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En quoi consiste le métier d’Acheteur de programmes audiovisuels ?

Publiée le 23 mai 2022

Acheteur de programmes est un métier parfois encore méconnu de l’audiovisuel qui pourtant est central pour le fonctionnement d’une chaîne de télévision ou d’une plateforme streaming. Alors qui est cet acteur polyvalent et en quoi consiste son travail ?

 Quelles sont les missions de l’acheteur programmes ?

La principale mission de l’acheteur de programmes est de veiller à l’approvisionnement du volume de programmation de la chaîne pour laquelle il travaille.

Ses compétences sont multiples et transdisciplinaires, il devra notamment toujours rester à l’affût des projets des producteurs internationaux, afin de se placer en première ligne de la négociation pour l’achat du produit. En ce sens, il connaîtra parfaitement les performances d’audience et les modes de l’audimat, les goûts du public n’ayant aucun secret pour lui.

C’est l’acheteur programmes qui se charge d’établir le budget d’acquisition de sa chaîne de télévision et de déterminer le volume d’achat par genre. Excellent négociant, il saura déterminer un prix d’achat à la minute correspondant à la qualité culturelle du programme qu’il convoite. Véritable garant de la qualité de programmation de la structure qui l’embauche, il doit être prêt à endosser une double casquette : culturelle et commerciale.

 

Acheteur programmes  : une double casquette, culturelle et commerciale

C’est sur les marchés et les bourses internationales de l’audiovisuel que travaille principalement l’acheteur programmes. Très au fait des droits de diffusion, c’est lui qui se charge de mener la politique d’acquisition de sa structure. C’est ce qui fait de lui le premier commercial d’une chaîne de télévision : la négociation en préachat, en coproduction ou en direct avec les distributeurs passe invariablement par lui. Il a donc une grande responsabilité culturelle, les chaînes de télévision et les plateformes de streaming sont aujourd’hui un canal capital de l’accès à la culture.

L’acheteur de programmes est donc un acteur culturel à part entière qui sait utiliser les codes du commerce international et pour cela se constitue un réseau et un carnet d’adresses avec lesquels il travaille. Pour cela, lors de ses études, l’acheteur programmes a généralement suivi une formation en alternance dans une école d’enseignement supérieur, comme l’ESIS.

En effet, ces cursus sont les plus indiqués pour se confronter immédiatement au marché de l’audiovisuel, acquérir des compétences techniques, mais aussi un savoir-faire pratique ou pour rencontrer ses futurs partenaires. L’étudiant futur acheteur de programmes découvrira des enseignements qui auront un fort écho dans ses futures missions professionnelles, comme le Droit de l’audiovisuel et du cinéma ou encore la stratégie marketing ou la pratique de l’Anglais.

L’acheteur programmes  est donc un négociant culturel de premier ordre. Son travail axé à l’international nécessite qu’il ait une excellente connaissance des pratiques juridiques, qu’il soit polyglotte, et très au fait des enjeux inter culturels.

 

Cinéma : quel est le rôle de l’exploitant de salle ?

Publiée le 12 mai 2022

Il est essentiel à la vie d’un cinéma, son activité de manager et de commercial influe sur le bien-être du théâtre pour lequel il travaille. Quel est ce métier d’exploitant de cinéma, ses multiples missions et comment faire pour s’y former ?

 

L’exploitant d’un cinéma est un cinéphile doublé d’un excellent manager

Parfois appelé gérant de cinéma, l’exploitant d’un cinéma est responsable d’assurer la diffusion des productions cinématographiques de l’établissement pour lequel il travaille. Pour cela, il est responsable de la programmation des films par salle ainsi que de la réception et de l’installation des supports de diffusion. Il peut parfois aller jusqu’à négocier avec les distributeurs de films ou s’assurer du respect de la politique éditoriale du cinéma.

Il peut être amené à mettre sur pied des événements comme des festivals ou des séances avec rencontres afin de promouvoir l’œuvre qu’il souhaite projeter. Ces activités sont aussi celles d’un commercial, qui s’occupe des supports de promotion ou de la publicité dans les médias de son projet à venir.

Quelle que soit la structure qui l’embauche, l’exploitant de cinéma se révèle être un personnage central de la vie de son établissement, car il est d’abord et avant tout considéré comme le manager de l’équipe qui évolue dans l’établissement.

