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Qu’est-ce qu’une cabine de speak ?

Publiée le 29 novembre 2022

Une cabine de speak consiste en un espace insonorisé et muni de dispositifs d’enregistrement dernier cri. Elle permet de filtrer les sons indésirables et d’enregistrer des pistes audio de qualité, aisément manipulables sur console audio par les techniciens du son. 

 

Cabine de speak ou cabine acoustique ? 

Une cabine acoustique est un espace insonorisé permettant de réduire l’impact des bruits. C’est un espace clos empêchant la propagation des sons à l’intérieur de la cabine. Son fonctionnement est proche des maisons isolées phoniquement. Utilisées dans le milieu professionnel, les cabines acoustiques sont régies par des réglementations spécifiques au vu de l’étroitesse de l’espace. 

En effet, le confort de l’individu présent dans la cabine est primordial, pour des raisons de sécurité et de conformité au Code du Travail. La personne qui y prend place doit pouvoir respirer de l’air frais : les cabines professionnelles sont donc munies de systèmes de rechange d’air dont le bon fonctionnement est très régulièrement vérifié. 

La cabine acoustique, si elle est insonorisée, n’est pas une cabine de speak. Cette dernière solution constitue un espace de travail pour les professionnels de la post-production audiovisuelle, qui ont besoin d’un espace insonorisé leur offrant à la fois d’enregistrer et de gérer les sons de leur production. 

Attention, de nombreux particuliers cherchent à réaliser seuls leur cabine de speak afin, notamment, d’enregistrer leurs projets depuis chez eux. Mais cette réalisation requiert un minimum de connaissances en acoustique.   

Néanmoins il existe sur le marché des cabines de speak démontables, qui bénéficient d’excellentes performances audios. Transportables, elles sont très rapidement opérationnelles et sont beaucoup utilisées par les musiciens. Ces dispositifs sont plébiscités par les professionnels qui ont besoin d’un studio mobile : ils permettent d’enregistrer depuis un véhicule ou des espaces qui ne sont pas équipés (églises, espaces en plein air, etc.). 

 

Montage audio et cabine de speak : explications 

La cabine de speak est un dispositif complet qui permet d’enregistrer des pistes audios de qualité. Concrètement, c’est un espace qui a un traitement acoustique spécifique et un micro à condensateur. À la différence de la simple cabine acoustique, elle est munie d’un vitrage qui permet aux acteurs de communiquer aisément avec les ingénieurs du son. Si ces intervenants en ont besoin, ils peuvent utiliser un système de talk back. Les interventions sur la console de mixage des techniciens du son sont liées à la cabine, et inversement, les éléments audios captés dans l’habitacle sont immédiatement transmis aux ingénieurs. 

Les professionnels de l’audiovisuel y ont massivement recours pour enregistrer les voix-off, les voice-over et les doublages. Les studios de post-production louent leurs cabines de speak pour d’autres opérations, comme des services de traduction ou encore l’enregistrement d’éléments sonores pédagogiques ou des conférences officielles transmises en ligne. Dans le journalisme, la cabine de speak est de plus en plus utilisée, comme c’est le cas dans les maisons de radio. 

Pour tout comprendre du fonctionnement des cabines de speak, il faut se former aux techniques de l’audiovisuel (et opter pour une spécialisation dans le Son). L’ESIS offre à ce titre des parcours d’exception dans le secteur qui bénéficient de l’apprentissage en alternance : les étudiants sont donc rapidement menés à visiter puis à utiliser une cabine de speak professionnelle. 

La cabine de speak est devenue un aménagement incontournable de tout bon studio d’enregistrement et / ou de production audiovisuelle. 

Entre passionnés de la scène : l’ESIS rencontre Jamel Debbouze

Publiée le 17 octobre 2022

Comment bien commencer une saison de Masterclass ? L’ESIS vous donne son astuce : invitez une vedette du stand up et du cinéma français. A la veille de la sortie du “Nouveau Jouet”, l’amphithéâtre est bondé. Les étudiants sont prêts à rencontrer Jamel Debbouze. L’acteur et humoriste et là pour trois raisons principales : transmettre sa passion pour le cinéma et la scène, dévoiler les coulisses de tournage et d’écriture d’un film, et, surtout, encourager les étudiants à voir toujours plus grand. 

