Les 6 Avancées majeures réalisées dans le domaine de l’image

Publiée le 11 January 2024
Les 6 Avancées majeures réalisées dans le domaine de l’image

L’univers du cinéma a connu une évolution constante depuis sa naissance au début du XXe siècle. Cependant, aucune période n’a été aussi marquante que les dernières décennies en termes d’innovation technologique.

Les avancées dans le domaine de l’image ont transformé le paysage cinématographique en offrant des expériences visuelles de meilleure qualité, une interactivité accrue et de nouvelles possibilités créatives dans la production et la diffusion de contenu.

L’ESIS te présente les 6 avancées majeures réalisées dans le domaine de l’image.

 

 

 

 

 

LA POST-PRODUCTION ET LES EFFETS VISUELS

Les avancées dans la post-production et les effets visuels ont permis de créer des mondes virtuels, des créatures fantastiques et des environnements extraordinaires dans les films et les émissions de télévision. Ces techniques ont également amélioré la correction des couleurs et la retouche d’image. Qu’est-ce que la post-production et les VFX?

    • Post-production : La post production est la dernière phase de création d’une vidéo, après le tournage. Elle rassemble tous les éléments tout en les peaufinant.
    • Les VFX : Les effets spéciaux peuvent être filmés directement lors du tournage ou alors ils peuvent être ajoutés numériquement en post-production.

Le film « Inception » de Christopher Nolan est un exemple emblématique de l’utilisation innovante des effets visuels pour créer une réalité alternative.

 

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE

L’avènement de la photographie numérique a changé la donne pour les photographes amateurs et professionnels ! Eh oui, l’appareil photo numérique a remplacé l’appareil photo argentique, offrant des avantages tels que la visualisation instantanée, la retouche facile et la possibilité de stocker un grand nombre de photos sur de petits supports.

 

LA PHOTOGRAPHIE À HAUTE DYNAMIQUE (HDR)

La photographie HDR combine plusieurs images prises à différentes expositions pour créer des images avec une gamme dynamique étendue, préservant ainsi les détails dans les zones sombres et lumineuses.

 

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LA RECONNAISSANCE D’IMAGE

L’intelligence artificielle (IA) a révolutionné la façon de traiter les images. Les algorithmes de reconnaissance d’image sont devenus incroyablement précis, permettant aux ordinateurs de détecter et d’identifier automatiquement des objets, des visages, et même des émotions humaines dans les images.

 

LA VIDÉO À 360 DEGRÉS

La vidéo à 360 degrés permet aux spectateurs d’explorer une scène à partir de différents angles en utilisant des casques de réalité virtuelle ou des lecteurs vidéo interactifs. Cela crée des expériences immersives uniques pour le divertissement, le tourisme et l’éducation.

 

LA HAUTE DÉFINITION (HD) ET L’ULTRA HAUTE DÉFINITION (UHD)

L’introduction de la technologie HD a considérablement amélioré la qualité de l’image résolutions plus élevées. L’UHD (également appelée 4K et 8K) a poussé les limites de la qualité visuelle, permettant des images encore plus nettes et détaillées.

 

LA RÉALITÉ VIRTUELLE ET AUGMENTÉE

La réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR) ont ouvert de nouvelles dimensions dans le monde de l’image. La réalité virtuelle permet aux utilisateurs de plonger dans des environnements numériques immersifs, tandis que la réalité augmentée superpose des éléments virtuels au monde réel. Le simple affichage tête haute d’une voiture comme une forme de réalité augmentée. Ces technologies sont largement utilisées dans les jeux, la formation, la conception et le divertissement, offrant des expériences visuelles, incroyablement riches.

 

LA DIFFUSION EN CONTINU

Les plateformes de diffusion en continu, telles que Netflix, Amazon Prime Vidéo et Disney+, ont révolutionné la façon dont nous consommons le contenu audiovisuel en offrant un accès instantané à une vaste bibliothèque de films et d’émissions de télévision, avec une qualité d’image exceptionnelle.

 

LE DOMAINE DE L’IMAGE VOUS INTÉRESSE ?

En définitif, les avancées technologiques dans le domaine de l’image ont transformé le cinéma, ouvrant de nouvelles perspectives créatives pour les cinéastes et offrant des expériences visuelles inoubliables aux spectateurs.
L’ESIS a été créée pour former des professionnels de l’image et du son avec des formations professionnalisantes dès la 1e année en image, son et post-production, en proposant une expertise à la fois dans le domaine cinématographique et de la production sonore.

Les étapes de la composition d’une musique de film : de l’idée à l’enregistrement

Publiée le 14 February 2025
Les étapes de la composition d’une musique de film : de l’idée à l’enregistrement

 

Tu t’es déjà demandé comment naissent les musiques qui te donnent des frissons au cinéma ? Ces mélodies qui te transportent, qui te font pleurer, qui te font croire que tu peux soulever Mjolnir alors que t’as déjà du mal avec ton sac de courses ?  La magie de composer une musique de film !

