiants. Second point : le site du concours a été repensé entièrement. Il est fraîchement optimisé pour offrir un maximum de confort aux étudiants, que ce soit pour gérer leur dossier ou remettre leurs livrables. Enfin, la finale de cette année se déroulera à Paris, à Station F. Il s’agit d’un campus de startups (créé en 2017). En tout, la Station F compte 34 000 mètres carrés dans la Halle Freyssinet (Paris 13), entre Bibliothèque François Mitterrand et Paris Austerlitz. 

En résumé, EngrainaGES c’est un concours qui permet de passer d’une idée abstraite à un projet concret. C’est aussi choisir une équipe pluri-établissements au sein du Réseau GES / Eductive, dans le but de mélanger les compétencesdes étudiants. C’est suivre une formation accélérée de pitch, pitchdeck, entreprenariat, et mediatraining. C’est développer sa visibilité auprès d’un public d’expert, garnir son carnet d’adresseset gagner en confiance. Pour les gagnants, c’est encore mieux : ils reçoivent du matériel, ainsi quedes aides financières. Alors, pour tenter sa chance, c’est par là : inscription à la saison 11. 

Comment obtenir la certification Pro Tools ?

Publiée le 26 décembre 2022

Logiciel de musique, de post-production audio et station audio-numérique à part entière : pourquoi et comment obtenir la certification Pro Tools ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pro Tools : un incontournable de la production audio numérique ? 

Pro Tools est un logiciel de séquençage audio édité par la société Avid Technologies. En pratique, il s’agit d’une station de travail numérique complète (DAW), qui comprend plusieurs outils offrant de travailler en intégralité sur les supports de la même gamme, afin de gagner en productivité, en confort de travail et en qualité de production.  

On peut donc utiliser Pro Tools à toutes les étapes d’une production musicale : enregistrement, édition, mixage et mastering. 

Pro Tools est devenu un standard de l’industrie de la production musicale, un incontournable sur lequel il est presque devenu nécessaire de savoir travailler pour faire carrière. Afin de permettre aux recruteurs du secteur, aux maisons de disques et aux ingénieurs son de s’assurer des compétences de chaque technicien, Pro Tools propose une certification. 

 

Pro Tools : une certification pour faire valoir ses compétences 

Avid, l’éditeur de logiciels Pro Tools, propose une certification qui donne des informations sur le niveau de compétences des utilisateurs. Elle est très utile à la fois aux techniciens du son, qui peuvent mettre en valeur leur profil professionnel aux yeux des recruteurs, des maisons de disque ou de leurs propres collaborateurs. La certification Pro Tools permet également d’obtenir une reconnaissance de l’industrie audio. 

Il existe plusieurs niveaux de certification Pro Tools : PT101, qui consistent en les connaissances de base. Et PT 110 qui concerne Pro Tools II. Obtenir cette certification signifie que l’utilisateur est en parfaite maîtrise du programme Avid Pro et qu’il peut utiliser les logiciels Pro Tools de la conception jusqu’à la fin d’un projet. 

 

Comment obtenir la certification Pro Tools ? 

Il est possible de passer seul les tests Pro Tools et d’obtenir sa certification comme candidat libre. Sachez que la certification reste payante et qu’Avid Technologies propose des cours en ligne. En cas d’échec aux examens, les candidats doivent impérativement attendre 24 heures avant de se représenter. La certification n’a pas de date de péremption, néanmoins, il faut impérativement veiller à repasser les tests de validation à chaque nouvelle mise à jour du logiciel, afin de s’assurer de véritablement présenter un niveau de compétences actualisé. 

Néanmoins, maîtriser la production audio ne se résume pas à la maîtrise d’un seul et unique logiciel. Il est donc conseillé, pour ceux qui désirent obtenir la certification Pro Tools, de suivre une formation supérieure en production audio. 

L’ESIS propose à ce titre à ses étudiants de suivre un cursus complet en Son et Production Sonore, du Bachelor au Mastère. Au titre de la formation, les étudiants apprennent à manipuler tous les logiciels professionnels, dont Pro Tools et bénéficient d’un accompagnement afin de réussir les tests de la certification. 

À l’origine, Pro Tools fonctionnait uniquement sur MacOS. Sachez que désormais la suite de logiciels est accessible également sur Windows.

Studio d’enregistrement : l’essentiel à connaître

Publiée le 12 janvier 2023

Au début de leur histoire, les studios d’enregistrement accueillaient de nombreux artistes, qui jouaient simultanément : chanteurs et musiciens. Depuis les années 70 et l’apparition de l’enregistrement multi-piste et de l’essor du numérique, les professionnels enregistrent séparément les éléments qui composent leurs fichiers audio. Pour ce faire, ils officient en studio d’enregistrement.

 

 

 

 

Comment fonctionne un studio d’enregistrement ? 

Un studio d’enregistrement comporte impérativement deux espaces distincts : la cabine de prise de son (ou cabine speak) et la régie, depuis laquelle travaillent les techniciens du son. 