Comment se former au métier d’exploitant de cinéma ?

On distingue deux types d’exploitations cinématographiques au sein desquelles il peut évoluer :

– La grande exploitation : ce secteur concerne de nombreuses salles, généralement au sein de multiplexes et s’étend sur un vaste territoire.

– Les petites et moyennes exploitations : il s’agit de complexes plus petits, des cinémas autonomes jusqu’aux établissements mono-écrans.

Les qualités dont doit faire preuve un bon exploitant de cinéma sont les mêmes dans la grande ou la petite distribution. A ceci près qu’il endosse de multiples rôles dans la vie d’un théâtre plus petit, comme prendre la place d’un vendeur à la billetterie ou au banc des confiseries.

Sa principale qualité sera donc la polyvalence, ce qui lui permettra de mener à bien ses missions qui sont aussi celles d’un chef d’équipe, d’un commerçant, d’un excellent communicant et d’un gestionnaire rigoureux (il vérifie les déclarations de recettes de l’établissement).

Pour devenir exploitant d’un cinéma, la formation s’effectue dans une école supérieure spécialisée comme l’ESIS, qui propose à ce titre un Mastère Communication et Production Cinématographique. Il s’agit d’une formation complète et pratique axée sur les attentes des professionnels.

Cinéphile dans l’âme, l’exploitant d’une salle de cinéma a conscience de son rôle d’intermédiaire entre les films et le public. Il cherchera donc toujours à atteindre un équilibre entre découverte de films et ouverture à un large public. Enfin, il sera considéré comme le garant de la bonne marche de son établissement ainsi que du bien-être de son équipe.

 

 

Quel est le rôle du chef Opérateur Prises de Vues (OPV) ?

Publiée le 10 mai 2022

L’opérateur prises de vues (ou OPV) est un cameraman doublé d’un excellent technicien. Il est chargé de l’enregistrement des séquences d’une production cinématographique ou télévisuelle. Sur certains projets, les effectifs sont conséquents et les corps de métier de l’audiovisuel sont regroupés en équipes. En quoi consiste alors le métier de chef OPV ?

Exercer le métier de chef OPV, c’est devenir chef d’équipe

Dans le cadre de productions regroupant une multitude d’intervenants, les techniciens sont regroupés en équipes par domaine de compétence. Le métier de chef OPV consiste à gérer et manager les activités des Opérateurs de Prises de Vues.

L’OPV réalise le cadrage, la captation et l’enregistrement de séquences filmées qui seront ensuite montées pour réaliser un film, un reportage ou encore une émission de télévision. Il maîtrise parfaitement la caméra et travaille sur des vidéos ou d’autres supports numériques.

Dans un premier temps le métier de chef OPV consiste à analyser la demande qui est faite. Puis à consulter les différents interlocuteurs de la production filmée, (réalisateur, responsable de la production) afin d‘évaluer la charge de travail nécessaire pour mener à bien le projet.

Ainsi, le chef OPV tient, dans l’exercice de son métier, un rôle de garant de la bonne marche du projet. Il prend connaissance de la ligne artistique et s’assure de ne pas en dévier. Il peut aussi donner des conseils sur le matériel à utiliser pour s’assurer que le rendu correspond parfaitement au cahier des charges du projet.

Le rôle de conseiller technique du métier de chef OPV

Leader de son équipe, le chef OPV exerce un métier à responsabilité, c’est pourquoi il endossera un rôle de vérificateur et de conseiller technique. En effet, il donne des conseils sur le matériel à utiliser, repère les lieux du tournage et prend en charge le matériel de prises de vue.

Le chef OPV s’assure que l’enregistrement des séquences est effectué dans les délais impartis ainsi que du respect du cahier des charges du projet. Il vérifie que les images enregistrées sont très variées, afin d’avoir un maximum de matériel pour le montage final du projet.

Il doit donc faire preuve d’un certain nombre de connaissances et de compétences, parmi lesquelles :

– Une excellente connaissance du matériel technologique et numérique ainsi que des divers formats d’enregistrement numériques.

– Un bon réseau constitué des chaînes de télévision et des sociétés de production.

– Une bonne connaissance des contraintes économiques des différents types de production.