 

 

 

Si ton rêve, c’est de composer une musique de film /une BO digne d’un Hans Zimmer (Interstellar), d’un John Williams (Star Wars), ou même d’un Jérôme Rebotier (Un Parfait Inconnu, Le comte de Monte-Cristo), voici le guide (alors euhh mon guide donc pas non plus LE guide non plus, ce sont plus des conseils) pour passer de l’idée à l’enregistrement. 

 

 

 

Lire le script et capter l’ambiance  

Avant de poser une seule note, faut comprendre l’histoire et l’ambiance du film. Ah ben oui, tu imagines si tu fais un son ultra dynamique sur l’enterrement de Iron Man…bof l’ambiance quoi.  “Tu bosses sur quoi ?” tel est la question : 

Un drame psychologique ultra-lent où le silence est presque plus important que la musique ? (Joker).  Un blockbuster spatial qui te met des étoiles plein les yeux ? (Interstellar). Ou encore un film biographique musical qui doit sonner réaliste ? (Bohemian Rhapsody). Bref, chaque film a son ADN sonore. Tu n’arrives pas avec une guitare électrique sur un film d’époque, sauf si le réal a vraiment une vision très particulière.

Trouver le thème principal

C’est LA mélodie qui va rester dans la tête du public. Un bon thème, c’est un peu comme un bon logo sonore : tu l’entends une fois et tu le reconnais immédiatement. 

Prenez Star Wars par exemple, dès que t’entends la fanfare, t’as envie de dégainer un sabre laser et tu sais directement que Dark Vador est proche. Le Seigneur des Anneaux c’est juste deux notes et direct t’as envie de partir en randonnée en Nouvelle-Zélande et puis Narnia, la musique “The Battle” donne envie de crier “POUR ASLAN” ou de partir manger des loukoum (à choisir). 

Pas besoin de 200 instruments, juste la bonne émotion au bon moment et vous toucher (même si on ne va pas se mentir un bon morceau au piano ou au violon rend quand-même pas mal). 

Composer une musique de film c’est…travailler avec le réalisateur 

Un bon travail d’équipe et surtout une bonne dose de communication. Le compositeur n’est pas en mode « Je fais ce que je veux, démerdez-vous ». Il doit collaborer avec le réal pour que la musique colle parfaitement aux images. Le challenge ? Trouver le bon équilibre entre ce que veut le réal et ce que ressent le compositeur. Spoiler : ça implique souvent des aller-retours et des « C’est bien, mais… ». Faites venir votre compositeur sur le tournage pour qu’il s’inspire de l’ambiance du film.

Enregistrer avec un orchestre… ou un laptop (eh oui composer une musique de film, c’est plusieurs méthodes)

Deux teams s’affrontent dans le monde des BO de films, la team orchestre symphonique. On parle de 100 musiciens, une acoustique de fou et des instruments qui vibrent en vrai (exemples : Harry Potter, Interstellar, Le Seigneur des Anneaux…) avec une ambiance épique garantie, mais bon, faut quand même un budget solide (aka pas celui de ton court-métrage étudiant). La team MAO (musique assistée par ordinateur). Ici, on bosse seul avec un clavier MIDI et des banques de sons (exemples : Stranger Things (avec ses synthés 80’s), The Social Network (BO ultra-minimaliste signée Trent Reznor & Atticus Ross). Une team parfaite pour une ambiance moderne, électro ou expérimentale… et carrément plus accessible niveau matos. 

 

Une bonne musique de film ne se contente pas d’accompagner l’image, elle la sublime. Elle guide l’émotion du spectateur, l’immerge dans l’univers du film et, dans certains cas, devient aussi culte que les scènes elles-mêmes (coucou Titanic et Pirates des Caraïbes). Alors, prêt à devenir le prochain Ennio Morricone ?

Portrait Pascal Elbé

Publiée le 17 December 2025
Portrait Pascal Elbé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pascal Elbé s’est rendu au contact des étudiants au sein de l’école ESIS au campus de Paris.

Issu d’un milieu modeste, Pascal Elbé grandit à Strasbourg. C’est là qu’un jour, à 16 ans, il découvre Tartuffe de Molière au théâtre, avec Gérard Depardieu dans le rôle-titre. C’est une révélation ! Il sera, lui aussi, comédien. « Comme dans Billy Elliot, à la fin du premier cours de théâtre, j’ai traversé un pont en courant », dit-il. « Tout d’un coup, j’étais animé par quelque chose de nouveau. » Dès son bac en poche, il débarque à Paris où il commence par enchaîner les petits boulots, sans jamais renoncer à son rêve. C’est pourtant l’écriture qui lui ouvre les portes du milieu du théâtre, avec Charité bien ordonnée (1992), monté avec succès au mythique Splendid, et Tout baigne ! (1995), mis en scène au Café de la Gare.