Voir plus grand, c’est le mot d’ordre de la pédagogie de l’ESIS. Ça vaut aussi pour ses Masterclass. Cette fois-ci, l’Ecole Supérieure de l’Image et du Son accueille Jamel Debbouze sur son campus du 10e arrondissement (Paris). Humoriste, acteur, et producteur : la vedette française ajoute une nouvelle corde à son arc, celle de la transmission. Transmission de savoir-faire, mais surtout de passion. Au fil de cette rencontre, il évoque aussi bien son parcours que ses inspirations et aspirations. Quelle a été sa première scène, son premier public ? Puis, quel a été son premier film, son premier rôle ? Et surtout, qu’est-ce que ça fait d’être un visage connu à l’échelle nationale ? 

Jamel Debbouze sourit en se remémorant ses premiers souvenirs de gloire: “Le cinéma c’était un accident. Moi, je voulais faire de la scène. Quand le succès est arrivé avec Astérix, je me suis retrouvé comme adoubé du cinéma. Parce que, quand toute la France te dit que c’est super, c’est à ce moment-là que tu deviens acteur”. Son métier, il l’a découvert grâce à des associations culturelles comme la MJC (Maisons des Jeunes et de la Culture), mais surtout grâce aux personnes qui lui ont tendu la main. C’est un état d’esprit que je mets un point d’honneur à conserver au Comedy Club, et que je retrouve aussi au Marrakech du rire confie l’acteur. C’est aussi cet état d’esprit qu’il veut transmettre aux étudiants de l’ESIS : de la solidarité, une bonne dose de confiance en soi et surtout une confiance absolue en l’avenir du cinéma.  

Le Nouveau Jouet 

Dans, le Nouveau Jouet, Jamel devient Sami.Sami vit heureux en banlieue, il a une femme, des amis, et des voisins. Il travaille comme gardien de nuit dans un immense magasin de jouets. Arrive Alexandre, le fils d’un homme très riche. En quelques instants, Sami devient le nouveau jouet de ce petit garçon. C’est l’histoire d’un enfant de milliardaire : il est très triste parce qu’il a tout, absolument tout, mais pas l’essentiel” résume Jamel Debbouze. Faire le remake du film de Francis Veber, c’était tout un challenge pour l’acteur. Il avait déjà tenté l’aventure 15 ans plus tôt. Jamel raconte “Il (Francis Veber) nous a ouvert la porte il était 19h, et à 19h15 on rentrait chez nous avec une mauvaise nouvelle. Il ne voulait absolument pas qu’on touche à son œuvre parce qu’il était convaincu qu’on allait la massacrer. Et il avait raison. A l’époque en tout cas. Lorsque l’occasion s’est représentée Jamel Debbouze savait exactement quoi apporter au personnage de Sami. 

Quelques jours plus tôt, les étudiants de l’ESIS ont eu la chance de voir le film en avant-première lors d’une projection privée. Cette Masterclass est donc l’occasion parfaite d’en discuter avec l’un des acteurs principaux. Les questions des étudiants s’enchaînent dans l’amphithéâtre. Les réponses aussi. La Masterclass se conclue. Jamel Debbouze est ravi d’apercevoir l’avenir du cinéma dans les yeux des étudiants. Il affirme : “J’ai confiance en cette génération”.

1ER PRIX DES ÉCOLES 2022 : IL FAUT SAUVER LE SOLDAT CASQUÉ, DE FRANCK DANICOURT

Publiée le 26 septembre 2022

 

 

Comme chaque année depuis sa création, l’ESIS est partenaire officiel du concours Grand Angle, un concours vidéo organisé par la fondation MAIF. Cette 6e édition aura été marquée par la participation de Franck Danicourt et son équipe, tous étudiants à l’ESIS. FranckDanicourt revient sur le développement de leur idée, au tournage, et nous confieleur meilleur souvenir. 