Faire carrière dans le métier de chef OPV est un choix sensé, le secteur recrute des intervenants à condition qu’ils aient acquis les compétences requises. C’est en suivant un cursus post-bac complet et spécialisé qu’elles s’acquièrent. L’école supérieure ESIS forme les futurs acteurs de l’audiovisuel et ses formations comprennent l’enseignement requis pour devenir OPV puis chef OPV.

Les rôles et les missions du métier de chef OPV sont multiples. Son travail s’inscrit dans le monde de l’audiovisuel ainsi que dans les techniques de management et de communication.

LE CINÉ-CLUB DE L’ESIS : EN QUELQUES MOTS

Publiée le 9 mai 2022

Vestiges du confinement, le Ciné-Club à désormais sa place attitrée au sein de l’ESIS. On y diffuse de tout : grands classiques de la science-fiction aux thrillers psychologiques les plus sombres, l’école ne manque pas d’imagination pour inspirer les étudiants dans leurs prochaines réalisations. 

Une fois par mois, l’amphithéâtre se transforme en véritable salle de cinéma. Chaises, lumières et projecteurs sont soigneusement placés, et Matt Dray veille au grain. A l’aide du BDE, l’intervenant en Culture Artistique et Cinéma choisit les films les plus susceptibles de remuer la créativité des étudiants. La créativité, mais pas seulement. “Le cinéma fait réfléchir, il utilise des images ce qui fait qu’il est d’autant plus frappant et fort”, déclare l’animateur du Ciné-Club.  

Avec le confinement, l’école a rivalisé d’ingéniosité pour garder le contact avec ses étudiants. Blind test le vendredi mais surtout : création d’un Ciné-Club. Dans le respect des règles sanitaires, ce club avait pour but d’extraire les étudiants des cours en distanciel. Succès de l’opération aidant, le Ciné-Club fait désormais partie intégrante de l’ESIS.  

 Concrètement, on y fait quoi au Ciné-Club ? 

D’abord, on y choisit un film. Avec les membres du BDE, Matt Dray sélectionne aussi bien des thrillers que des classiques ou du fantastique : bref, tout le monde trouve son bonheur. Le but premier étant la découverte. “Ce sont des films qu’ils ne connaissent pas forcément ou auxquels ils n’ont pas eu accès”, explique l’animateur du Ciné-Club. Il précise d’ailleurs se faire le devoir de les projeter dans leur langue originale. Le film est lancé, mais tout le monde sait que ce n’est que le début des festivités : après, il y a le débat. Analyse technique, mise en scène, histoire, thème abordé… Tout y passe. 

Nous avons affaire à des étudiants en audiovisuel, pas de simples spectateurs, annonce fièrement Matt Dray, ils veulent faire et participer à des films”. C’est pourquoi ces débats sont importants. Ils permettent de trouver des idées pour des créations futures, d’autres points de vue et esthétiques d’images. Avec des idées toujours plus florissantes, le Ciné-Club ne mettra pas la clef sous la porte de sitôt.  A l’affiche ce 19 mai : Blade Runner ! Réalisé par Ridley Scott, en 1982, il s’inspire du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick. On espère vous voir nombreux à la projection ! 

En attendant, on vous donne le synopsis :  

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d’un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés « hors la loi ». Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent d’une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d’exécution, mais de retrait… 

Quelles sont les missions du programmateur de film ?

Publiée le 7 mai 2022

Programmateur de film est un poste central dans le processus de distribution d’un film. La personne qui exerce ce métier endosse une double casquette : artistique et commerciale. Il doit donc faire preuve d’un certain nombre de compétences et posséder des connaissances pointues dans le 7e art. Quelles sont les qualités requises pour faire un bon programmateur de film et comment les acquérir ?  

Programmateur de cinéma : un profil polyvalent

Le programmateur de film, ou programmateur de cinéma, est chargé de construire la programmation d’un établissement en lien avec la ligne directrice du lieu. De ce fait, il est l’intermédiaire principal entre les distributeurs et le public.

Véritable cinéphile, il peut devoir visionner jusqu’à deux films par jour afin de choisir les productions qu’il souhaite présenter dans son établissement. Attention cependant, il travaille pour le public dans le respect du concept du cinéma, il ne s’agit pas de choisir les films qui lui plaisent uniquement sur la base de ses goûts personnels.