La même année, il fait ses premiers pas au cinéma dans Fallait pas ! (1995) de Gérard Jugnot, aux côtés de Jean Yanne. Mais c’est avec Père et fils (2003) de Michel Boujenah, dont il coécrit le scénario, qu’il se fait connaître du grand public et qu’il est nommé au César du meilleur espoir masculin. L’occasion, aussi, d’y côtoyer le grand Philippe Noiret. « Après, on n’a pas envie de tomber dans une forme de médiocrité », confie-t-il. Il enchaîne plusieurs comédies, comme L’Amour aux trousses (2004) et Le Cactus (2005), sans négliger d’autres genres comme le polar avec Les Mauvais joueurs (2005). Il continue son travail de scénariste en coécrivant Mauvaise foi (2006) de son ami Roschdy Zem, dont il est également interprète.

En 2009, il passe à la réalisation avec Tête de turc, remarquable film noir à résonance sociale et politique, dans un registre qu’on n’attendait pas forcément de sa part. « Je ne supporte pas les étiquetages », poursuit-il. Inspiré d’un fait divers tragique, ce premier long métrage nourrit une réflexion citoyenne nécessaire. En 2015, avec Je compte sur vous, il signe un thriller autour de Gilbert Chikli, maître de l’arnaque téléphonique en Israël. « Cette affaire m’avait interpelé », dit-il. « J’ai trouvé l’homme plein de charme, assez brillant, avec un charisme fou. J’ai tout de suite vu la malice dans son regard et le danger qui pouvait en découler. » Devant la caméra, Pascal Elbé s’amuse aussi à jouer avec son image en interprétant le compagnon de Lambert Wilson dans Comme les autres et en passant d’un registre à l’autre, de la comédie comme Tout pour plaire (2004) au drame comme Le Fils de l’autre (2012) et 24 jours, la vérité sur l’affaire Ilan Halimi (2014).

Il revient à la réalisation avec On est fait pour s’entendre (2021) en puisant cette fois dans sa propre histoire. En effet, diagnostiqué malentendant à 42 ans, il a d’abord du mal à accepter cette nouvelle réalité : « Je l’ai mal vécu parce qu’on est atteint dans son orgueil, dans sa dignité. Parce qu’on est diminué », reconnaît-il. Mais il n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort. Bien au contraire, faisant preuve d’une formidable autodérision, il signe une comédie romantique, marquée par le cinéma italien, qui fait mouche. Quatre ans plus tard, il signe La Bonne étoile, autour d’un personnage de déserteur, lâche et bourré de préjugés antisémites, pendant la Seconde Guerre mondiale, qui rappelle La Vie est belle de Roberto Benigni. « Ma référence, c’est le cinéma italien, et j’ai toujours aimé convoquer l’émotion si je peux enchaîner avec une vanne et un trait d’humour, ce qui était déjà le cas dans On est fait pour s’entendre », conclut-il. « Je suis sensible à cette pudeur italienne qui permet de dire des choses fortes, sans gêner le spectateur. »

Comment trouver la meilleure bande-son possible pour son film ?

Publiée le 21 January 2024
Comment trouver la meilleure bande-son possible pour son film ?

La musique joue un rôle essentiel dans le cinéma. Elle peut renforcer l’émotion, créer une atmosphère et même raconter une histoire à elle seule. Trouver la meilleure bande-son pour votre film est donc une étape cruciale dans le processus de création cinématographique. ESIS te présente les 9 manières de trouver la meilleure bande–son pour un film.

Avant de plonger dans le processus de recherche de musique, il est essentiel de comprendre pourquoi la musique est si importante dans le cinéma. La musique peut évoquer des émotions, créer des tensions, soutenir la narration et donner une identité à votre film. Elle peut transformer une scène ordinaire en un moment mémorable. Une bande–son bien choisie peut être l’élément clé pour captiver un public. Le film « DRIVE » de Nicolas Winding Refn est un exemple emblématique de l’utilisation exceptionnelle d’une bande–son pour créer une sensation plus que vivante.

 

 

 

 

1. LE COMMENCEMENT

Idéalement, tu peux commencer à réfléchir à la musique de ton film dès le début du processus de production. Tu peux impliquer si besoin un compositeur ou un superviseur musical dès que possible. Cela permettra une meilleure collaboration et te donnera plus de temps pour explorer différentes options musicales.

 

2. LE TON DE VOTRE FILM

Avant de rechercher de la musique, il est important de comprendre le ton et l’atmosphère que tu souhaites créer dans ton film. Quelle est l’émotion que tu voulais transmettre ? Est-ce un film romantique, un thriller, une comédie ? La réponse pourra influencer le choix de la musique. Par exemple, un film d’horreur aura besoin d’une musique différente de celle d’une comédie romantique.

 

3. L‘IMPORTANCE DU MIXAGE AUDIO

Le mixage audio est une étape cruciale dans la création de la bande–son d’un film. Il faut s’assurer que le son est correctement équilibré et que la musique ne couvre pas les dialogues ou les effets sonores essentiels. Le recours à un professionnel du mixage audio peut être une bonne idée pour obtenir une qualité sonore optimale.

 

4. LES DROITS DE LA MUSIQUE

Lorsque tu choisis de la musique préexistante, il est important d’obtenir les droits d’utilisation. Tu devras peut-être négocier avec les artistes ou les maisons de disques, ou acheter une licence d’utilisation. A savoir que l’utilisation illégale de musique peut entraîner des problèmes légaux coûteux.