 

1 minute aura suffi pour convaincre le jury du concours. C’est la durée de « Il faut sauver le soldat casqué », un film mettant en évidence un thème : la prévention, raison d’être de la fondation MAIF. L’angle abordé avec humour par nos étudiants de premières années à l’ESIS aura eu raison de cette édition 2022. Leur vidéoa remporté le 1er Prix du Podium des Écoles, et c’est non sans fierté que FranckDanicourt, réalisateur du film, nous avoue : « On ne pouvait pas espérermieux, on est très contents ! ».

Une expérience enrichissante 

Gagner le 1er Prix du Podium des Écoles n’est pas la seule chose dont Franck Danicourtaime se rappeler. « Le meilleur souvenir de ce projet a été la recherche de lieux de tournage, c’étaient vraiment des moments sympas, et puis globalement le tournage est un très bon souvenir, on s’est tous serrés les coudes, c’était une très bonne expérience. On en garde que du bon !» 

En effet, après une semaine de séminaire dédiée à la préparation du tournage et à la mise au point de scénarios, l’équipe s’est attelée à la recherche de lieux de tournage et de costumes auprès de professionnels du corps enseignant et d’Histoire. La sélection faite, le tournage s’est opéré à Nemours (Seine-et-Marne) avec de véritables acteurs et la post-production s’est faite de retour à l’ESIS. Des étapes bien pensées qui ont permis de donner vie au film lauréat du Podium des Écoles. 

Franck Danicourt retient de sa participation au concours avoir acquis des compétences dans un tout nouveau rôle et reconnaît avoir trouvé cet exercice de direction d’acteurs stimulant. Toute l’équipe a pu se perfectionner et se trouver des ressources, des points forts qu’ils ne soupçonnaient pas eux-mêmes !En bref, “que du bon” ! 

Quels sont les métiers de la post-production ?

Publiée le 22 septembre 2022

On appelle « post production » l’ensemble des étapes, des techniques et des outils professionnels qui permettent de finaliser un film. Elle comprend par exemple l’étalonnage, le montage des scènes ou encore le doublage. Quels sont les métiers que regroupe la discipline ? 

 

Post-production : zoom sur trois métiers techniques 

Les métiers les plus connus de la post-production sont ceux des monteurs image et son. Véritables experts de leur discipline, ils interviennent l’un à la suite de l’autre en tenant compte du travail effectué et sous les indications de l’équipe de réalisation. 

– Le monteur image commence son travail en visionnant tous les rushes que lui ont confié les équipes de réalisation. C’est lui (en accord avec le réalisateur) qui sélectionne les meilleurs plans à conserver puis qui les raccordera de manière fluide et intuitive afin de créer un assemblage cohérent. 

– Le monteur son, quant à lui, travaille sur des stations de haute technologie. Elles requièrent un haut niveau de technicité, afin de retravailler ou de synchroniser la bande son avec la bande image. Le monteur son doit naturellement effectuer un tri des diverses pistes audio captées et enregistrées par les équipes de tournage. Il en reprend certaines afin d’en supprimer les éléments inutiles ou gênants ou y ajoute un fond sonore pour mettre en valeur une scène spécifique. 

– Dans l’audiovisuel contemporain, les oeuvres comprennent de nombreux éléments d’effets spéciaux. C’est aux étapes de post-production qu’intervient le concepteur d’effets spéciaux, qui intègre des éléments de modélisation ou d’animation 3D au projet final. Généralement, une œuvre qui comprend des éléments graphiques requiert l’intervention de doubleurs professionnels, afin de prêter leur voix aux personnages animés. Cette branche de l’audiovisuel comprend de nombreux métiers : l’adaptateur, l’acteur de doublage ou encore le sous-titreur. 

 

Dernier à intervenir en post-production : le métier d’étalonneur 

L’étalonneur est le dernier technicien à intervenir sur une œuvre dans le cadre des étapes de post-production. C’est lui qui effectue les réglages de la couleur et de la luminosité sur les images numériques qui constituent le film. 

Il vérifie à ce titre qu’il n’y ait pas de différence au niveau de la balance des couleurs ou de la lumière entre les plans-séquence du film. Il peut être amené à effectuer de nombreux tirages afin de parvenir à la vision du directeur de la photographie et du réalisateur, avec qui il travaille étroitement. 

 

Qui sont les responsables de la post-production d’un film ? 