Pour faire son choix de programmation, le programmateur de film est soumis à des contraintes externes. Par exemple la ligne éditoriale du cinéma, la logistique propre à l’établissement (il choisit la salle dans laquelle le film sera projeté) ou la ville dans laquelle il travaille. Il est fréquent qu’au sein d’une même ville les quartiers se positionnent sur un genre de films. À titre d’exemple, le quartier Latin à Paris abrite un espace de projection qui a historiquement une programmation pointue de documentaires engagés.

Le programmateur de cet espace doit donc respecter cette spécificité tout en proposant une programmation ouverte. Il sera très avisé de proposer en complément des films jeunesse afin de dynamiser ce théâtre et attirer un public plus complet.

Pourquoi et comment devenir programmateur de film ?

Il s’agit d’une profession qui s’adresse en premier lieu aux cinéphiles qui savent raisonner leurs choix à la lumière de contraintes commerciales et financières. Le programmateur doit avoir un regard artistique et critique sur une production, tout en étant capable d’anticiper le potentiel d’exploitation des films qu’il a élus.

Choisir d’exercer comme programmateur d’un cinéma, c’est vouloir allier une activité commerciale et artistique. S’il peut être contacté par les entreprises de distribution, il doit aussi être prêt à se battre pour obtenir les droits de projection d’un film qui a retenu son attention. Son approche marketing et juridique de la diffusion des programmes qu’il choisit doit servir la cohérence artistique du lieu.

L’idéal pour faire croître ces qualités naturelles est de suivre une formation professionnalisante comme un Mastère Communication et Production Cinématographique. L’excellent cursus de l’ESIS propose ce mastère en deux années, faisant profiter ses étudiants d’enseignements spécialisés et de stages professionnels en entreprise.

Le secteur de la distribution des films est en évolution permanente puisqu’il se calque sur les goûts et les attentes des spectateurs. L’offre en productions filmées a fortement grossi : environ 20 sorties à la semaine, 700 annuelles en France. Le programmateur d’une salle de cinéma doit donc faire preuve d’une grande capacité d’adaptation pour aller vers les tendances et la demande du public.

 

Scénariste : en quoi consiste ce métier

Publiée le 6 mai 2022

Construire une intrigue, mettre sur pied un monde fictif, imaginer la psychologie des personnages, leurs péripéties, leurs interactions : autant de tâches que doit savoir effectuer un bon scénariste. Au cœur de la production d’une œuvre audiovisuelle, en quoi consiste ce métier ?

Audiovisuel : zoom sur le métier de scénariste

Le scénariste est le professionnel capable de mettre sur pied l’intégralité d’une histoire : personnages, univers, narration, éléments de décor ou encore effets spéciaux, il doit penser à tout ce qui permettra au spectateur de vivre et de se projeter dans son œuvre. Pour y parvenir, le scénariste travaille seul ou en équipe et son activité consiste en premier lieu à produire un synopsis. Cette version simplifiée de son histoire, sert de support pour présenter son projet aux producteurs, aux réalisateurs ou aux autres corps de métiers avec lesquels il collabore.

Le scénariste s’attelle ensuite à l’écriture plus détaillée de son scénario. Ce document est rédigé séquence par séquence, avec le maximum de détails et en donnant la dynamique de la narration (qui correspondra plus tard au rythme du film). L’écriture scénaristique est un exercice très technique, le scénario doit donner un maximum d’indications : positionnement et mouvement de la caméra, éclairage, éléments de décor, etc.

Le travail du scénariste ne s’arrête pas une fois le scénario rédigé et passé aux équipes techniques de tournage. Il s’agit d’un métier de terrain : il est présent lors de toutes les étapes du tournage. Il veille au respect de son scénario, à sa bonne compréhension et peut parfois revenir dessus et le modifier. Par exemple, il est possible que le scénariste intervienne pour guider les acteurs dans leur jeu, afin de les éclairer sur ses intentions ou sa vision de la scène. Par ailleurs, de nombreux scénaristes œuvrent aujourd’hui en post-production, en accompagnant les équipes de montage.

Comment se former et exercer le métier de scénariste ?