 

5. LE TEST DE LA MUSIQUE AVEC DES SÉQUENCES

Une fois que tu as sélectionné quelques pistes potentielles, tu peux les tester avec des séquences de ton film, regardez comment elles s’intègrent dans l’action et dans l’émotion de la scène. La musique n’accompagne pas simplement l’image, elle peut la renforcer.

 

6. LA RÉVISION

Il faut être prêt à apporter des ajustements et s’adapter si besoin. En effet, des révisions à la bande–son peuvent être nécessaire. L’expérimentation est clé pour trouver la combinaison parfaite entre l’image et la musique.

 

7. L‘IMPORTANCE DU MIXAGE AUDIO

Le mixage audio est une étape dans la création de la bande–son de d’un film. Il faut s’assurer que le son est équilibré correctement et que la musique ne couvre pas les dialogues ou les effets sonores essentiels.

 

8. DES CHOIX ÉCLAIRÉS

Le choix de la meilleure bande–son d’un film dépendra de la vision artistique, du budget et des ressources.

 

9. L’EXPLORATION DES BIBLIOTHÈQUES DE MUSIQUE

Si le budget est limité, il existe de nombreuses bibliothèques de musique en ligne où l’on peut trouver des pistes musicales préexistantes à des tarifs abordables.

 

Vous souhaitez vous orienter dans le milieu du son et de la musique, l’ESIS vous propose une formation complète, en immersion totale dans ce domaine pendant trois ans grâce au Bachelor Son et Musique. L’ESIS propose aussi un Mastère Réalisation et Production Sonore.

Amour, tragédie, et un bol de Nutella : notre sélection cinéma

Publiée le 24 February 2025
Amour, tragédie, et un bol de Nutella : notre sélection cinéma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parce qu’aimer, pleurer, et manger du Nutella, c’est aussi ça la vie. voilà notre Top 5 des films d’amour pour la Saint Valentin

 

Bon, je ne vais pas vous mentir, j’ai galéré à trouver ce top 5 des films d’amour pour la Saint Valentin, qui ne soient pas trop clichés, récompensés ou qui finissent bien (c’est rare, avouons-le). Alors, pour ce top 5, j’ai décidé de mixer les genres : des films pour tomber amoureux·se, pour pleurer avec son bol de Nutella et ses craquottes, ou juste pour profiter d’une belle histoire. Let’s go ! 

 La La Land (2016)

Ah, La La Land, comment ne pas parler de cette masterclass de Damien Chazelle ? Ce film, c’est un cocktail parfait : une histoire d’amour douce-amère, de la musique incroyable, des couleurs à couper le souffle, et des références cinématographiques en pagaille. 

Alors oui, la fin a un goût amer (et moi je pleure systématiquement, merci de ne pas juger), mais c’est aussi une ode à la passion, au rêve, et au soutien mutuel. Et côté technique, les plans-séquences sont juste incroyables. Bref, un film qui vous donnera un cours de ciné tout en vous brisant (doucement) le cœur. Bonus : si vous aimez La La Land, tentez Babylon du même réalisateur. 

 Brokeback Mountain (2005)

Pour continuer, j’ai hésité avec Call Me By Your Name (parce que Timothée Chalamet et à l’affiche du biopic Bob Dylan), cependant aujourd’hui, c’est Brokeback Mountain qu’on mets sous les projecteurs. Ce film, réalisé par Ang Lee, raconte l’histoire d’un amour interdit entre deux cowboys dans une société conservatrice. 

Au-delà de la romance, c’est un film qui remet en question les clichés sur les romances homosexuels et explore les conflits internes et externes de ses personnages. Tragique, certes, mais d’une intensité bouleversante. À voir absolument, avec des mouchoirs à portée de main. 

We Live In Time (2025)

Petit nouveau au cinéma, We Live In Time est une vraie pépite. Ce film joue avec nos émotions et nos sens, à la fois visuellement et narrativement. C’est une histoire d’amour profondément humaine, avec des personnages auxquels on s’attache facilement. 

Que vous soyez en couple, célibataire ou dans un statut “c’est compliqué”, ce film vous touchera. Il parle des problèmes quotidiens, des doutes de notre génération, et surtout de la beauté des instants partagés. Une douceur cinématographique à découvrir absolument. 

 Amélie (2001)

Un peu de cinéma français pour varier les plaisirs ! Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain n’est pas centré uniquement sur l’amour romantique, mais plutôt sur l’amour de soi et des autres. Amélie, timide et rêveuse, apprend à surmonter ses peurs pour s’ouvrir aux autres et se découvrir elle-même. 

Ce film, c’est une explosion de couleurs, des plans magnifiques et une ambiance qui donne envie de redécouvrir Paris. En février, c’est parfait pour se rappeler que l’amour commence souvent par soi-même. 

The Shape of Water (2017)

Une femme et un monstre ? Oui, vous avez bien lu. The Shape of Water de Guillermo del Toro est une histoire d’amour hors du commun, pleine de douceur et d’intensité. 