Le chargé de post-production est un responsable qui met en place le planning des étapes de post-production. À ce titre, il doit bien connaître les disciplines de la production de l’image et du son, afin de déterminer avec précision les délais du traitement de chaque étape. Il travaille sous la direction du directeur de post-production qui, quant à lui, gère l’intégralité de l’équipe de post-production. En pratique, il coordonne les activités des divers corps de métiers. 

De nombreux techniciens travaillent sous les indications du réalisateur et de ses équipes. Les responsables des étapes de la post-production sont généralement des techniciens aguerris, qui font preuve d’un haut niveau de compétences et d’une longue expérience au sein de leur domaine. 

L’ESIS propose à ce titre aux étudiants désireux de travailler dans la post-production d’apprendre un métier par le biais d’une pédagogie innovante et de nombreux stages en alternance. 

La post-production, c’est une étape essentielle de la création d’une œuvre audiovisuelle. Elle regroupe une multitude de métiers, pour lesquels il faut se former à haut niveau pour en maîtriser les techniques et les outils. 

L’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires : ce qu’il faut savoir

Publiée le 19 septembre 2022

L’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires est très courante : films, téléfilms, séries ou même documentaire. Que faut-il savoir avant de se lancer dans un tel projet ? 

 

Pourquoi l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires a-t-elle autant de succès ? 

Adapter une œuvre littéraire à l’écran a toujours fait partie de la création audiovisuelle. L’adaptation peut revêtir diverses formes : être très fidèle à l’œuvre ou être libre et s’en éloigner. Les adaptations des œuvres littéraires pullulent dans le paysage audiovisuel, il est possible de citer trois exemples fameux : Le Seigneur des Anneaux, La Liste de Schindler ou encore LaPlanète des Singes. 

Ce qui plaît dans l’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires, c’est de retrouver un sujet bien connu. Généralement, le public connaît la fin de l’œuvre, mais il apprécie de redécouvrir son histoire favorite depuis un nouveau point de vue, dans un autre espace-temps ou encore avec des détails innovants (voire humoristiques). La célèbre adaptation Roméo + Juliette transpose ainsi la célébrissime pièce dans un monde moderne tout en conservant l’éternel dilemme de l’amour impossible. 

 

Adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires : attention à la légalité 

Cela va sans dire, l’adaptation audiovisuelle d’une œuvre littéraire est soumise à des obligations légales strictes de la part des équipes de production. Ainsi, avant même de débuter les étapes d’élaboration de son projet, un producteur doit impérativement s’assurer d’obtenir les droits d’exploitation et de diffusion de l’œuvre. 

Deux cas de figure existent : 

L’œuvre est tombée dans le domaine public : l’auteur est décédé depuis plus de 70 ans. Le producteur peut alors procéder à l’adaptation audiovisuelle d’une œuvre littéraire sans demander d’autorisation à d’éventuels ayant droit. Il lui faudra tout de même vérifier, pour une production étrangère, que la traduction n’est plus, elle non plus, protégée. 

L’œuvre est protégée. Dans ce cas, les équipes de production se mettent généralement en contact avec l’auteur, ses ayants droit et l’éditeur afin de parvenir à un accord. 

Sachez que le Code de la propriété intellectuelle répertorie l’adaptation audiovisuelle des œuvres littéraires comme une production « composite » ou « dérivée » au sens de l’article L. 113-2. 

 

L’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires : un exercice très technique 

Nombreux professionnels, qui se sont essayés à l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires, ont pu se voir vivement critiqués. C’est que l’exercice est technique et, qui plus est, teinté de subjectivité. Il appartient au metteur en scène ou au scénariste de choisir quel élément de l’œuvre originale il souhaite conserver et quel autre il préfère modifier (voire supprimer). 

En effet, l’adaptation, c’est faire des choix. Il ne s’agit pas de copier l’œuvre originale, mais de la montrer sous un nouveau jour. Adapter, c’est donc réécrire intégralement le scénario, repenser les décors, parfois modeler les personnages à l’aune d’un nouveau siècle. N’oublions pas que l’adaptation audiovisuelle d’œuvres littéraires, c’est traduire un support écrit en une production audiovisuelle. À ce titre, il s’agit d’adopter de nouveaux codes et d’intégrer à l’élaboration de l’œuvre des considérations techniques spécifiques. 