C’est depuis cet espace que l’ingénieur du son peut communiquer avec l’artiste ou le doubleur qui enregistre depuis l’espace insonorisé de captation. Il peut lui transmettre des indications gestuelles (les deux espaces sont séparés par une vitre insonorisée) ou utiliser les micros pour communiquer oralement. La régie est toujours équipée de magnétophones (et autres systèmes de captation et d’enregistrement numérique) et de tables de mixage ou de contrôle. L’ingénieur du son dispose aussi d’enceintes professionnelles, qui lui restituent le résultat final des enregistrements. 

La cabine d’enregistrement est, quant à elle, nécessairement insonorisée afin de filtrer (et d’éliminer) les bruits néfastes et non-désirables. L’acoustique y est travaillée, c’est donc un espace qui restitue au mieux le son à enregistrer. Espace clos, il est équipé d’un système de filtration de l’air afin que l’artiste y respire confortablement. 

 

Studio d’enregistrement : le matériel de base 

Ainsi, les studios d’enregistrement comportent un certain nombre de matériel de base, comme : 

– Des ordinateurs. Il s’agit de la dépense la plus importante pour obtenir un studio d’enregistrement. Attention, les informations à propos de la vitesse du processeur, de la mémoire vive et de la quantité de ports USB (qui sont les données généralement fournies aux consommateurs) ne permettent pas de se rendre compte de la manière dont la machine fonctionnera dans un environnement d’enregistrement. C’est l’expérience des ingénieurs son qui leur permet de connaître les dispositifs adéquats pour bien travailler sur ordinateur. 

– Des interfaces audio et un ou plusieurs logiciels d’enregistrement. C’est le matériel qui assurera la connexion entre l’ordinateur et les équipements audio (micros, casques, instruments, etc.). Il faut donc s’assurer que l’interface soit compatible avec le logiciel d’enregistrement. 

– Une paire d’enceintes de monitoring. Il s’agit d’un équipement spécifique qui est muni d’une balance neutre et qui bénéficie d’une réponse en fréquence large. Leur qualité de signal est excellente et elles se branchent sur les sorties de l’interface audio. 

– Un casque de monitoring, qui ne correspond pas aux casques de téléphone ou de gaming. Conçus pour les professionnels, ces casques disposent d’une haute qualité de son et peuvent être portés pendant plusieurs heures sans abîmer l’appareil auditif. 

– Une table de contrôle, qui permet de composer le fichier final. 

Grâce aux équipements haut de gamme et dernière génération dont disposent les locaux de l’ESIS, les étudiants en audiovisuel de l’établissement peuvent s’entraîner sur du matériel professionnel tout au long de leur cursus. Parallèlement, ils sont invités à suivre des stages en alternance et découvrent les studios d’enregistrement des entreprises qui les accueillent. 

Un studio d’enregistrement, c’est un incontournable de l’ingénierie du son. Certaines sociétés de production mettent le leur en location, ce qui permet de réaliser seul son projet d’enregistrement dans des conditions optimales. 

Comment utiliser le logiciel Ableton Live ?

Publiée le 15 janvier 2023

Ableton Live, en raison de ses fonctionnalités premium, de sa fluidité et de ses performances en création musicale, s’est hissé en tête du podium des logiciels professionnels de l’industrie audio. Comment l’utiliser ? 

 

 

 

 

 

 

Utiliser Ableton live tout au long du processus de création 

Ableton live est conçu comme un logiciel de production audio intégral. On peut donc l’utiliser tout au long des étapes de création d’un projet sonore. Utiliser Live, c’est par exemple pouvoir profiter d’interfaces d’essai spécifiquement conçues pour faire des tests techniques hors d’une time line. Les idées des créateurs du son peuvent ainsi être mémorisées, modulées et modifiées selon des méthodes d’improvisation, même dans une ambiance numérique. Les ingénieurs du son peuvent ensuite reprendre leurs essais et les intégrer à une timeline afin de respecter leurs contraintes techniques. 

Naturellement, Ableton propose des fonctions Arrangement hautement techniques. Dans cette interface, on peut alors reprendre ses brouillons et les organiser en véritable flow musical. Sachez qu’Ableton Live dispose d’une bibliothèque de sons instrumentaux très riche et fournie. Les architectures de synthèse de ces éléments audio sont maniables et on peut donc, via le logiciel, créer de véritables sons complexes. 

Utiliser Ableton, c’est également se donner la possibilité de créer des effets, applicables aux brouillons comme aux versions Live. Les mix sont alors précis et les manipulations rendues très faciles grâce à une ergonomie de premier ordre. 

Enfin, utiliser Ableton Live, c’est pouvoir utiliser son logiciel de travail favori directement sur scène. Live permet en effet de piloter l’intégralité de son spectacle en contrôlant depuis l’interface ses appareils externes, ses effets ou même ses tables de mixage. On peut improviser en direct en solo ou resampler en temps réel. Très pratique à utiliser, Ableton propose d’ailleurs une technologie innovante : Link, qui permet de synchroniser plusieurs appareils sur un même réseau, et donc de jouer avec des applications musicales différentes. 