Malgré son apparence étrange, ce film raconte une histoire universelle : celle de l’acceptation et de la beauté qui réside dans nos différences. Et bonne nouvelle : ce film se termine bien ! (Enfin, une note d’espoir dans ce top.) Une œuvre qui ouvre les yeux sur l’amour au sens large, avec un grand A. 

 

En bref, voilà un top 5 des films d’amour (et de self-love) pour février, mais soyons clairs : pas besoin d’attendre la Saint-Valentin pour aimer ou s’aimer. Ces films peuvent être regardés à tout moment, parce qu’un bon film, ça fait du bien, peu importe la saison. Bon mois de février à toutes et tous, et surtout, prenez soin de vous !

Portrait de Raphaël Personnaz

Publiée le 20 April 2026
Portrait de Raphaël Personnaz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Raphaël Personnaz s’est rendu au contact des étudiants au sein de l’école ESIS au campus de Paris.

Issu d’un milieu artistique, Raphaël Personnaz intègre le Conservatoire national d’art dramatique avant de compléter sa formation au célèbre cours Florent. Il décroche un second rôle dans Le Roman de Lulu (2000) où il donne la réplique à Thierry Lhermitte et Claire Keim. Puis, il tourne pour la télévision, de la série Nestor Burma au téléfilm Quand la mer se retire de laurent Heynemann. On le retrouve ensuite sur le grand écran dans À la petite semaine (2003) de Sam Karmann, La Première fois que j’ai eu 20 ans (2004) de Lorraine Lévy et La Faute à Fidel (2006) de Julie Gavras. Pour autant, il ne néglige pas la scène, se produisant dans Van Gogh à Londres de Richard Wright, en 2007, ou dans Médée de Jean Anouilh, mise en scène par Ladislas Chollat, deux ans plus tard. Mais c’est son interprétation mémorable du duc d’Anjou dans La Princesse de Montpensier (2010) de Bertrand Tavernier qui l’impose et lui vaut même une nomination aux César. Le jeune comédien est très admiratif du cinéaste : « Bertrand place ses comédiens dans un état d’alerte parce qu’on sait d’entrée de jeu qu’on n’aura que trois ou quatre prises », dit-il. « Ce qui nous oblige à être extrêmement naturels et concrets et à éviter toutes sortes d’effets. Avec Bertrand, les acteurs ne sont jamais dans une position statique en train de débiter un texte, mais systématiquement inscrits dans l’action. Du coup, le texte devient fluide et on n’a pas l’impression d’être dans une reconstitution. »

Changement radical de registre, en 2011, avec Forces spéciales où il campe un membre des forces spéciales chargé de sauver une journaliste en péril. « Une aventure humaine éprouvante aussi bien physiquement que mentalement », se souvient-il. En 2013, il est aussi à l’aise dans la comédie romantique La Stratégie de la poussette que dans la satire politique Quai d’Orsay qui lui permet, pour l’occasion, de retrouver Tavernier. Passant d’un genre à l’autre, il incarne Franck Magne, flic qui ne lâche rien, dans le très sombre L’Affaire SK1, autour de l’affaire Guy Georges. L’acteur s’est passionné pour le sujet : « J’ai trouvé le scénario extrêmement riche et documenté : il m’a replongé dans ce climat de psychose qui régnait dans Paris et dont je gardais un souvenir assez précis. C’est d’abord la dimension d’enquête policière qui m’a passionné : j’ai été saisi par certains hasards et rebondissements auxquels sont confrontés les flics. D’autre part, j’ai été sensible au combat mené par le personnage de Nathalie Baye qui cherche à faire de Guy George un homme, entièrement responsable de ses actes, et non un monstre, aux yeux du jury. C’est le genre d’histoire dont on ne sort pas avec des réponses définitives et qui nous renvoie à tout ce dont l’homme est capable : aussi bien l’horreur absolue que, dans le cas de mon personnage, un sens marqué du sacrifice et de l’abnégation. »

Il enchaîne avec Une nouvelle amie (2014) de François Ozon, Dans les forêts de Sibérie (2016) de Safy Nebbou ou encore Persona Non Grata (2018) de Roschdy Zem où il affronte Nicolas Duvauchelle. En 2022, il campe Paul qui traverse la vie de Julia dans Le Tourbillon de la vie, fresque romanesque sur les hasards de l’existence signée Olivier Treiner. Deux ans plus tard, il incarne Maurice Ravel dans Boléro d’Anne Fontaine, rôle pour lequel il n’hésite pas à perdre 10 kilos pour se glisser dans la peau du personnage : « Alexandre Tharaud [le pianiste qui l’a coaché] m’avait confié que, lorsqu’il jouait du Ravel, il avait le sentiment de rentrer dans ses mains. J’aimais beaucoup l’image. J’ai essayé d’appliquer cela à mon corps. Ravel se tient toujours très droit. Il existe vingt-trois petits films muets de lui : dès qu’il sent que l’attention est posée sur lui, qu’il repère la caméra ou que quelqu’un s’approche de lui, il se raidit. » Domestique discret, mais dont l’indignation est palpable, dans La Femme la plus riche du monde (2025) de Thierry Klifa, il interprète un agent secret en mission extérieure dans Mata (2026) de Rachel Lang. Il évoque sa préparation hors normes pour les besoins du rôle : « J’ai suivi une ‘formation’ pendant trois jours et trois nuits, comme le font les agents de la DGSE, avec Eye [Haïdara], Joséphine [Japy] et Franck [Morand]. Au bout de trois jours, on adopte une certaine disposition d’esprit et on devient paranoïaque ! Plus j’avance dans mon métier, moins je crois à la psychologie des personnages, et plus je crois à leur action, à leur travail, à leur comportement. C’est une manière d’aborder les personnages qui me convient car on est dans la sensation de ce qu’ils vivent immédiatement. Avec Eye, Joséphine, et Franck, on a vécu une expérience à part qui nous a soudés : on n’avait plus besoin de prouver qu’on était agents de la DGSE, on en était convaincus ! À tel point que j’étais sûr qu’ils allaient m’engager ! »