Bien évidemment, le scénariste a suivi une formation spécialisée qui lui a donné toutes les clés de la rédaction technique. Son cursus, idéalement suivi au sein d’un établissement spécialisé dans l’audiovisuel, comprend des apprentissages techniques variés :

– Scénarisation : découpage technique d’un scénario, développement scénaristique, création de story-board, etc.

– Techniques de l’adaptation cinématographique, de la gestion des acteurs et connaissance de l’anglais technique.

– Connaissance culturelle cinématographique et audiovisuelle : histoire du cinéma, économie du secteur et normes juridiques.

– Gestion de l’outil informatique, afin d’intervenir dans les étapes de post-production.

La réalité du métier de scénariste doit impérativement être appréhendée dès le début de ses études. L’insertion dans le milieu audiovisuel et cinématographique est parfois difficile, et cumuler de l’expérience professionnelle au fil de sa formation universitaire un véritable plus pour se construire un profil attractif dans le monde du travail.

À l’ESIS, les étudiants peuvent suivre un Mastère Scénario et Réalisation qui débouche sur le métier de scénariste. Grâce à sa pédagogie de projet à la modalité de l’apprentissage en alternance, la formation bénéficie d’un excellent taux d’insertion professionnelle et de la reconnaissance des professionnels du secteur.

Exercer le métier de scénariste, c’est occuper un poste central dans la création d’une œuvre audiovisuelle.

FANFILMS : FOCUS SUR LES PRODUCTIONS DES ÉTUDIANTS

Publiée le 3 mai 2022

Les fanfilms sont les plus grandes productions des étudiants en deuxième année. Les différentes filières se regroupent autour de séries ou de films cultissimes pour en proposer une adaptation made in ESIS. Au programme cette année : Tintin, Wolverine, The Crow et Stranger Things ! 

Un fanfilm, c’est quoi ? Comme son nom l’indique, il s’agit d’une production faite par des fans, pour des fans. Ils reprennent les codes et l’univers d’une série, d’un film, d’une bande dessinée, d’un livre, ou bien d’un jeu vidéo pour ajouter leur pierre à l’édifice. De grands noms de la pop culture sont repris chaque année comme : Star Wars, Star Trek, Harry Potter, Warcraft… Il existe quatre grands types de fanfilms : la parodie, le court métrage, le moyen métrage et le long métrage. A l’ESIS, l’objectif est de créer un court métrage. Attention ! Il doit parfaitement reprendre les codes d’une licence proposée, mais aussi son univers, ses décors, ses costumes, ses personnages, son énergie, son esthétique, bref sa genèse. Un sacré défi pour les étudiants, et surtout, un challenge de pro. 

Cette année, pas moins de quatre thèmes : Tintin, Wolverine, The Crow et même une série Netflix, Stranger Things. Ces œuvres ont toutes été proposées par les étudiants lors d’un brainstorming. Ni une ni deux, les plus courageux s’attellent à l’écriture du script. Une fois validées par les responsables pédagogiques et les équipes formées, les choses sérieuses peuvent commencer. Castings des acteurs, repérage des lieux de tournage, cagnottes de financement du projet, attribution des rôles… Les choses se font vite car le temps est compté : que serait un challenge sans deadline ? 

 

Et en pratique ? 

En pleine forêt, au musée, et au cimetière, les étudiants n’ont pas fait les choses à moitié. Scènes avec cascadeurs et décors venus du monde à l’envers : des souvenirs incomparables de cette première expérience professionnelle. Producteur, réalisateur, perchman, caméraman, script, chef opérateur, maquilleur – il ne manque rien aux équipes pour des rendus uniques. “C’était une bonne expérience, vraiment très cool” déclare Stéfan Le Saux, réalisateur sur Stranger Things. Une bonne expérience qui passe avant tout par le travail d’équipe. Apprendre à lâcher du lest, à répartir les tâches, à faire confiance, à s’organiser. Des choses qui ne s’apprennent qu’en pratique et, en l’occurrence, dans une bonne humeur omniprésente. 

Une fois les disques durs pleins, il est temps de retrouver les box de montage. Entre dérushage et choix du fond sonore, les monteurs son et image sont bien occupés. Une fois encore, le temps disponible est bien défini car les productions doivent partir en VFX. Un Wolverine sans griffes, ça ne rend pas tout à fait pareil ! 