C’est pour cette raison que les professionnels de l’audiovisuel suivent des formations complètes, qui comprennent l’apprentissage de l’adaptation des œuvres littéraires. Ils ont souvent débuté leur parcours universitaire par un BTS Audiovisuel et poursuivi en Bachelor puis en Mastère Scénario, par exemple. L’ESISpropose à ce titre une préparation aux examens du BTS Métiers de l’Audiovisuel qui bénéficie d’un haut niveau technique d’apprentissage et de la modalité de l’alternance. 

L’adaptation d’une œuvre littéraire dans le milieu audiovisuel ne s’improvise pas. Exercice technique par excellence, il est important de considérablement mûrir son projet avant de se lancer.

L’ESIS PARTICIPE AU CONCOURS GRAND ANGLE

Publiée le 11 septembre 2022

C’est la 6e édition du concours Grand Angle, organisé par la Maif. L’ESIS est partenaire officiel et a mandaté ses premières années de Mastère pour participer. De la Lune au champ de bataille, le casque (thème de cette année) se révèle plus indispensable que jamais. 

“Bien choisir son casque pour éviter la casse”. C’est le thème de cette année et les Mastères 1 ont rivalisé de créativité. En tout, cinq vidéos ont été réalisées et envoyées à la Maif. Pour participer, des règles claires : 

  • Chaque participant(e) ne peut inscrire qu’une seule vidéo 

  • 1min max. (hors générique) 

  • Format 16:9 

  • Taille d’image : 1920 x 1080 / 25 images par seconde 

  • Sous-titrées en français 

  • Respect du thème principal 

Les vidéos proposées sont ensuite soumises à un jury de professionnels de l’audiovisuel et du cinéma ainsi qu’à un jury plus sévère encore : les internautes. 1 vue est égale à 1 vote. Alors pour gagner le cœur du public…

Place au spectacle 

Cinq productions made in ESIS donc. Un astronaute un peu trop confiant, un Indiana Jones pas très doué pour faire un choix, une reine du roller, un soldat un peu trop repérable et trois fanas de vélo composent donc un tableau aussi divers que varié de ce que les étudiants savent faire en termes de mise en scène, décors, costumes, lumières… Mais comme une image vaut mille mots, on vous laisse les découvrir sur YouTube. 

Studio d’enregistrement : l’essentiel à connaître

Publiée le 8 septembre 2022

Au début de leur histoire, les studios d’enregistrement accueillaient de nombreux artistes, qui jouaient simultanément : chanteurs et musiciens. Depuis les années 70 et l’apparition de l’enregistrement multi-pistes et de l’essor du numérique, les professionnels enregistrent séparément les éléments qui composent leurs fichiers audio. Pour ce faire, ils officient en studio d’enregistrement. 

 

Comment fonctionne un studio d’enregistrement ? 

 

Un studio d’enregistrement comporte impérativement deux espaces distincts : la cabine de prise de son (ou cabine speak) et la régie, depuis laquelle travaillent les techniciens du son. 

 

C’est depuis cet espace que l’ingénieur du son peut communiquer avec l’artiste ou le doubleur qui enregistre depuis l’espace insonorisé de captation. Il peut lui transmettre des indications gestuelles (les deux espaces sont séparés par une vitre insonorisée) ou utiliser les micros pour communiquer oralement. La régie est toujours équipée de magnétophones (et autres systèmes de captation et d’enregistrement numérique) et de tables de mixage ou de contrôle. L’ingénieur du son dispose aussi d’enceintes professionnelles, qui lui restituent le résultat final des enregistrements. 

 

La cabine d’enregistrement est, quant à elle, nécessairement insonorisée afin de filtrer (et d’éliminer) les bruits néfastes et non-désirables. L’acoustique y est travaillée, c’est donc un espace qui restitue au mieux le son à enregistrer. Espace clos, il est équipé d’un système de filtration de l’air afin que l’artiste y respire confortablement. 