Les 6 Tendances Cinématographiques en 2024

Publiée le 26 January 2024
Les 6 Tendances Cinématographiques en 2024

L’industrie cinématographique a toujours été à la pointe de l’innovation, cherchant constamment à repousser les limites de la créativité et de la technologie pour offrir au public des expériences cinématographiques inoubliables.
l’ESIS, l’École Supérieure du Cinéma, du Son et de la Musique vous présente les 6 tendances cinématographiques pour l’année 2024.

 

 

 

 

 

 

 

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) AU SERVICE DE LA CRÉATIVITÉ

L’intelligence artificielle fait des percées majeures dans l’industrie cinématographique de 2024. Des algorithmes d’Intelligence artificielle sont utilisés pour analyser d’énormes ensembles de données cinématographiques, aidant les scénaristes à développer des intrigues captivantes et des personnages complexes. Cette innovation accélère le processus créatif et ouvre la porte à de nouvelles expérimentations narratives.

 

EXPÉRIENCES CINÉMATOGRAPHIQUES HOLOGRAPHIQUES

La technologie holographique transforme la manière dont les spectateurs interagissent avec les films en 2024. L’introduction de salles de projection holographique permet aux spectateurs de plonger dans des récits tridimensionnels, qui brouillent les frontières entre la réalité et la fiction. Les cinéastes exploitent cette innovation pour créer des mondes cinématographiques aussi surréalistes qu’inoubliables.

 

DISTRIBUTION CINÉMATOGRAPHIQUE BASÉE SUR LA BLOCKCHAIN

Une blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations sans autorité centrale, et cette technologie perturbe le modèle traditionnel de distribution cinématographique. En 2024, les cinéastes commencent à utiliser des plateformes basées sur la blockchain pour distribuer et monétiser leurs œuvres directement auprès du public, éliminant ainsi les intermédiaires. Cette innovation offre un plus grand contrôle aux créateurs tout en garantissant une rémunération équitable.

 

EXPÉRIENCES CINÉMATOGRAPHIQUES INTERACTIVES

Le cinéma interactif prend son envol en 2024. Les cinéastes explorent des expériences narratives basées sur le choix du spectateur, où ce dernier peut prendre des décisions cruciales tout au long de l’histoire. Cette innovation transforme les spectateurs de simples observateurs en participants actifs, renforçant l’engagement et la possibilité de revoir le film pour explorer différentes voies narratives.

 

DÉCORS VIRTUELS HYPERRÉALISTES

Grâce aux avancées de la réalité augmentée et des graphismes générés par ordinateur, les décors virtuels atteignent un niveau de réalisme inégalé en 2024. Les cinéastes peuvent désormais tourner des scènes dans des environnements fantastiques sans quitter le studio, économisant ainsi du temps et des ressources. Cette innovation élargit les possibilités de narration et de création de mondes cinématographiques uniques.

 

L’ÉVOLUTION DES PLATEFORMES DE STREAMING

L’évolution des plateformes de streaming est en constante évolution et domine de plus en plus le marché. L’une des tendances les plus marquantes de l’évolution du streaming en 2024 est la montée en puissance des productions originales exclusives, allant des films aux séries télévisées en passant par les documentaires. Cette stratégie vise à fidéliser les abonnés en offrant un contenu exclusif et de qualité, tout en renforçant l’identité et la marque de chaque plateforme. En contrepartie, les salles de cinéma cherchent aujourd’hui à se réinventer en offrant des expériences cinématographiques uniques et immersives.

 

SE FORMER AUX MÉTIERS DU CINÉMA

Vous souhaitez intégrer une formation dans le domaine du cinéma ? L’ESIS propose diverses formations comme un BTS Métiers de l’Audiovisuel en alternance. Ce BTS propose 4 Options avec une Option Montage et Post-Production, une Option Gestion de Production, une Option Image et une Option Son.

L’ESIS propose aussi un Bachelor Cinéma et VFX ainsi que trois Mastères dont un Mastère Scénario et Réalisation et un Mastère Communication et Production Cinématographique.