 

 

 

 

Producteur de court ou de long métrage, comment faire un choix ?

Publiée le 2 mai 2022

Le producteur de court métrage, comme de long métrage, est amené à rechercher activement les fonds pour réaliser son projet. Sa motivation est donc la clé de sa réussite, mais comment faire un choix entre produire un long ou un court métrage ?

Producteur de court métrage ou de long métrage : quelles différences ?

Choisir de produire un long ou un court-métrage aura des incidences importantes sur le travail du producteur. En effet, compte tenue de la longueur du rendu final, il ne devra pas effectuer les mêmes manœuvres en amont et en aval du projet.

Dans le cadre de la recherche de financement, le travail du producteur de court métrage peut sembler de prime abord plus aisé : le film sera plus court et donc les financements peuvent être de moindre importance. Or, et c’est fâcheux, l’écho d’un court métrage est souvent perçu comme étant important que pour une longue production, ce qui peut être un frein aux investissements.

En pratique son travail reste le même, qu’il agisse au sein d’un projet de court, moyen ou long-métrage. Il demeure un professionnel polyvalent qui se doit de connaître tous les métiers qui entourent son projet.

 

Sur quoi se base le choix du producteur d’un court métrage ?

Le choix de produire un court-métrage doit venir en premier lieu de l’envie du producteur. Sa motivation est la clé de voûte du lancement du projet. Quelle que soit la stratégie qu’il choisira de mettre en place, le producteur de court métrage devra se positionner comme un professionnel extrêmement pluridisciplinaire. Il devra avoir une connaissance suffisante de tous les corps de métier qui entourent son projet afin de le mener à bien.

Pour cela, il lui faut avoir été formé aux métiers techniques du cinéma et de l’audiovisuel. Consciente de ce besoin, l’école ESIS propose aux futurs producteurs de courts et longs métrages une formation complète qui intègre des enseignements axés sur les techniques d’audiovisuel pure tout en prodiguant des apprentissages techniques tenant au financement, au droit et à la production.

Somme toute, si le choix de devenir producteur de court métrage ou de long métrage dépend des goûts et de l’envie du professionnel qui se lancera dans l’aventure, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit de deux projets différents et donc de deux modalités de travail différentes. Il est primordial que le producteur ait suivi une formation complète qui lui permettra, non seulement, d’effectuer le bon choix, mais aussi de mener à bien son projet.

CONFÉRENCE À L’ESIS : JEAN-PIERRE JEUNET PREND LE MICRO DANS L’AMPHITHÉÂTRE

Publiée le 29 avril 2022

Réalisateur de renom, Jean-Pierre Jeunet rejoint les rangs de l’ESIS, le temps d’une soirée. À la veille de la sortie de son nouveau film Big Bug, il livre ses secrets de tournage aux étudiants. 

Lumières, caméras et micros sont maîtres, ce soir encore, dans l’amphithéâtre. Les conférences sont choses courantes à l’ESIS. Une place est déjà toute prête sur le mur des célébrités : le fameux mur qui accueille le visage et la signature d’artistes venus de tout horizon. Une place à la hauteur du nom de ce soir, dont la réputation n’est plus à faire. Jean-Pierre Jeunet.
Réalisateur, scénariste, producteur et monteur français. Il débute sa carrière dans les années 80 et, après ses débuts dans la publicité, il enchaîne les succès : Delicatessen, La Cité des enfants perdus, Alien – la résurrection, Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, et bien d’autres encore. Six Césars à son actif, et – non pas une – mais deux nominations aux Oscars : le meilleur scénario original et le meilleur film étranger.  

Ses films sont un curieux mélange de fantastique et de décalages, absurdes le plus souvent. Ses œuvres beignent dans un univers au seuil du rêve. Les éléments du quotidien sont réinventés et prennent une place étonnante. Le hasard guide chacun de ses personnages. Le tout, sans jamais perdre le sourire : sourire contagieux pour les spectateurs. 

 Comment réussir en tant que réalisateur ? 