 

Studio d’enregistrement : le matériel de base 

 

Ainsi, les studios d’enregistrement comportent un certain nombre de matériel de base, comme : 

 

– Des ordinateurs. Il s’agit de la dépense la plus importante pour obtenir un studio d’enregistrement. Attention, les informations à propos de la vitesse du processeur, de la mémoire vive et de la quantité de ports USB (qui sont les données généralement fournies aux consommateurs) ne permettent pas de se rendre compte de la manière dont la machine fonctionnera dans un environnement d’enregistrement. C’est l’expérience des ingénieurs son qui leur permet de connaître les dispositifs adéquats pour bien travailler sur ordinateur. 

 

– Des interfaces audio et un ou plusieurs logiciels d’enregistrement. C’est le matériel qui assurera la connexion entre l’ordinateur et les équipements audio (micros, casques, instruments, etc.). Il faut donc s’assurer que l’interface soit compatible avec le logiciel d’enregistrement. 

 

– Une paire d’enceintes de monitoring. Il s’agit d’un équipement spécifique qui est muni d’une balance neutre et qui bénéficie d’une réponse en fréquence large. Leur qualité de signal est excellente et elles se branchent sur les sorties de l’interface audio. 

 

– Un casque de monitoring, qui ne correspond pas aux casques de téléphone ou de gaming. Conçus pour les professionnels, ces casques disposent d’une haute qualité de son et peuvent être portés pendant plusieurs heures sans abîmer l’appareil auditif. 

 

– Une table de contrôle, qui permet de composer le fichier final. 

 

Grâce aux équipements haut de gamme et dernière génération dont disposent les locaux de l’ESIS, les étudiants en audiovisuel de l’établissement peuvent s’entraîner sur du matériel professionnel tout au long de leur cursus. Parallèlement, ils sont invités à suivre des stages en alternance et découvrent les studios d’enregistrement des entreprises qui les accueillent. 

 

Un studio d’enregistrement, c’est un incontournable de l’ingénierie du son. Certaines sociétés de production mettent le leur en location, ce qui permet de réaliser seul son projet d’enregistrement dans des conditions optimales. 

REMISE DES DIPLÔMES : PROMOTION 2020 – 2021

Publiée le 5 septembre 2022

Diplômés de l'ESIS

 

La salle Wagram s’anime. Ce n’est pas tout à fait la fin d’année, pourtant il flotte comme un air de vacances. En plein cœur du 17e arrondissement de Paris, les derniers diplômés de l’ESIS s’apprêtent à recevoir leur certificat papier. L’heure est à la célébration au milieu des toges et des chapeaux carrés. 

Le ton est donné dès l’entrée de la salle Wagram. Les diplômes sont parfaitement alignés sur les tables, les chapeaux et les toges s’empilent juste derrière, prêts à être portés.  Le buffet attend sagement ses invités dans l’angle. En suivant les colonnes de marbre, les yeux rencontrent naturellement les lustres richement décorés du plafond. La lumière est tamisée. De grands sourires ornent les lèvres des premiers occupants de la salle. C’est l’heure des retrouvailles avec les promotions de 2020 – 2021. 

La main comme suspendue au-dessus des diplômes, Sihame Souir – responsable des admissions de l’ESIS – n’attend qu’une chose, le top départ. À ses côtés les attachées de promotions du campus de la Grange-aux-Belles. Déjà, les anciens étudiants investissent les lieux, au moins aussi ravis que l’équipe pédagogique. Les questions se bousculent : “comment allez-vous depuis le temps ?”, “qu’est-ce que vous devenez ?”, “prête à récupérer votre diplôme ?”. Tout le monde veut des nouvelles de chacun. Quelques minutes ne suffisent pas pour résumer une année entière en tant que jeune cinéaste, producteur, scénariste, et bien d’autres. Mais la cérémonie n’attend pas. 

 

Des discours et encore des discours 

En pénétrant dans la pièce principale, on comprend vite pourquoi la salle Wagram est classée aux monuments historiques. Sous le haut plafond et en plein centre du grand espace, la scène est illuminée comme un phare. Lentement, les sièges se remplissent des étudiants en tenue de diplômés. C’est le directeur qui entame le bal. D’une voix forte, il félicite l’assistance, leur souhaite un bel avenir et, surtout, les encourage à poursuivre des projets toujours plus ambitieux. 