Portrait de Jérôme Rebotier

Publiée le 28 February 2025
Portrait de Jérôme Rebotier

 

 

« La musique m’a sauvé », confie Jérôme Rebotier. Lorsque, enfant, il perd ses parents, il se voit confié à une tante professeure de musique entre l’âge de 7 et 10 ans : elle lui fait découvrir Mozart et d’autres grands compositeurs, ce qui se révèle une véritable thérapie. Chez sa tante, qui lui apprend toutes les bases, la musique est omniprésente, mais Jérôme se considère avant tout comme un autodidacte. Plus tard, il racontera dans un roman, Dans la cour, l’histoire d’un jeune garçon qui s’affranchit de son enfance difficile grâce à la musique. Quand il découvre que Dany Elfman était lui aussi autodidacte, il se sent inspiré pour écrire des pièces pour orchestre.

 

 

 

 

Adolescent, il écoute beaucoup de country, de crooners et, plus généralement, de musique américaine des années 50. Sollicité par un étudiant de la Femis, il compose une partition country pour son film de fin d’études. Puis, il écrit un trio à cordes pour un court métrage, Le Modèle (1996) de Guillaume Deffontaines, étudiant de Louis-Lumière devenu chef-opérateur par la suite.

 

Mais c’est en travaillant dans un vidéo-club spécialisé dans le cinéma d’auteur qu’il se forge sa culture cinématographique. Il participe à plusieurs courts métrages avant d’avoir la chance de composer la partition de Laissons Lucie faire (1999) d’Emmanuel Mouret. Grâce au retentissement du film, il enchaîne avec Les Âmes câlines (2001) de Thomas Bardinet. Pourtant, c’est sa rencontre avec Matthieu Delaporte et Alexandre De la Patellière qui sera déterminante pour la suite de sa carrière. Après être devenu copain avec Matthieu en Terminale – « je recopiais sur lui et je lui faisais écouter les répètes de mon groupe de rock » –, il le retrouve à l’occasion de la projection d’un court métrage auquel il venait de participer. Quelques années plus tard, Delaporte et De la Patellière proposent à Jérôme de composer la musique de leur tout premier long métrage, La Jungle (2005). « J’ai tout donné sur ce film », raconte-t-il. « Du coup, comme ils étaient contents de mon boulot, ils m’ont de nouveau sollicité pour Le Prénom alors qu’au départ il n’était pas question que je le fasse. » Depuis, Jérôme Rebotier est devenu le compositeur attitré du binôme de réalisateurs.

 

Ce qui ne l’empêche pas de collaborer avec d’autres cinéastes, comme Tonie Marshall (Au plus près du paradis, Vénus et Apollon) ou Pierre Coré (Sahara, L’aventure des Marguerite). Vers la fin des années 2010, en constatant qu’il est beaucoup sollicité pour des comédies qui ne lui plaisent pas, il se tourne davantage vers le documentaire. « Je m’investis énormément dans ce que je fais et je me suis rendu compte qu’il vaut mieux garder son énergie pour les projets qui en valent le coup », dit-il encore. À l’image du Comte de Monte-Cristo (2024) pour lequel il compose une musique thématique en la mêlant à des codes plus modernes et en s’inspirant d’Ennio Morricone à qui il voue une vraie passion.

Les Mamans et Les Papas du cinéma français

Publiée le 25 June 2025
Les Mamans et Les Papas du cinéma français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cinéma, c’est avant tout une histoire de transmission. De gestes, de regards, de voix passées de génération en génération. Derrière chaque image qui captive, chaque émotion qui bouleverse, il y a des “mamans” et des “papas”, pas ceux qui jouent ou dirigent, mais ceux qui portent la mémoire, la passion, et la force invisible du 7e art.

Les Mamans du cinéma

Elles portent en elles la capacité rare d’ouvrir le cœur des histoires. Qu’elles soient réalisatrices, scénaristes, ou simplement premières admiratrices, elles insufflent une humanité profonde aux récits. Dans leurs mains, les mots prennent vie, les silences deviennent palpables, et les personnages se dévoilent dans leur fragilité et leur grandeur.

Mini zoom : Agnès Varda, la “grand-mère de la Nouvelle Vague”

Pionnière et artiste sensible, Agnès Varda a su bousculer les codes du cinéma avec douceur et audace. À travers ses documentaires et fictions, elle a raconté les vies ordinaires avec une poésie unique, mêlant engagement politique et tendresse humaine. Son œuvre, pleine de regards bienveillants et de curiosités infinies, nous rappelle que le cinéma est aussi un acte d’amour porté aux invisibles, aux oubliés, aux femmes, aux marges.

Les Papas du cinéma

Les papas du cinéma construisent des mondes. Ils sculptent la lumière, orchestrent les mouvements, dessinent l’espace. Ils sont souvent ceux qui initient, qui préparent le terrain, qui veillent sur les fondations du récit. Leur héritage, c’est une invitation à voir autrement. Des visions audacieuses de Kubrick à des envolées émotionnelles de Coppola, ou encore des explorations intimes d’un Terrence Malick.