Son nom encore porté par ses succès, il prend place face aux futurs cinéastes que compte l’ESIS. Jean-Pierre Jeunet livre ses anecdotes de tournage. Expose les ficelles du métier, aussi bien en France qu’à l’international. Il parle aussi de son nouveau projet. Au moment de la rencontre, Big Bug s’apprêtait à envahir la très célèbre plateforme de streaming : Netflix. Les questions fusent, les étudiants veulent tout savoir de sa carrière, et plus encore, veulent connaître son secret pour décoller au cinéma. Parmi les nombreuses réponses : être passionné. 

Être passionné, oui, mais pas que. Il faut également savoir mettre les mains dans le cambouis : dans l’encre de son script, dans les différents décors, au dos de sa caméra… Il cite Renoir “Tout métier qui n’utilise pas ses mains est suspect”. Un réalisateur accompli est un réalisateur prêt à suivre ses acteurs et son équipe jusque dans les petites ruelles de Paris, ou à travers un vaisseau alien. 

 

En quoi consiste un BTS audiovisuel ?

Publiée le 27 avril 2022

Le BTS « métiers de l’audiovisuel » débouche sur un diplôme d’État et peut être intégré immédiatement après l’obtention du baccalauréat. Une formation en BTS audiovisuel peut être suivie au sein d’un établissement d’enseignement spécialisé. En quoi consiste ce cursus ?

 

Quel est le programme d’un BTS audiovisuel ?

Le BTS audiovisuel s’organise autour d’un tronc commun de connaissances et de compétences qui permet aux étudiants sortants exerçant un métier dans le domaine et de collaborer entre eux efficacement. Une bonne formation doit comprendre des apprentissages théoriques de haut niveau académique, ainsi que des modalités de mise en pratique des connaissances acquises en cours.

Idéalement, le cursus comporte cinq grands modules d’étude, comme :

– L’étude des équipements technologiques des métiers du son.

– La construction d’une culture audiovisuelle et artistique.

– La maîtrise de l’anglais technique.

– Un apport en sciences physiques (électricité, électronique, optique et lumière par exemple).

– La connaissance du droit et de l’industrie de l’audiovisuel.

Il est important que les éléments figurant au programme d’un BTS audiovisuel apportent aux étudiants des crédits ECTS. Ce système permet de faire valoir et reconnaître son diplôme à l’étranger.

 

Peut-on se spécialiser pendant son BTS audiovisuel ?

Un BTS audiovisuel comporte un tronc commun à tous les étudiants. Ce programme varie, puisque les élèves doivent faire un choix parmi quatre grandes options : montage, image, son et gestion de production.

Chaque option de parcours comprend des apprentissages spécifiques. Par exemple, les étudiants en BTS audiovisuel qui ont choisi de se spécialiser dans les métiers du son apprendront à installer les équipements de captation du son, maîtriseront les techniques de mixage ou encore les méthodes d’édition de fichiers audio.

 

BTS audiovisuel : des débouchés à la clé

En fonction de l’option de spécialisation choisie par l’étudiant, il pourra dès l’issue de son BTS audiovisuel postuler à un emploi et trouver rapidement du travail. Ils peuvent être embauchés par une société de production, dans une entreprise de prestataires de services ou auprès d’une chaîne de télévision.

Ainsi, l’option gestion de production permet d’exercer comme assistant de production, régisseur ou responsable de plannings. Une spécialisation en image débouche sur les emplois d’assistant opérateur, directeur de la photo ou régisseur lumière. Les étudiants spécialistes du son peuvent travailler comme opérateur de prise de son, sonorisateur ou régisseur son. Enfin, la spécialité montage offre des débouchés comme monteur ou infographiste.

Afin de garantir une insertion professionnelle aux étudiants diplômés, le BTS audiovisuel doit bénéficier de la modalité de l’apprentissage en alternance. Ce rythme d’étude est une excellente occasion de nouer des contacts professionnels et d’apprendre auprès des techniciens aguerris. À titre d’exemple, le BTS Audiovisuel de l’ESIS comporte les quatre options classiques de la formation et offre à ses étudiants d’apprendre par le biais de l’alternance.

Il est tout à fait envisageable, après un BTS audiovisuel, d’opter pour la poursuite d’études. L’échelon suivant dans la filière audiovisuelle correspond à un Bachelor audiovisuel, post-production et VFX ou à un Bachelor Son.

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