Après le directeur, c’est le tour des majors de promo. Chacun leur tour, accompagné ou non, ils reçoivent leur écharpe dorée. Ils ont également des choses à dire. Des anecdotes de tournages, des souvenirs de cours, le résumé de leur parcours, leur poste actuel, des remerciements aussi. Sitôt les discours finis, une musique électro explose dans les haut-parleurs. C’est l’appel du restant des promotions sur la scène. Les flashs éblouissent dans l’assemblée. Les chapeaux sont lancés dans les airs, mouvement instantanément figé par une armada de téléphones et d’appareils photos. 

Quels sont les métiers de la post-production ?

Publiée le 30 août 2022

On appelle « post production » l’ensemble des étapes, des techniques et des outils professionnels qui permettent de finaliser un film. Elle comprend par exemple l’étalonnage, le montage des scènes ou encore le doublage. Quels sont les métiers que regroupe la discipline ? 

 

Post-production : zoom sur trois métiers techniques 

Les métiers les plus connus de la post-production sont ceux des monteurs image et son. Véritables experts de leur discipline, ils interviennent l’un à la suite de l’autre en tenant compte du travail effectué et sous les indications de l’équipe de réalisation. 

– Le monteur image commence son travail en visionnant tous les rushes que lui ont confié les équipes de réalisation. C’est lui (en accord avec le réalisateur) qui sélectionne les meilleurs plans à conserver puis qui les raccordera de manière fluide et intuitive afin de créer un assemblage cohérent. 

– Le monteur son, quant à lui, travaille sur des stations de haute technologie. Elles requièrent un haut niveau de technicité, afin de retravailler ou de synchroniser la bande son avec la bande image. Le monteur son doit naturellement effectuer un tri des diverses pistes audio captées et enregistrées par les équipes de tournage. Il en reprend certaines afin d’en supprimer les éléments inutiles ou gênants ou y ajoute un fond sonore pour mettre en valeur une scène spécifique. 

– Dans l’audiovisuel contemporain, les oeuvres comprennent de nombreux éléments d’effets spéciaux. C’est aux étapes de post-production qu’intervient le concepteur d’effets spéciaux, qui intègre des éléments de modélisation ou d’animation 3D au projet final. Généralement, une œuvre qui comprend des éléments graphiques requiert l’intervention de doubleurs professionnels, afin de prêter leur voix aux personnages animés. Cette branche de l’audiovisuel comprend de nombreux métiers : l’adaptateur, l’acteur de doublage ou encore le sous-titreur. 

 

Dernier à intervenir en post-production : le métier d’étalonneur 

L’étalonneur est le dernier technicien à intervenir sur une œuvre dans le cadre des étapes de post-production. C’est lui qui effectue les réglages de la couleur et de la luminosité sur les images numériques qui constituent le film. 

Il vérifie à ce titre qu’il n’y ait pas de différence au niveau de la balance des couleurs ou de la lumière entre les plans-séquence du film. Il peut être amené à effectuer de nombreux tirages afin de parvenir à la vision du directeur de la photographie et du réalisateur, avec qui il travaille étroitement. 

 

Qui sont les responsables de la post-production d’un film ? 

Le chargé de post-production est un responsable qui met en place le planning des étapes de post-production. À ce titre, il doit bien connaître les disciplines de la production de l’image et du son, afin de déterminer avec précision les délais du traitement de chaque étape. Il travaille sous la direction du directeur de post-production qui, quant à lui, gère l’intégralité de l’équipe de post-production. En pratique, il coordonne les activités des divers corps de métiers. 

De nombreux techniciens travaillent sous les indications du réalisateur et de ses équipes. Les responsables des étapes de la post-production sont généralement des techniciens aguerris, qui font preuve d’un haut niveau de compétences et d’une longue expérience au sein de leur domaine. 

L’ESIS propose à ce titre aux étudiants désireux de travailler dans la post-production d’apprendre un métier par le biais d’une pédagogie innovante et de nombreux stages en alternance. 

La post-production, c’est une étape essentielle de la création d’une œuvre audiovisuelle. Elle regroupe une multitude de métiers, pour lesquels il faut se former à haut niveau pour en maîtriser les techniques et les outils. 