Mini zoom : Jean-Luc Godard, le révolutionnaire de l’image

Icône de la Nouvelle Vague, Godard a bouleversé les règles du cinéma avec son style inclassable et son regard politique incisif. Ses films déstructurent le récit, jouent avec le montage, et interrogent le spectateur sur le sens même du cinéma. En père du cinéma moderne, il a montré que l’image est aussi un langage, une arme, une poésie en mouvement. Godard, c’est l’art de faire du cinéma un acte de liberté et de pensée critique.

Le cinéma finalement c’est un peu une famille ! Au-delà des rôles, le cinéma se vit comme une famille fragile et passionnée, où chaque membre apporte sa pierre à l’édifice. C’est une alchimie entre force et vulnérabilité, autorité et tendresse, maîtrise technique et poésie. À travers eux, nous comprenons que réaliser un film, c’est un acte d’amour, un don où l’on transmet un fragment d’humanité, une part de vérité, un éclat d’éternité.

Donc en cette fête des mères et des pères, célébrons ces bâtisseurs silencieux, ces passeurs de rêves, ces gardiens du feu sacré du cinéma. Ils nous rappellent que, derrière chaque chef-d’œuvre, il y a une histoire d’héritage, de confiance, et surtout d’amour. Parce que le cinéma, au fond, c’est ça : un regard que l’on reçoit, que l’on transmet, que l’on partage.

Bonne fête aux mamans et papas du cinéma, celles et ceux qui font battre le cœur du grand écran.

Lelia Tostivint

Comment Créer un Bon Personnage pour son Scénario ?

Publiée le 28 January 2024
Comment Créer un Bon Personnage pour son Scénario ?

Quand on entreprend l’écriture d’un scénario, il est crucial de concevoir des personnages mémorables et captivants afin de susciter l’intérêt du public et insuffler de la vie à l’intrigue. Un bon personnage est celui qui évolue au fil de l’intrigue, qui suscite l’empathie du public et qui contribue à rendre le récit crédible et stimulant.

L’ESIS, l’École Supérieure du Cinéma, du Son et de la Musique te donne quelques conseils pratiques pour écrire des personnages riches et authentiques qui marqueront les esprits.

 

 

 

 

 

 

Une psychologie profonde

Un personnage bien développé possède une psychologie complexe et nuancée. L’ESIS vous conseille de prendre le temps de comprendre les motivations, les peurs, les désirs et les conflits internes de votre personnage. Quelles sont ses aspirations profondes ? Quels événements de son passé ont façonné sa personnalité ? En explorant ces aspects, vous créerez des personnages plus réalistes et plus intéressants pour votre histoire.

 

Des objectifs clairs et motivants

Il est préférableque chaque personnage soit poussé avoir des objectifs clairs et motivants qui le poussent à agir tout au long du récit. Ces objectifs peuvent être externes (comme sauver le monde) ou internes (comme surmonter une peur ou une faiblesse personnelle). Les objectifs bien définis donnent à votre personnage un but à atteindre et créent des conflits captivants qui alimentent l’intrigue de l’histoire

 

Des personnages complexes et multidimensionnels

Les personnages les plus mémorables sont souvent ceux qui possèdent des traits contradictoires et qui évoluent au fil de l’histoire. Par exemple, un héros courageux peut également avoir des moments de doute ou de faiblesse, ce qui le rend plus humain et plus accessible pour le public.

 

Le dialogue pour révéler la personnalité des personnages

Le dialogue est un outil puissant pour révéler la personnalité des personnages. Vous pouvez l’utiliser pour montrer leur style de langage, leur sens de l’humour, leurs valeurs et leurs croyances. Les répliques,authentiques et cohérentes avec la personnalité du personnage, permettront de renforcer les caractérisations et les rendront plus mémorables pour le public.

 

Intégrer des Défis et des Conflits

Les meilleurs personnages sont souvent confrontés à des défis et des conflits qui mettent à l’épreuve leurs compétences, leurs valeurs et leur résilience. Ces épreuves permettent de révéler leur véritable nature et de montrer leur évolution au cours du récit. Les défis auxquels vos personnages sont confrontés sont à la fois crédibles et significatifs, afin de maintenir l’intérêt du public.

 

Rendre les Personnages Humains et Imprévisibles

Les humains sont complexes et imprévisibles, et les personnages peuvent donc l’être aussi. L’intégration de moments de vulnérabilité, d’ambiguïté et de surprise pourra rendre vos personnages plus authentiques et plus captivants. Il est possible de défier les attentes du public et de prendre des risques narratifs pour créer des personnages inoubliables.

 

Désirez-vous créer votre propre scénario ?

L’ESIS propose un Mastère Scénario réalisation de deux ans en alternance ouvert aux titulaires d’un titre de niveau Bac +3 (ou équivalent). Deux autres Mastère sont proposés dont un Mastère Réalisation et Production Sonore et un Mastère Communication et Production Cinématographique. Il est également possible d’intégrer l’école après le Bac en BTS Métiers de l’Audiovisuel avec quatre options au choix dont l’Option Montage et Post-Production, l’Option Gestion de Production, l’Option Image et l’Option Son. L’ESIS propose également un Bachelor Cinéma et VFX ainsi qu’un Bachelor Son et Musique.

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