 

Utiliser Ableton : se former 

Ableton propose, sur sa plateforme en ligne, de nombreux tutoriels de prise en main et de perfectionnement du logiciel. Très fournis, clairs et techniques, ils ne remplacent pourtant pas une véritable formation en ingénierie et production audio. 

En effet, véritablement maîtriser Ableton requiert du temps, de la pratique et un retour constant sur ses erreurs (en vue de les corriger et de s’améliorer). C’est pour cette raison que la maîtrise du logiciel est un incontournable des formations des bonnes écoles d’audiovisuel.   

Il est préconisé d’apprendre à utiliser Ableton Live au cours d’une formation supérieure en audiovisuel, afin de bénéficier d’un apprentissage à l’utilisation des autres logiciels professionnels du secteur. En effet, la maîtrise de plusieurs outils est un gage d’indépendance et de performance pour les techniciens du son. Les recruteurs du secteur et les maisons de disques travaillent parfois sur plusieurs supports numériques dans le but de gagner en productivité et en confort de travail. Ils attendent donc de leurs futurs collaborateurs qu’ils sachent être autonomes sur plusieurs types de consoles audionumériques. 

L’ESIS propose à ce titre des formations de haut niveau académique et technique, dont son Mastère Réalisation et Production Sonore, qui permet de parfaitement utiliser Ableton Live. 

Utiliser Ableton fait partie du quotidien des ingénieurs des créateurs et des producteurs de l’industrie audio. Il ne faut donc pas négliger sa maîtrise de l’outil et privilégier un entraînement technique et professionnalisant.

Comment se déroule un séminaire d’écriture ?

Publiée le 19 janvier 2023

Le séminaire d’écriture consiste en un module d’apprentissage et d’entraînement central pour tous les étudiants désireux de devenir scénariste ou écrivain. Pourquoi est-il si important et comment se déroule-t-il ? 

 

 

 

 

 

 

Le séminaire d’écriture : pour qui ? 

Selon les structures organisatrices, les séminaires d’écriture sont ouverts aux particuliers comme aux professionnels. Généralement, néanmoins, il s’agit de sessions d’exercices de groupe destinés aux scénaristes, aux écrivains ou aux professionnels de l’écriture artistique. 

Pour un scénariste, le séminaire d’écriture consiste en un atelier fondamental dans son travail de production artistique. Il permet de s’entraîner à produire des narrations encadrées par un thème, une problématique ou une consigne et de comparer ses idées avec celles d’autres individus. Riches en émulation et en dynamisme, les séminaires d’écritures consistent d’ailleurs en une modalité d’apprentissage classique des écoles d’audiovisuel et de cinéma. 

Attention, dans le cadre des études professionnelles d’écriture technique et scénaristique, les séminaires d’écritures ne consistent pas en de courts stages de quelques jours (c’est le cas des ateliers destinés aux particuliers). Les ateliers créatifs des étudiants scénaristes sont susceptibles de se dérouler sur plusieurs mois et couvrent généralement l’intégralité d’une année de formation, voire d’un cursus complet et sont divisés en des séquences d’une semaine ou plus. 

 

Quels sont les objectifs d’un séminaire d’écriture ? 

De par son aspect pratique, le séminaire d’écriture revêt des objectifs techniques de premier ordre. Le but, c’est en substance de produire un écrit et de : 

– Développer un scénario complet, adapté à une pièce de théâtre, un court ou un long-métrage. 

– Maîtriser l’écriture dramaturgique, la structure scénaristique, les besoins techniques d’une production, penser les liens avec la musique d’un film ou les coupes de plans, etc. 

– Développer sa propre méthode de travail. 

– S’entraîner à prendre conscience de la vision du spectateur. 

 

Séminaire d’écriture : exemple de structure 

Un séminaire d’écriture se divise en diverses séances de travail, chacune d’une ou plusieurs heures. Au sein de ces unités de temps, les participants sont d’abord invités à prendre connaissance du thème, de la consigne ou de la problématique à respecter dans leur production. Cette contrainte est essentielle pour guider le processus imaginatif et permet d’explorer toutes les potentialités de l’écriture scénaristique et créative. Par exemple, il est possible de proposer une écriture type hollywoodienne, classique ou futuriste. 

Pour produire leur écrit, ils peuvent (au choix du formateur) : travailler en collaboration ou devoir rester intégralement autonome. Après la phase de production suit une étape de découverte des productions du groupe et des retours critiques sur ce qui a été proposé. Notons que la phase d’analyse est essentielle pour tous les participants, qui doivent apprendre à poser un regard objectif et technique sur les autres écrits et à comprendre les retours sur leurs créations. 

Dans le cadre de leur apprentissage universitaire de haut niveau, les étudiants de l’ESIS sont régulièrement conviés à des séminaires d’écriture technique afin de développer leurs compétences pratiques. 

 

Les séminaires d’écriture proposés dans le cadre d’une formation scénaristique doivent être animés par des experts du secteur qui font preuve d’une fine connaissance de la rédaction artistique et technique. 

200