Les Français, numéro 1 de la production audiovisuelle

Publiée le 28 juillet 2022

La France est championne du monde de la production audiovisuelle avec 3 milliards d’euros estimés pour l’année 2022 et plus de 120 000 heures de programmes. L’occasion de faire état du secteur et d’envisager une formation pour y faire carrière.  

Production audiovisuelle : les Français champions du monde 2022 

Ce sont quatre groupes de production audiovisuelle qui se placent cette année dans le top 10 des plus gros producteurs mondiaux : Banijay, Mediawan, Newen et Federation. 

Nos quatre nouveaux-venus détrônent les Anglo-saxons, jusqu’ici favoris dans le secteur, avec Netflix et Amazon qui représentaient des dizaines de milliards de dollars annuels dans le secteur de la production audiovisuelle. 

 

Production audiovisuelle française : zoom sur Banijay 

C’est Banijay qui rafle toutes les mises sur le marché de la production audiovisuelle. La société de Stéphane Courbit a racheté EndemolShine, qui produisait PeakyBlinders ou Black Mirror, notamment. Plus qu’un simple rachat, le mariage entre les deux entreprises a eu lieu le 26 octobre dernier, faisant de Banijayle numéro un mondial de la production audiovisuelle. Cette fusion intervient après un premier coup de génie de la direction de l’entreprise : une autre fusion, avec Zodiak Media, cette fois-ci, qui transforme la petite société de production en véritable groupe dès 2016. 

En réalité, l’histoire du groupe est jalonnée de rachats et fusions. Tout a commencé en 2008 avec l’acquisition de la boîte de production Air Productions. Désormais, Banijay Group, la société a pris de l’ampleur et s’inscrit dans le secteur de la production audiovisuelle au niveau mondial. Elle compte parmi ses actionnaires Vivendi, Lov Group ou encore De Agostini Group. 

Devenu incontournable dans la production audiovisuelle française et Internationale, Banijay Group fait savoir que de nombreux projets sont en cours : Koh Lanta, émissions de Ciryl Hanouna ou encore possible nouvelle saison de Black Mirror et The Voice. 

Cette année, Banijay fusionne avec Bet Clic et entrera en bourse en juillet. Valorisé à plus de 4 milliards d’euros le nouveau géant de l’audiovisuel sera en mesure de venir sérieusement concurrencer les mastodontes du streaming. 

 

Pourquoi les Français sont les meilleurs en production audiovisuelle ? 

La France a constamment été considérée comme la tête de file de la production audiovisuelle, bien qu’elle ait parfois perdu son rang de première du podium au profit des mastodontes américains. Plusieurs facteurs expliquent le rayonnement français dans le secteur : 

– Un paysage audiovisuel riche, qui permet de produire des programmes variés et de qualité grâce à un système favorisant les productions faisant appel aux techniciens nationaux. 

– Des instances au niveau gouvernemental, régulant les productions et veillant à ce que le secteur de la production audiovisuel française représente une large part de la population, tout en proposant du contenu hautement qualitatif. 

– Un système légal qui reconnaît aux travailleurs de l’audiovisuel des droits sociaux protégés par des conventions collectives. Le droit du travail rend ainsi le secteur attractif aux yeux des nouvelles générations, qui aspirent à un emploi stable et protégé. 

– La mise en place de diplômes techniques supérieurs reconnus par l’État favorisant la formation professionnelle et offrant de faire émerger les talents sur le plan technique : le BTS Métiers de L’audiovisuel en est le meilleur exemple. 

La liste n’est évidemment pas exhaustive, la production audiovisuelle française évolue au quotidien. Une chose est sûre, pour faire carrière au sein du secteur, il est important de se former dans un établissement spécialisé. À ce titre, il est préconisé de commencer son cursus en obtenant le BTS Métiers de l’Audiovisuel puis de poursuivre son cursus en intégrant un Bachelor et un Mastère spécialisé. L’ESIS propose parmi les meilleures formations supérieures dans le secteur et offre à ses étudiants de se former selon la modalité de l’alternance. 

Les Français continuent d’investir avec succès la scène de la production audiovisuelle internationale

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